Un album jeunesse sur le deuil périnatal : pourquoi c’est essentiel Chercher un album jeunesse deuil périnatal, c’est souvent le faire dans l’urgence du cœur.Quand un bébé s’en va trop tôt, les mots manquent. Le silence s’installe. Les adultes tentent de protéger les enfants… mais eux aussi ressentent l’absence. Le deuil périnatal reste encore un sujet délicat, parfois tabou. Pourtant, les fratries, les parents et même les grands-parents ont besoin d’un support pour comprendre, expliquer et traverser cette épreuve. C’est pour répondre à ce besoin qu’est né mon album jeunesse 9 pétales et 1 grain de riz. 9 pétales et 1 grain de riz : un album jeunesse pour parler du deuil périnatal avec douceur 9 pétales et 1 grain de riz est un album jeunesse sur le deuil périnatal pensé comme un écrin de délicatesse. À travers une histoire symbolique et poétique, l’enfant découvre : Le récit utilise la métaphore, la nature et les images sensorielles pour permettre aux plus jeunes d’entrer dans le thème sans brutalité. Cet album jeunesse sur le deuil périnatal ne cherche pas à expliquer médicalement. Il cherche à accompagner émotionnellement. À qui s’adresse cet album jeunesse sur le deuil périnatal ? Cet album s’adresse : Il peut être lu : Chercher un livre enfant deuil périnatal, c’est souvent chercher un outil pour ouvrir le dialogue. Cet album devient ce pont. Pourquoi un album jeunesse peut-il aider dans le deuil périnatal ? Dans mon travail en écriture thérapeutique, je constate combien la métaphore facilite l’expression des émotions. Un album jeunesse deuil périnatal permet : L’enfant comprend à travers les images.L’adulte s’autorise à ressentir à travers l’histoire. Le livre devient un tiers rassurant. Écriture thérapeutique et deuil périnatal : un lien profond En tant qu’auteure et praticienne en écriture thérapeutique, j’ai conçu 9 pétales et 1 grain de riz comme un prolongement naturel de mon travail. L’écriture permet : Cet album jeunesse sur le deuil périnatal est né de cette conviction :les mots peuvent contenir la peine sans l’effacer, et offrir un espace où l’amour continue d’exister. Un album jeunesse sur le deuil périnatal pour transmettre l’amour Le deuil périnatal n’efface pas le lien.Il le transforme. 9 pétales et 1 grain de riz rappelle que : Ce livre est une manière douce de dire :« Tu as existé. Tu comptes. Tu es aimé. » Où trouver l’album jeunesse 9 pétales et 1 grain de riz ? L’album est disponible directement sur mon site. Vous découvrirez 9 pétales et 1 grain de riz, un album conçu avec sensibilité pour accompagner les familles dans cette traversée. Un livre pour accompagner l’indicible Écrire cet album jeunesse sur le deuil périnatal a été un acte profondément intime. Ce n’est pas seulement un livre.C’est un espace.Un refuge.Un souffle. Si vous cherchez un album jeunesse deuil périnatal pour ouvrir la parole, soutenir votre enfant ou honorer la mémoire d’un bébé, 9 pétales et 1 grain de riz a été créé pour cela. Parce que même dans l’absence, l’amour continue de vivre. Se procurer l’album de jeunesse: 9 pétales et 1 grain de riz Formation en écriture thérapeutique 50 exercices d’écriture thérapeutique
Mes grands-parents ont quitté l’Espagne sous le franquisme, durant la dictature de Franco.Ils ont traversé les frontières avec des valises légères, mais un poids immense sur le cœur. L’exil n’est pas seulement un voyage géographique : c’est un déracinement, un effacement progressif, un silence qui s’installe dans les foyers. Pourtant, la mémoire familiale survit. Dans les récits que maman me raconte encore, dans les lettres anciennes, dans les gestes transmis malgré l’oubli. L’écriture et mémoire de l’exil espagnol sont devenues pour moi indissociables. Écrire cette histoire est un acte de reconstruction, une manière de retrouver la force, l’amour et l’humanité que l’exil avait tenté d’effacer. 1. L’exil comme mémoire familiale L’exil de mes grands-parents a façonné notre histoire bien au-delà de leur génération. Il a redessiné les trajectoires, modifié les langues parlées à la maison, transformé les habitudes, parfois même les silences. La mémoire familiale et exil sont intimement liés : ce que nous sommes aujourd’hui porte encore la trace de ce départ forcé. Les récits de maman arrivent par fragments. Des souvenirs parfois flous, parfois brûlants. Il y a aussi les non-dits. Les silences lourds autour de certaines dates, de certains noms. L’exil laisse des cicatrices visibles comme la pauvreté, l’adaptation difficile, le travail acharné mais aussi invisibles telle que la peur de manquer, la difficulté à s’enraciner et ce sentiment de ne jamais être totalement « d’ici ». Les récits de famille deviennent alors un moyen de rassembler ces fragments épars pour leur donner cohérence et dignité. 2. Écrire pour donner corps à la mémoire Écrire, c’est résister à l’effacement. C’est refuser que l’histoire intime se dissolve dans les grandes lignes des manuels. L’exil espagnol appartient à l’Histoire, mais l’écriture et mémoire de l’exil espagnol relèvent de l’intime. Il ne s’agit pas seulement de raconter des faits, des dates ou des batailles. Il s’agit de raconter une peur dans le ventre d’une jeune femme, un regard échangé avant le départ, une promesse murmurée à un enfant. La subjectivité devient une force. Elle permet d’incarner la mémoire. Là où l’Histoire généralise, l’écriture personnelle précise. Elle donne des visages, des voix, des battements de cœur. Écrire l’exil, ce n’est pas expliquer : c’est faire ressentir. 3. La reconstruction après l’exil Se demander comment reconstruire son histoire après l’exil, c’est accepter que quelque chose a été brisé. Mais c’est aussi reconnaître que tout n’a pas disparu. La mémoire devient un outil de reconstruction. En revisitant les souvenirs, en les interrogeant, en les mettant en mots, je répare symboliquement ce qui a été fragmenté. L’écriture agit comme un processus de résilience. Elle permet de transformer la douleur en récit, la honte en fierté, la perte en héritage. Peu à peu, l’héritage familial et exil cessent d’être uniquement synonymes de souffrance pour devenir une source de force. Se réapproprier l’histoire familiale, c’est reprendre racine autrement. Même loin de la terre d’origine, on peut recréer un ancrage par les mots. 4. L’amour au cœur de la transmission Au centre de cette mémoire, il y a maman.Elle est la passeuse, celle qui détient les histoires et les émotions. La transmission des souvenirs d’exil ne se fait pas seulement par les faits, mais par la tendresse dans la voix, par les silences respectueux, par les larmes parfois retenues. Écrire devient alors une manière de prolonger son geste. De transformer sa parole en trace durable. De transmettre non seulement ce qui s’est passé, mais l’amour qui a permis de survivre. Car malgré l’exil, malgré la peur et la perte, il y avait l’amour : l’amour des enfants, l’amour du pays quitté, l’amour de la vie à reconstruire ailleurs. La mémoire familiale devient ainsi une source de cohésion et de fierté. Elle rappelle que nous descendons de personnes courageuses. 5. La force de l’écriture incarnée Les phrases, lorsqu’elles sont justes, deviennent corps et voix. Elles redonnent une présence à ceux qui ne sont plus là. La lenteur de l’écriture est essentielle. Elle oblige à s’arrêter sur une émotion, à ne pas la contourner. Chaque mot posé est une reconnaissance : cela a existé, cela compte. Écrire permet de relier le passé, le présent et le futur.Le passé, parce qu’il est exploré.Le présent, parce qu’il est traversé par cette quête.Le futur, parce que ces mots seront peut-être lus par d’autres, et prolongeront la chaîne. Dans cette dynamique, l’écriture et mémoire de l’exil espagnol deviennent un acte profondément vivant. 6. Pourquoi écrire l’exil est-il nécessaire? Écrire l’exil, c’est honorer les sacrifices et les résistances.C’est refuser que les épreuves traversées sous la dictature franquiste tombent dans l’oubli. C’est aussi offrir aux générations futures une mémoire incarnée, sensible, humaine. Une mémoire qui ne se limite pas à des dates, mais qui raconte des visages et des gestes. Enfin, écrire, c’est célébrer la reconstruction. C’est reconnaître que malgré le déracinement, malgré les pertes, quelque chose a tenu : la capacité d’aimer, de travailler, de transmettre. L’écriture de l’exil de mes grands-parents n’est pas seulement un travail sur le passé.C’est une manière de reconstruire, aimer et transmettre. À travers les récits de maman, chaque mot devient un pont entre ce qui a été perdu et ce qui se recrée, entre la douleur et la force, entre le silence et la parole. Écrire, c’est transformer l’exil en héritage.C’est dire : nous sommes là, nous existons, et nous aimons encore. Si vous souhaitez vous aussi écrire une histoire de vie, je vous invite à commencer par la formation en écriture thérapeutique. S’épanouir avec l’écriture thérapeutique 50 exercices d’écriture thérapeutique