Je voudrais juste un peu plus d’amour alors j’ai écrit pour te sentir près de moi. Ces soirs où tu es loin, ces jours où je n’arrive pas à voir le soleil. Je voudrais juste un peu plus d’amour. Cette demande incessante de ma vie qui ne cesse de revenir encore et encore. Mais en fait à quel moment sommes-nous justes et authentiques dans notre amour avec soi et avec l’autre? A quel moment pouvons-nous dire je t’aime véritablement? Sans rien attendre de plus. Le néant de l’amour s’écrit Je ne sais pas où se trouverait le rien de l’amour, le néant celui qui se lève et ne se couche jamais, celui qui vient vous frôler comme une brise et qui vous suffit seulement à vivre. C’est comme un vide, un entre-deux que nous ne connaissons pas. Le néant de l’amour s’écrit à la lueur d’une bougie ou avec le son d’une musique. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour être pleine de sentiments intenses et ressentir en moi ce flot inépuisable sans limite. Pourquoi? Pour ne pas me perdre. Pour ne pas me sentir seule. Pour ressentir ma vérité et la sienne. Le néant de l’amour ce sont toutes ces fois où j’en ai manqué. Toutes ces fois où des bras ne m’ont pas rassurée, ne m’ont pas câlinée. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour enfin me dire que l’amour est une simple énergie ou peut-être une vérité qui ne se compte pas, qui ne se calcule pas, qui ne se juge pas. C’est un néant invisible, impalpable mais qui se ressent tellement au fond de nous. Il est alors essentiel d’écrire sur ce néant de l’amour. L’amour ne se remplit pas, il se vole de mots écrits Combien de fois j’ai cru que l’amour était un seau à remplir, combien de fois j’ai cru qu’il était un va-et-vient avec l’autre. Combien de fois je me suis réveillée un matin en me disant qu’il est temps de grandir un peu. Qu’il est l’heure de ne plus attendre le lendemain encore pour avoir de l’amour dans son coeur. Quand on se dit qu’il est toujours possible d’en avoir plus et que quelqu’un vous l’offrira simplement. L’amour ne se remplit pas, il se vole de mots écrits que vous auriez osé attraper lorsque les yeux des autres ne sont pas sur vous. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour ressentir ce trop plein qui me dira que j’en ai bien assez. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour arrêter de me mentir en disant aux autres que je les aime alors que je ne m’aime pas autant que je ne le parais. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour te prendre dans mes bras et te donner tout ce que je n’ai finalement pas besoin. L’amour au milieu de son âme et de son écrin d’écriture Un peu plus d’amour, un peu moins d’amour. Et puis se dire que l’amour est là au milieu de son âme et de son écrin d’écriture, au coeur de nous-même, au coeur de notre âme. Et on l’écrit dans son journal intime thérapeutique. Qu’il est là depuis toujours. Qu’il est celui qui me fait pleurer, qu’il est celui qui me fait rire, qu’il est celui qui me fait tomber, qu’il est celui qui me fait avancer. Qu’il est celui qui est à moi, qui se crée des nids d’évidence, des creux de l’existence pour se voir enfin. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour m’aimer enfin et sentir ce vide qui me poussera vers la liberté de tomber, me relever et me laisser porter enfin sans réfléchir par mon propre amour. L’écrire encore plus profondément comme je le fais chaque jour dans mes ateliers d’écriture. Nelly
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Quand on a mal et qu’on ne dit rien à ceux qu’on aime, on crie à l’intérieur de nous notre chagrin. On garde notre peine sans oser l’exprimer en pensant que personne ne peut nous comprendre ou nous entendre. On se ronge intimement et on finit par entrer dans un schéma psychologique qui s’apparente à l’enfermement émotionnel. Ce fonctionnement psychologique s’appelle la pudeur de nos chagrins. Et il a une explication qui vous aidera sûrement. D’où vient cette pudeur si difficile à vivre ? Comment faire pour que nos chagrins puissent être dans une pudeur ressentie par les gens qu’on aime ? Que celle-ci ne soit plus cette blessure unilatérale qui nous isole et nous renferme à chaque fois ? La pudeur ou l’interdit de soi Le mot « pudeur » vient du latin « pudere » qui signifie avoir honte. La pudeur est donc en lien avec ce sentiment de gêne que nous éprouvons devant autrui. On l’associe à cette honte qui fait référence à plusieurs représentations que nous avons vécues dans notre vie. La pudeur a donc plusieurs facteurs de déclenchement liés au sentiment de honte et qui repose sur cet interdit de soi. Celui qui ne nous autorise pas à montrer, dire ce que nous ressentons devant les autres. La pudeur peut se manifester de différentes façons dans notre environnement, dans nos interactions sociales, dans nos liens d’amour. En effet, on peut classifier différents types de pudeur : La pudeur physique En effet, notre relation au corps peut générer cette pudeur. Ne pas oser se montrer nu devant l’être aimé, ne pas aimer l’odeur de notre corps ou toutes ses expressions plurielles. On n’ose pas dire qu’on a honte de son corps et donc on se tait une nouvelle fois et on se cache dans cette intimité corporelle. Pour aider cette pudeur corporelle, il est nécessaire d’aller dans notre enfance pour découvrir notre lien au toucher, dans notre perception du corps quand nous étions petit. Est-ce que vous étiez dans une famille déjà pudique qui vous interdisait de vous promener tout nu dans la maison ? Est-ce que le contact sensoriel était présent ? La pudeur physique est en étroite corrélation avec cet art du toucher de l’amour. Il est donc important dès le plus jeune âge d’avoir ce contact peau-à-peau et par ce biais d’accueillir la différence, la beauté du corps en lui démontrant de l’amour par les caresses. Si vous êtes avec un partenaire accueillant dans cette pudeur manifeste, ouvrez ensemble vos espaces intimes en vous touchant sensiblement, en vous découvrant réciproquement dans votre corps. Il est donc important de parler de vos gênes corporelles, de vos complexes et de vous aimer dans ces failles que vous seul parfois qualifiez. Le regard des autres, le regard de votre partenaire, le regard que vous portez sur vos enfants sur leur corps ne pourront se détourner de ce jugement que vous attirerez. Votre pudeur est tout à fait normale et elle peut simplement grâce au contact de l’amour prendre une autre dimension. Les corps dénudés font partie de l’expression de notre âme. Ils ont cette magie des retrouvailles avec le cycle de la vie, le sens de notre place matérielle et physique. Accueillons ce corps et partageons-le aussi dans l’intimité avec ceux qu’on aime. La pudeur émotionnelle Éprouver de la gêne à exprimer ses sentiments tels que l’amour, la tristesse, la colère, le chagrin, la peur fait partie de ce mal relationnel entre les êtres d’un point de vue général. Le regard et le jugement des autres dans le monde de l’émotion n’est pas encore une chose acquise même si beaucoup de courants éducatifs et neuroscientifiques attestent que l’expression de l’émotion est essentielle pour le développement de l’être. L’émotion est ce symbole fort de l’écologie humaine qui affirme le bien-être et l’évolution de chacun dans sa construction. Lorsqu’on a mal et qu’on ne dit rien, vous taisez votre âme. Vous avez peur de ce que l’autre va vous renvoyer en exprimant votre profondeur émotionnelle. Nous avons tous des ressentis différents qui une nouvelle fois sont également en lien avec notre vécu, nos étapes de vie et nos relations entretenues avec l’altérité. La pudeur émotionnelle révèle sans aucun doute les blessures qui se sont créées à cause de souffrances amoureuses, de douleurs familiales, de conflits professionnels et personnels qui ont fait de vous un caméléon de l’émotion. Vous avez appris à la cacher et vous avez bien du mal à de nouveau refaire confiance à autrui pour la montrer. Alors sans aucun doute, il faudra renouer avec votre confiance personnelle et surtout votre pleine présence émotionnelle. Tant pis si ça génère des troubles relationnels, tant pis si vous faites du mal. Il faut exprimer son émotion. Dire quand vous êtes blessé, dire quand vous ne comprenez pas. Dans ses relations amoureuses, familiales, professionnelles, prenez cette habitude de dire les choses pour ne pas ruminer et vous faire du mal. Le silence de son émotion entraîne une solitude intérieure et cela peut créer des dégâts intérieurs jusqu’au jour où vous n’en pouvez plus de garder tous ces secrets et que tout explose ! L’émotion a reçu son lot de jugement de valeurs. Aujourd’hui elle est appréciée et reconnue dans le monde professionnel. En effet, les compétences émotionnelles sont une plus-value nécessaire au travail. Et elles sont plus que vitales dans la relation d’amour. Se taire dans son couple de peur de blesser son partenaire, ne pas oser lui témoigner son chagrin ou son ressenti sont des actes manqués d’amour qui créent une distanciation entre les deux personnes et cela peut finir par une séparation. L’émotion relie les êtres qui s’aiment. L’éteindre ou la garder pour soi va générer sur le long terme un sentiment de culpabilité. Vous finirez par ne plus vous autoriser à ressentir de l’émotion dite « négative ». La personne qui vous aime accueillera ces émotions quel qu’elles soient, soyez en certain. Certaines émotions peuvent être extrêmement puissantes et douloureuses et dans ce cas on a peur de déranger. N’ayez pas peur d’être vous-même dans
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com « L’amour c’est compliqué. Les histoires d’amour finissent mal. Le véritable amour est rare.» Des mots qui alourdissent le cœur alors que l’amour devrait être un envol merveilleux de chaque instant. Tels des oiseaux, les partenaires dans un couple pourraient alors survoler la terre et ressentir alors toute la légèreté, toute la confiance en étant côte à côte. Ils pourraient sans crainte découvrir la vie en se donnant de l’amour. Et si les relations quel qu’elles soient avaient tout simplement besoin de calme, de tendresse, de lien authentique pour s’aimer. Et si l’amour était un truc simple en fait. Et si le véritable bonheur dans un couple avait ce pilier de la simplicité pour s’aimer véritablement. Comment l’amour entre deux personnes peut-il alors s’épanouir dans les ailes de la simplicité ? Comment cette dernière peut-elle être l’ouverture d’une réelle connexion d’amour entre deux personnes ? Que faut-il faire pour se laisser aller dans ce truc simple en amour ? L’amour n’est pas une relation compliquée Dans une relation amoureuse ou amicale ou familiale, on peut vite avoir cette tendance fâcheuse de compliquer le lien de différentes façons. L’individualisme, l’égoïsme, la susceptibilité, la jalousie, la dépendance affective, autant de maux qui peuvent troubler le lien entre les deux personnes et faire de l’amour une histoire compliquée dans laquelle l’épanouissement a bien du mal à se créer de la place. Notre réponse à ce mal des relations est de trouver des portes de sorties. On voit alors de plus en plus de couples qui font des choses en dehors de la relation pour soit disant pour changer d’air. Il ne s’agit aucunement de vivre dans l’ombre de son partenaire mais il ne faudrait surtout pas fuir la réalité en se détachant du lien. Quand on ressent ce besoin d’échappatoire au sein d’une relation, c’est très clairement une fuite. Que nous ayons nos espaces personnels de solitude intérieure pour se ressourcer intimement parfois lorsque nous vivons à deux, c’est tout à fait normal. Cependant, lorsque cette recherche de solitude met de côté l’être aimé alors c’est que la relation est source de complication. En effet, l’éloignement creuse un trou entre les deux partenaires. Leur amour se quitte, ils abandonnent leur âme amour qui les avait unis au départ. La communication disparaît au fil du temps dans la relation, la relation se complique et le lien finit par s’éteindre. L’amour ne doit pas devenir une relation compliquée et de fuite. Bien au contraire, elle doit être posée, fluide, connectée, et ressource d’amour. La connexion dans le couple L’amour est un truc simple dès que nous focalisons le bonheur de la vie dans la relation à l’autre sans l’envahir, sans vouloir le changer, sans le contrôler. L’amour est un truc simple qui ne doit pas peser sur le cœur. Qui ne doit pas nous rendre amer avec les sentiments amoureux. La clé du bonheur réside dans le retour à l’essentiel, dans le retour au lien humain dans toute sa dimension concrète, dans cette connexion relationnelle qui nous fait prendre conscience que le lien entre deux personnes est primordial pour vivre et qu’il n’y a pas d’amour dans l’apparence mais dans la véritable reliance, dans la sincère altérité de l’amour. Être avec l’autre, être à ses côtés, être connecté à qui il est. Rencontrer son âme, puis l’effleurer tendrement avec une douceur animée par la joie d’aimer et d’être aimé en retour. Cette connexion dans le couple, celle qui unit les émotions de deux personnes, celle qui fait vibrer les partenaires quand ils entrent en communication sincère. Cette vibration de la vie qu’ils ressentent au diapason pour partager les petits bonheurs du quotidien ou pour respirer le grand air de la vie en se tenant la main. Cette simplicité au creux des âmes qui fait de nous des êtres bouleversants, atteignables qui regardent, ressentent l’amour profondément comme un échange essentiel à notre respiration de la vie. Et puis cette simplicité qui laisse la place au bonheur de toujours créer des petites choses ensemble et qui en même temps réinventent l’amour dans le couple pour ne jamais se perdre, pour ne jamais se regarder comme si tout était déjà dit, comme si tout était déjà vécu. L’amour, ce truc simple qui fait grandir les espaces en nous pour grandir, et guérir nos blessures. L’amour ce guérisseur de l’âme, ce soin heureux qui nous apaise quand tout pourrait nous faire tomber. Et si on vivait l’amour ainsi simplement sans peur, sans incertitude mais juste avec l’idée qu’il est un bonheur simple qu’on peut atteindre à deux dans un engagement réciproque, dans un hier, dans un présent et dans un lendemain qui s’enlacent. Permettre à l’amour qu’il soit un fluide permanent, qu’il circule entre l’un et l’autre. Détachez vous de la société quelques instants, décrochez de vos contraintes et recentrez-vous ensemble sur l’essentiel. Et si l’amour était un truc simple qui ne pèse pas sur le cœur. Et s’il était la clé du bonheur pour ceux qui veulent ressentir l’amour à deux. Aimez-vous mes textes d’amour ? Découvrez sur ma page Facebook de nombreux textes exclusifs que vous ne retrouverez pas ici. Avec amour Nelly
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Il n’y a rien de plus précieux que votre vie. Tout ce qu’elle peut être au creux d’un oreiller dans les bras de l’amour, dans le souffle de l’air en pleine liberté solitaire, dans le calme endormi aux sons de la nature à l’écoute de nos blessures et de nos secrets. Ne laissez personne trahir qui vous êtes. Ne laissez personne troubler votre intimité. Ne laissez personne vous faire du mal. Ne laissez personne vous détruire. Ne laissez personne vous faire croire que l’amour est un mirage. Ne laissez personne entrer dans votre vie sauf si elle vient avec amour. Les personnes qui rentrent dans notre vie doivent avoir le pas léger et vulnérable comme si elles allaient à la rencontre de l’inconnu. Cette personne qui arrive dans votre vie ne doit pas vous faire tomber, elle ne doit pas mettre des cailloux sur votre chemin pour que vous vous tordiez le pied. Elle doit arriver avec le battement du cœur qu’elle va vous laisser écouter pour vous démontrer qu’elle est touchée par qui vous êtes. Une personne qui rentre dans votre vie est remplie d’amour au fond d’elle. Elle vient caresser votre âme, votre cœur et votre corps. Ne laissez personne entrer dans votre vie si elle ne vient pas avec amour, si elle ne se met pas à vos côtés pour vous soutenir dans vos épreuves. La personne qui entrera dans votre vie sera celle qui a compris que votre antre intime n’est pas celle qui se dévoile au grand jour mais celle qui se cache parfois le soir pour pleurer sur ses incertitudes, sur ses peurs. Ne laissez personne entrer dans votre vie sous prétexte qu’elle vous aidera, sous prétexte qu’elle vous connait, sous prétexte qu’elle peut vous donner de l’amour plus que d’autres. Vous n’êtes pas un mendiant de l’amour. Non les vraies personnes qui entreront dans votre vie avec amour ce sont celles qui viennent et qui ne partent plus, ce sont celles que vous avez parfois attendu depuis tellement de temps et qui restent pour donner de l’identité à l’amour. Ce sont celles qui ont le sens du pardon sur les erreurs passées, celles qui vous aiment avec vos blessures, vos cicatrices, vos choses moins belles que vous avez tellement cachées depuis toutes ces années. Ce sont ces personnes qui viennent le cœur ouvert à votre fragilité et qui ne l’utiliseront pas pour vous affaiblir, pour vous blesser encore plus. Ne laissez entrer personne pour vous punir, pour vous culpabiliser, pour vous empêcher d’avancer. Les personnes qui viennent avec amour touchent votre corde sensible sans la couper pour que vous tombiez du pont. Elles viennent raccorder ce fil en y mettant de l’amour, de l’or, de la résilience, de la tendresse, de la douceur afin que vous soyez un funambule de la vie, en hauteur pour s’élever encore et encore et avancer. Ne laissez finalement entrer personne dans votre vie sans que celle-ci n’aie frappé à votre porte tout doucement, comme un enfant qui n’ose pas la première fois entrer quelque part ou comme un enfant qui joue et qui découvre une nouvelle porte sur laquelle il a envie de donner deux trois coups pour savoir s’il peut entrer. Une porte tellement mystérieuse où toutes les histoires de vie peuvent se réinventer, recommencer ou tout simplement se reconstruire. Laissez uniquement entrer les personnes qui ont le cœur d’un enfant comme vous, qui osent chatouiller les endroits de la nature en soufflant sur les pissenlits. Laissez entrer les personnes qui ont les mêmes prières d’amour, pas les croyances et les jugements mais les prières à la vie, les prières où les sentiments deviennent de jolies constellations que vous regardez ensemble pour que les rêves se réalisent. Et finalement quand vous laissez cette personne entrer dans votre vie parce qu’elle vous aime alors peut-être que vous pourrez dire qu’il est si bon de partager sa vie ses secrets, son âme. Laissez entrer les personnes qui vous aiment vraiment. Aimez-vous mes textes d’amour ? Découvrez sur ma page Facebook de nombreux textes exclusifs que vous ne retrouverez pas ici. Avec amour Nelly
Je te laisse partir maintenant parce qu’il faut que j’avance, que j’apprenne à vivre sans toi. Je laisse partir cette étape de ma vie parce qu’il faut tourner la page et c’est bien. Laisse moi vivre ce que je ressens au plus profond de moi. Je te laisse partir pour de vrai cette fois-ci. Je ne veux plus me retenir toute seule parce que je crois que c’est toi qui me retiens dans cette étape de ma vie alors que je ressens un changement au fond de moi. Je ne veux plus m’empêcher de comprendre qui je suis. Je te laisse partir chère première étape de ma vie, cher premier cycle, chère première vibration de mon coeur , cher amour et je pars vers cette deuxième étape qui me fait comprendre ma nouvelle place. Toi ma vie qui as essayé tant de fois de me faire comprendre qu’il y a de la place pour autre chose aussi. Que la vie n’est pas linéaire mais un éternel regard nouveau. Et que l’amour évolue. A quel moment sentons-nous qu’il est temps de laisser partir? COMMENT SE RECONSTRUIRE APRÈS QUELQUE CHOSE? COMMENT ARRIVER À UNE AUTRE ÉTAPE QUAND ON SENT QUE C’EST LA FIN D’UNE PRÉCÉDENTE? Ce quelque chose d’après qu’on n’identifie finalement pas toujours. Mais on le sent si fort. On sent que c’est le passage et qu’il faut oser y aller. C’est un élan si puissant qu’en y pensant on ne sait pas identifier les raisons. Mais on a alors le coeur rempli d’angoisse. Et si on se trompe, et si on se ment, et si ce n’était pas vrai cette intuition. Mais on finit par trouver quand même ce nouveau virage. Tant de faux départs avant de laisser partir Ce départ qui à maintes reprises a été un faux. Un faux qu’on n’ a pas osé regarder en face. Un départ qui est resté sur le quai. Un départ qui a laissé les autres prendre nos valises et qui nous a laissé les mains vides de tout. Nos mains perdues, nos mains enlacées qui nous ont retenu dans un amour qui n’était plus le nôtre au fond. A NE PLUS SAVOIR À QUI DONNER LA MAIN. Puis attendre le prochain passage. C’est parfois si long d’attendre, de ne pas avoir osé choisir une destination inconnue, de ne pas s’être laissé aller où le coeur le ressentait si fort. L’intuition silencieuse Cette intuition incroyable qu’on tait toujours trop parce qu’on a peur, parce qu’on n’a pas confiance en soi. Alors que c’est un pouvoir de s’entendre dire la vérité de la manière la plus authentique, juste dans ce face-à-face. De s’entendre chuchoter que c’est un instant de départ au haut parleur de la vie. Mais non les valises sont restées et elles ont été prises par quelqu’un d’autre.  ALORS ON ATTEND UNE NOUVELLE FOIS ET LA VIE DÉFILE. ET ON APPREND D’AUTRES CHOSES. ON SE LAISSE POUSSER PAR LE VENT ET PUIS ON TOMBE PARFOIS À FORCE DE NE PAS METTRE LES PIEDS EN AVANT. On accumule, on reste et c’est tout ce qu’on sait faire. On reste et on devient étrange. On ne se connait finalement jamais et c’est là à cet instant précis qu’on n’en peut plus, qu’on se sent perdu. On se sent vide. On touche ce qu’on ne savait pas faire, ce qu’on se laissait découvrir peut-être un peu la nuit quand on est seul dans sa tête. Mais le faux départ a ce quelque chose de merveilleux et il ne faut pas se culpabiliser car c’est une étape nécessaire au vrai départ, à celui qui va ouvrir le ciel à nos bras. Le départ C’est à ce moment-là qu’on décide de se relever et d’aller plus haut, de monter cette fois-ci au dessus du train et de porter nos valises. C’est lourd oui c’est lourd et puis on les jette rapidement car c’était trop intense. On se met au-dessus du train avec nos valises. On ne monte plus avec les autres. Il n’y a pas de place. On est tout seul là-haut et on se baisse pour passer sous le tunnel. On se met les mains sur la tête pour tout ce qui va nous tomber peut-être dessus et puis en traversant le tunnel même en se protégeant, on attend le bout. On ferme les yeux en espérant qu’il y a un bout quand même. Les rails, le bruit, sont toujours là et ça roule oui ça continue pour recommencer autre chose.  Accepter de se laisser bousculer un peu plus encore dans la vitesse, de ne pas se tenir finalement debout et alors. Et peut-être laisser tomber quelques valises, se délester. Accepter de quitter une situation qui nous est chère. On peut aussi se recroqueviller pour ne pas encore s’étendre et croire que tout est fini. Se mettre en coquille, en foetus en tout ce que vous voudrez pour entendre votre coeur un peu plus près de vous comme quand on est enfant et qu’on est assis dans un coin à pleurer alors que les autres jouent ou se moquent de vous. Dire au revoir Pleurer quoi, pleurer ce qui fut, pleurer ce qui sera et pleurer ce qui peut enfin. On lâche et on se laisse couler dans son flot. A ce moment-là, quand on a pleuré, on respire ensuite et on se redit alors en silence qu’on peut marcher tout seul et trouver. Trouver ce qui est pour nous. PEUT-ÊTRE EST-CE LE NOUVEAU QUI SE DÉVOILE ENFIN DEVANT NOUS, CELUI QUI TAPAIT EN NOUS, QUI NOUS DISAIT IL EST TEMPS. On ose marcher sur le train, et on laisse à nouveau quelques valises. C’est trop lourd. On se met aussi sûrement, à oser quelques pas de jeux, de danse, de petite fille qui tourne, qui rit, quelques élans vers le ciel et puis on saute du train. On tombe ailleurs. Ce renouveau, ce changement qui viennent, qui crient, qui nous brûlent à l’intérieur. On est prêt à un nouvel accouchement. On est prêt
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Il y a des blessures personnelles qui nous habitent toute notre vie. Cette impression de déjà vécu, ce boulet à la cheville dont vous n’arrivez pas à vous débarrasser. Il est fort possible alors que vous ayez à régler une dette karmique. Vous avez certainement commis des erreurs, fait du mal à des personnes, des membres de votre famille dans des vies antérieures. Cela a créé en votre âme une blessure profonde que vous éprouvez difficilement et qui ne s’efface pas car cela s’est inscrit en vous. Il s’agit de nos héritages familiaux ; ces blessures que des membres de notre famille ont vécu et qui n’ont pas été résolues et qui deviennent les nôtres sans en avoir le contrôle. La dette karmique familiale Vous devenez alors un maillon de cette blessure dans cette vie présente. Vous récupérez la ou les blessures de ces transmissions familiales qui se décline en deux formes : La transmission intergénérationnelle, c’est-dire que la transmission se fait directement et de manière consciente entre personnes d’une même génération qui se connait. On identifie clairement ce qui est transmis dans la famille ( par exemple un deuil d’un enfant, une dette financière…) La transmission transgénérationnelle, qui cette fois-ci se vit sur plusieurs générations comme une blessure non guérie, une souffrance non résolue, une douleur inachevée qui est un traumatisme caché, non-dit depuis des générations et qui reste toujours actif (la perte d’un enfant, d’un parent, une relation amoureuse secrète.) Vous allez donc devoir régler cette dette karmique familiale pour éviter qu’elle se transmette de nouveau à vos enfants et ainsi de suite. Comment identifier la dette karmique ? Lorsque nous avons une dette karmique on a ce sentiment de vivre la répétition d’une situation, ou d’un sentiment ou d’une relation qui vous tire tant que possible en arrière ou vous donne l’impression de remplir le tonneau des Danaïdes sans fin. Cette dette vous fait ressentir un poids et vous amène à devoir supporter parfois l’irréparable en vous. Une dette karmique vous trouble l’existence et éveille des blessures ancrées. Ce passif psychologique vous tord le ventre, il bouleverse tout votre amour propre et votre amour relationnel avec les autres. Il vient toucher le fond de votre être, tellement au bout de tout, que le sens à la vie peut disparaître. Vous ressentez une sensation d’accumulation négative qui vous fait parfois agir dans une forme de destruction et vous emmène à aller explorer les abysses. Ces blessures deviennent alors des traumatismes. Vous portez une culpabilité insupportable dont vous aimeriez tant vous libérer. La dette karmique se réfère aux épreuves que vous vivez durant cette vie et qui sont la conséquence d’actions passées dans le présent mais aussi dans une vie antérieure qui n’ont donc jamais été résolues, qui sont restées en suspens. Vous ressentirez alors ce ras-le-bol et l’envie irrépressible de régler une bonne fois pour toute cette dette. Une fois cet obstacle résolu, ce conflit conjuré, votre karma s’envisagera alors sous un autre prisme. En effet, le principe même du karma est relié au concept de réincarnation qui serait assujetti aux actions que vous aurez réalisées pour vous sortir de cette dette mais aussi aux épreuves que vous aurez réussies à dépasser. Il existe quatre types de dette karmique en lien avec la numérologie. Pour identifier votre dette, vous pouvez faire confiance en votre intuition mais aussi en la répétition de rencontres avec des nombres à deux chiffres : 13, 14, 16, 19. Le 1 correspond à l’individu, votre conscience et votre inconscient. C’est donc le deuxième chiffre qui détermine votre dette karmique : Le 3 désigne le travail. Le 4 désigne la liberté et le sens à la vie. Le 6 désigne la foi et l’affectif dans sa vie. Le 9 désigne l’égo, l’orgueil. Si votre dette karmique n’est pas identifiée dans la numérologie, c’est dans la relation aux autres qu’elle se joue. Comment se libérer d’une dette karmique ? L’un des premiers messages de l’univers pour nous sortir d’une dette karmique c’est notre lien avec les autres, le monde du vivant qui se présente à nous et qui vient toucher la profondeur relationnelle que nous entretenons avec les autres. Viennent en effet ces instants de prise de conscience durant lesquels nos relations humaines dans la vie nous offrent la possibilité de nous sauver, de nous transformer, de régler notre dette karmique. Elles ne sont pas des rencontres au hasard mais de réelles rencontres organisées pour nous enseigner. Il y aura en effet des relations difficiles, et terribles et elles viendront, même si vous avez du mal, vous apprendre à faire des choix et à transgresser le chemin de cette dette karmique. Et il y aura enfin ces relations de l’amour véritable, authentique qui vous aideront à régler définitivement votre dette karmique. Que ces dernières soient au cœur d’un couple ou au cœur de la famille, elles sont un messager puissant sur notre chemin qui nous met face à notre existence et nous emmènera vers le chemin de la guérison de notre âme, vers la libération de notre dette karmique. La relation la plus déterminante pour régler notre dette karmique familiale est celle qui nous unit à notre enfant. En effet, le lien karmique avec notre enfant peut nous sauver inévitablement si nous prenons conscience de cela et si nous agissons en tant que parents responsables. Le lien karmique avec son enfant est une relation puissante car l’âme de l’enfant choisit ses parents avant son incarnation sur terre. En effet, lorsque nous devenons parents, nous n’imaginons pas à quel point ce lien unique d’amour avec notre enfant est porteur de sens sur notre chemin de vie. Ils font partie de ces familles d’âme et elles nous aident à développer une expérience unique de vie, et fondamentale pour notre évolution personnelle. Lorsque nous devenons parents, nous entrons dans une responsabilité conjointe sans en prendre forcément conscience au départ. C’est la dette karmique entre vous et votre enfant. D’un point de vue spirituel, votre enfant qui arrive au cœur de votre famille
Être aimé dans sa faiblesse et chercher les réponses dans l’écriture. Il y a une évidence en amour. Être aimé soutient notre bonheur. On ne peut vivre sans amour des autres. On ne peut vivre isolé en s’aimant seul. Être aimé dans sa faiblesse c’est être aimé dans sa globalité d’âme et c’est en même temps apprendre à s’aimer soi dans sa vulnérabilité totale. La faiblesse ou l’amour fragile, vulnérable, sensible est un partage pluriel permanent. Il est une étincelle vivante quand nous savons nous rendre atteignable et bouleversant. ÊTRE AIMÉ DANS SA FRAGILITÉ C’EST SE PERMETTRE UN REGARD DIFFÉRENT DANS L’INTIMITÉ DE L’AMOUR. C’est se dire sans cesse que nous pouvons tomber, frôler les bords de route et oser l’envol. Être atteignable et bouleversant, une douce fragilité qui nous va si bien quand on se regarde pour de vrai et qu’on finit par se dire que l’amour est tout sauf une certitude et une apparence. Il est un compagnon de route qui ne sait pas où aller au début du voyage. L’amour serait alors un oiseau que l’on observe dans le ciel. On le voit tout d’abord libre de tout, tantôt voyageur, migrateur, navigateur au gré du vent, toujours dans les risques du hasard et de l’aventure et puis un jour, il sait et on peut alors l’observer de plus près lorsqu’il se pose après tant de voyages et tant de secousses près des nuages. On le trouve fatigué, avec une note de courage sans aucun doute. On l’admire et on se dit quel voyage a t’il réalisé en quelques coups d’ailes. A vrai dire, il n’ y a rien de plus incertain que d’être un oiseau qui se retrouve loin des siens parfois, loin de tout mais qui finira par trouver un endroit où faire son nid. Mais cette arrivée n’est pas sans compter à son bon sens, à son intuition, à, sa sensibilité profondément reliée à cette solitude intérieure pour se rendre compte que l’amour c’est être aimé dans sa fragilité. C’est être atteignable et bouleversant pour de vrai. L’AMOUR EST INCERTAIN, L’AMOUR EST UNE QUESTION DE CHAQUE INSTANT, IL EST UNE DÉCOUVERTE ET UNE AVENTURE À QUI SAIT OUVRIR SON COEUR ET ÉCOUTER SES SENTIMENTS. Alors en amour, on essaie de voler tant bien que mal et de faire attention à nos ailes pour ne pas les brûler à côté de quelqu’un qui ne saurait pas nous aimer. Mais finalement sommes-nous si fragiles que cela en amour? Non pas tant que ça. Oui nous pouvons être brisés, oui nous pouvons avoir souffert, mais nous sommes surtout fait de douce fragilité que nous laissons apercevoir à celui ou celle qui saura nous aimer enfin un jour dans notre intégralité. Car tout simplement nous finissons par le sentir, nous finissons par le voir. Cette globalité profonde qu’on a touchée près des nuages, celle qui vient vous couvrir l’horizon quand plus rien ne va, celle qui vient aussi pleurer sur vous et que vous essayez parfois de tellement cacher dans votre vol éperdu. Être aimé dans sa faiblesse aussi, c’est accepter que l’amour a des ailes si fragiles qui peuvent se casser du jour au lendemain, qui peuvent se retrouver brisées et dans le mauvais sens de la plume. Il est alors essentiel d’écrire et d’écrire encore ce qui nous trouble et nous fait pleurer secrètement. Alors le nid n’est pas nécessaire, on n’a pas besoin de le connaître. On peut juste le ressentir dans son âme fragile et se laisser guider par la vie. Ne pas le chercher à tout prix mais le sentir et le rêver coûte que coûte. Ce nid de l’amour, celui qui se creuse dans notre coeur et qui se dévoile dans les mots écrits dans des ateliers d’écriture thérapeutique. On s’en va et on recherche encore et encore un endroit où il faudra à tire d’ailes aller plus loin pour atteindre l’endroit, la juste place où on peut se laisser regarder dans son courage et sa douce fragilité. Puis se dire finalement que j’ai réussi à arriver jusque là près de toi. ” TU SERAS AIMÉ LE JOUR OÙ TU POURRAS MONTRER TA FAIBLESSE, SANS QUE L’AUTRE S’EN SERVE POUR AFFIRMER SA FORCE.” CESARE PAVESE
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Il y a des jours où on aimerait continuer notre nuit dans notre lit et ne plus avoir à regarder la réalité en face. Lorsque le cœur est blessé et que nous sentons ce pincement malheureux au fond de nous parce que parfois il y a des jours où on aimerait que cette histoire ne soit pas la nôtre. Où on aimerait ne jamais avoir aimé cette personne qui nous réveille notre part la plus sombre. Et qu’on sait déjà que ça va être long pour s’en remettre. Il y a toutes ces fois où la douleur en amour est tellement insupportable que le cœur devient rancœur. Cette amertume qui nous met l’être entier en rancœur. Te regarder, t’écouter n’est alors plus dans mon champ des possibles. ET que faudrait-il faire alors ? Que dire face à toi qui ne m’as pas écouté, qui n’as fait que me bousculer sans cesse. Que dire face à mon miroir où je n’ai pas su être avec toi, où je n’ai pas su t’avouer ma colère, voire ma haine à certains moments. [ads] Et puis lorsqu’enfin il est temps de regarder, de se regarder. Et d’accepter que ce qui se passe c’était pour moi, pour que j’avance. Et que si je veux apercevoir la lumière dans cette obscurité, il va certainement falloir que je me laisse aller, que je me laisse glisser dans l’eau et que je regarde enfin l’ouverture pour m’y diriger. Ya t’il un pardon possible en amour ? Lorsque le cœur est blessé, pardonner ou fuir ? Le pardon est une étape de vie pour soi et pour l’autre. Comment alors entrer dans ce cheminement pour avancer et apercevoir enfin la libération ? Lorsque le pardon est aussi une pleine conscience pour sa vie de tous les jours avec son partenaire. En quoi le pardon est-il un rendez-vous d’amour ? Le pardon un lâcher-prise collectif De plus en plus de praticiens en psychologie travaillent le pardon avec leurs patients. Beaucoup diront que le pardon serait une histoire de croyance, de foi. Or si on revient à l’essence simple du mot on voit bien toute sa signification :PAR DON ou encore PAR ‘D’ ON. Dans ce mot se dévoile la nature profonde. On y cerne le sens commun avec la partie du mot DON et le ON. Le don de soi vu ici comme un abandon de l’égo. Dans ce sens là, il y a le lâcher-prise tout simplement qui se dévoile. On pardonne en se détachant de son égo, son mental qui parfois nous fait rester dans le flot des bruits de la souffrance. Le pardon dans ses particules détachées : PAR le ON nous fait entrer dans l’accord commun qui est de s’apporter les uns les autres la part de délivrance. Le pardon est un acte libérateur. Lorsque vous tournez en rond dans votre souffrance, qu’il n’y a pas d’autres solutions que de pardonner pour enfin respirer pour vous. Le don aspire à retrouver un silence paisible en soi. Combien sommes-nous à ruminer pendant des jours, des semaines, des mois, voir des années, des situations, des êtres qui nous ont mis le cœur en chagrin, en blessures. Le chagrin qui arrive dans une rupture quelle qu’elle soit : amoureuse, amicale, familiale, professionnelle, sociale est une déchirure intérieure importante. Comment accepter alors de venir au pardon en amour ? Rester dans la vengeance ou pardonner ? Fuir ou pardonner ? Le pardon, un retour au JE de l’amour. Le pardon n’est pas l’oubli. Il faut déjà bien prendre conscience de cela. En effet, décider d’aller vers le pardon ne veut pas dire qu’on va mettre tous les déchirements de côté. Non décider de pardonner en amour c’est se regarder dans l’amour et regarder son partenaire passé. Le pardon c’est un retour à soi. Il est intérieur. Il élimine alors toute part de culpabilités, de jugements, de rancœurs , de souffrances qui nous encombrent le cœur. Il nous invite à revenir à notre JE de l’amour. Le pardon nous montre aussi quelle est notre part de responsabilité et quelle est sa part de responsabilité ? Il nous montre notre histoire dans l’amour. Et parfois si ce n’est pas la question de la responsabilité, c’est tout simplement grâce à ce travail personnel qui peut durer longtemps, qui nous permet de prendre conscience de quelles sont mes limites et celles de mon partenaire présent ou passé ? Oublier, fuir c’est éteindre sa part émotionnelle de vie. Si nous taisons nos émotions par la vengeance, la fuite, nous taisons notre JE d’amour, notre JE de l’amour au sens général. Nous perdons notre place. Nous éteignons notre amour pour soi, pour l’autre et nous risquons de reproduire ce schéma très régulièrement. Pardonner c’est se dire je t’aime et je t’aime au partenaire présent, ou futur en conscience. C’est se dire que je prends conscience du mal que j’ai vécu, je l’accueille, je l’accepte et je garde mon monde émotionnel qui est vital. Très souvent quand on dit je ne lui pardonnerai jamais, on se dit tout simplement à soi qu’on ne se pardonne pas et on utilise la stratégie la plus universelle qu’il soit à a savoir la survie. On survit à tout. On ne vit pas, on survit et on met dans l’ombre toutes les émotions que cette situation nous amène à vivre en pleine conscience. Alors oui, ce n’est pas toujours évident, voir humain, d’accepter de pardonner ce qui pourrait être l’impardonnable. Mais rester dans le rôle de la victime, du martyr c’est se blâmer soi-même au bout d’un certain temps, c’est mourir avec sa vie et son amour. C’est s’oublier soi et l’autre qui est sur notre chemin d’amour en devenir. Quand on souffre et que le monde nous écoute, nous console, panse nos blessures, on reste dans une phase de vie où la guérison et le pardon ne sont pas authentiques. Il faut savoir passer ce flot et regarder la lumière devant soi. Pardonner en amour c’est aussi IMAGINER, RESSENTIR, quand ce n’est pas possible de le faire concrètement pour soi et pour
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Les ruptures laissent parfois des sentiments non résolus dans une famille qui peuvent générer des blessures profondes qui ne nous quitteront jamais. Dans une séparation, les enfants comme les parents doivent apprendre à vivre dans de nouveaux repères physiques et émotionnels. Ces nouveaux environnements relationnels déstabilisent et créent des zones d’inconfort en nous. Cet entre-deux, après la rupture, est compliqué à gérer car ils creusent des trous béants en nous que nous n’arrivons pas toujours à combler. Ces trous dans l’âme font naître alors ces blessures du silence. Celles-ci sont non visibles et laissent paradoxalement des empreintes au fond de soi. On ne les voit pas et pourtant elles font tant de bruit dans le cœur et créent tant de virages manqués dans notre chemin de vie. Ces dernières joueront un rôle dans notre relation aux autres et toucheront en plein cœur l’âme de l’enfant. Quelles sont ces blessures du silence ? Comment faire pour les guérir ? Les blessures, une porte vers notre âme Se séparer d’une personne relève très souvent d’un choix inévitable dans un couple. Cela peut mettre ensuite l’enfant et les deux parents dans une situation insécure, voire extrêmement douloureuse. Une rupture crée toujours des blessures profondes qui se mémorisent dans le corps sans que nous puissions réellement nous en rendre compte immédiatement. Elles naissent en nous telles des petites cellules qui petit à petit vont s’étendre dans tout notre espace intérieur. Elles ne se discernent pas à l’œil nu forcément. Elles sont invisibles et pourtant ces dernières seront présentes en nous et impacteront toute notre personnalité, tout notre amour avec soi et avec l’autre. Elles nous détruiront autant qu’elles nous apprendront à nous construire et à devenir des personnes résilientes. Si ces dernières seront déterminantes pour notre parcours de vie, elles seront pour les enfants des blessures silencieuses qui toucheront leur âme. Ces blessures de l’ombre naissent chez l’enfant comme des incompréhensions, des retours à l’abandon et une sensation de solitude irréversible. Ces blessures du silence viennent de tous ces non-dits accumulés à l’intérieur, toutes ces colères, toutes ces choses qu’ils n’osent tout simplement pas dire. Qu’ils gardent en eux comme des secrets inaccessibles. Ces blessures silencieuses sont celles que les adultes véhiculent dans la séparation et que l’enfant reçoit en plein cœur, absorbe comme une éponge. Dans toute séparation, les parents eux-mêmes ont des blessures du silence. Elles sont celles de la colère et de la rancœur et qui deviennent par ricochet des blessures du silence aussi chez l’enfant. Nous ne pouvons pas les contrôler et elles deviennent des fardeaux difficiles à porter. Ces blessures sont comme des aspirateurs de notre énergie. Elles nous pompent notre dynamisme, notre joie de vivre et finissent par éteindre l’envie d’aimer et de communiquer cet amour. Certains enfants auront tellement leur âme touchée qu’ils resteront dans le mutisme et chercheront à nous montrer leur mal de toute autre façon. Comment peuvent-ils exprimer ces trous béants à l’intérieur d’eux-mêmes, cette blessure à l’amour où le couple d’aimés se séparent ? C’est tout le sens à l’amour qui disparaît d’un seul coup et qui laissent un vide énorme en eux. Cela devient une misère de l’âme blessée, une blessure muette qui se divise en deux énergétiquement, une partie chez chaque parent. Et pour le parent, c’est la même chose. La blessure du silence appelle à l’intelligence relationnelle de l’amour. Apprendre à taire nos colères pour laisser encore un semblant de sentiment réuni autour de l’enfant. Mais cette âme blessée est encore en proie à l’autre pour éviter simplement de tout casser, et détruire l’amour. Ces blessures du silence sont toutes ces choses qu’il ne vaut mieux pas hurler parce que cela n’arrangera rien. Et l’enfant le sent profondément. Tous ces silences entre vous et votre enfant parce qu’il y a des mots qui ne traduiront jamais la douleur apparue à cause de la rupture. Et puis toutes ces choses que nous n’arrivons pas à exprimer nous en tant qu’adultes lorsque nous voyons notre enfant affecté par une séparation. Aucune parole ne peut exprimer tout ce que ressent votre enfant au cœur de ce tournant dans sa vie. Car il y a à la fois toutes ces choses qu’on n’ose pas dire et qu’on garde en soi parce que les sentiments non résolus deviennent des blessures, des douleurs psychologiques qui sont lourdes dans le cœur d’un enfant lorsqu’il vit cette séparation. Il ne s’agit aucunement de culpabiliser sur notre décision de se séparer de quelqu’un que vous n’aimez plus, ou qui vous a fait souffrir ou avec qui vous ne pouvez plus vivre. Il ne s’agit aucunement de prendre une responsabilité de protection à tout prix vis-à-vis de son enfant en disant que vous ne voulez pas qu’il soit au milieu de tout cela. Les blessures du silence peuvent apparaître dans le cadre d’une rupture mais peuvent aussi naître au sein même du foyer familial lorsque les deux adultes ne sont pas capables de communiquer et d’être dans une relation responsable. Il faut apprendre à être honnête, authentique et même si des choix entraînent des bouleversements. Les blessures du silence touchent l’âme des enfants à la fois dans le chaos mais aussi dans le renouveau. Tous les enfants ont des blessures du silence. Il faut apprendre à les détecter. Notre lien d’amour n’est pas que physique, il est aussi grandement spirituel. Nous avons l’un et l’autre dans notre lien un rôle à jouer. Des étapes dans la vie même si le chemin est commun, reste des enseignements individuels tant pour l’enfant que pour l’adulte. Si l’âme de l’enfant est touchée, c’est pour qu’il apprenne à transformer sa douleur en éclat de force. Boris Cyrulnik parle de force intérieure. Transformer la douleur en force motrice. C’est là tout le pouvoir de la résilience et nous en sommes tous capable grâce aux découvertes des neurosciences au travers de la neurogénèse. La rupture entraîne une séparation d’amour avec ces enfants qui n’est pas toujours facile à gérer. Comment guérir ces blessures du silence ?
Les blessures, ces souffrances cachées sont des nervures de la vie comme celles des feuilles. Elles sont notre douleur tout comme notre force.L’épanouissement, la réussite sont souvent le paravent à beaucoup de blessures en nous. Petite, j’aimais enlever la partie verte de la feuille en suivant les nervures de celle-ci. Il ne me restait alors que ce squelette de la feuille composée des nervures, minces filaments. Le vert de la feuille disparu et il reste seulement les nervures. Elles tiennent sans le vert de la feuille ou ce qu’on appelle le limbe. On a alors la nervure principale et les nervures secondaires. Combien de fois ai-je observé ce corps de la feuille sans limbe et combien de fois me suis-je demandé comment tout tenait si finement, telle une dentelle fragile. Ces veinures apparentes forment ce qu’on appelle les blessures de la feuille. Mais il faut savoir que malgré ces blessures, toute la feuille est irriguée. L’eau circule dans tous ces réseaux et assure la constante croissance de la feuille. Par cet exemple de cette architecture végétale, je souhaite faire le parallèle avec nous-mêmes, et nos blessures. Nous avons tous une nervure principale et des nervures secondaires, ces blessures qui nous tiennent. Il est prouvé également que malgré une perforation dans la feuille qui couperait une nervure, l’eau continue à circuler. Une perforation qui pourra être celle de la maladie, d’une séparation, d’une mort. C’est donc une comparaison passionnante au regard de notre vie et des blessures qui peuvent être ces nervures constantes et pouvant être bouleversées par des chocs, des traumatismes forts survenant dans notre vie. Les nervures symbolisent nos chemins, nos rencontres, nos liens, nos relations, toutes ces coïncidences non hasardeuses qui constituent notre arborescence de vie. L’eau qui nous nourrit et nous laisse vivant tout en continuant notre croissance. L’eau représente notre pouvoir personnel. Le pouvoir personnel agit toujours pour nous tenir. Il s’agit par conséquent de prendre conscience de notre pouvoir et de tous les possibles pour le maintenir et l’accroître. Les nervures de la vie constituent notre généalogie de l’être. Nous ne pouvons y échapper. Certains diront que rien n’est écrit et d’autres affirmeront que le destin est une histoire de volonté qui nous appartient. Les nervures de la vie, ces blessures sont notre arbre. Elles constituent ce squelette non apparent et qui reste caché dans notre corps. C’est toute cette écologie personnelle et profondément intime qui nous relie avec le monde extérieur. C’est comme une empreinte ADN, comme une empreinte de votre main. C’est l’empreinte de votre vie. Les nervures sont rigides et représentent le symbole de notre arborescence centrale qui est reliée à nos blessures. Cette arborescence est une réussite dans notre incarnation. Nous nous développons autour de ces nervures principales et secondaires. Rien ne pourra les déchirer, les ramollir. Elles vont continuer leur croissance coûte que coûte même si ces ramifications vous semblent tellement fragiles par moment ou tellement lourdes à porter en soi. Nos blessures sont notre essence. Elles sont ces nervures essentielles à notre existence. Retirer avec douceur ce qui les encombre, agir pour mieux respirer. La résilience a ce pouvoir de la transformation et de la résistance. Faire de cet effeuillage progressif de nos blessures une facilité à grandir et à mieux s’aimer aussi. Notre squelette fait de nervures nous tient quoiqu’il en soit et il est prêt sans cesse à se régénérer dès que des mains agissent pour enlever la lourdeur, l’étouffement à notre propre développement. Soyons feuille, soyons nervures et regardons la nature comme un enseignement sur notre résilience et sur notre réussite à la vie. L’épanouissement, la réalisation de soi est le fruit de blessures que nous avons réussies à aimer et à transformer. C’est le bénéfice d’un travail, d’un développement sans cesse de ces nervures accueillies en soi pour mieux apprendre et mieux être tout simplement. Nelly
La peau est l’organe le plus important chez l’humain. Ce sont cinq millions de cellules sensorielles qui réveillent le corps en douceur. La peau ressent tout. Elle est une mémoire de nos émotions. C’est au travers du toucher, dès petit que s’est construit notre personnalité. Le psychanalyste Didier Anzieu parle du «  MOI-PEAU ». Notre personnalité se formerait donc dans la conscience de la peau, dans tout le champ communicationnel que nous avons entretenu dans le toucher avec les autres. Nous allons donc toute notre vie vivre ce développement de notre conscience avec notre peau qui sera le messager de notre vie intime et et de notre relation intérieure avec les autres. Et c’est donc une nouvelle fois tout un chemin à parcourir pour la douceur afin arriver jusqu’à l’extase du frémissement de l’épiderme. Nous rougissons, nous frémissons au contact de la caresse. Les couples qui se retrouvent dans le peau à peau s’offrent l’espace de libération dans la reconnaissance de l’autre et dans sa propre connaissance à soi. C’est l’abandon des faiblesses, des blessures enregistrées par la peau. Nous revenons à la conscience de notre peau par le contact de l’autre peau. Nous renouvelons cette ressource ensemble et nous atteignons la douceur. Se déshabiller et se retrouver l’un contre l’autre dans la nudité réveille notre douceur, notre conscience de la peau mais aussi notre parole intérieure. Il n’est pas rare que cette parole soit d’un autre ailleurs. Nous communiquons au travers de ce contact nos non-dits, nos silences, ce qui ne sort pas. La rencontre aux corps va mettre de l’enchantement dans cette parole intime des partenaires. Les couples qui aiment se retrouver l’un contre l’autre, corps à corps, soit dans un instant de chaleur, ou de massage, sont reliés au parfum de la peau de leur partenaire, sont connectés au regard de la peau sur l’amour, sur la vie. Certains corps rougiront, d’autres auront froid, d’autres auront tellement chauds et c’est alors toute l’histoire passée, toute l’histoire à écrire qui se fait une place dans la douceur du peau à peau, dans. le “moi-peau”. Des corps sont faits pour se voir, des corps sont faits pour ne jamais se toucher, des corps sont faits pour communiquer au-delà du visible, des corps sont nés pour s’aimer en douceur. Texte complet ici
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com En amour, il y a des personnes qui viendront tutoyer avec vous d’une façon tellement intime et tellement précieuse que vous aurez alors l’impression d’exister réellement dans la relation. Cet amour vient communiquer pleinement avec vous, avec votre âme. Cet amour commun vous démontre à chaque instant de sa vie que vous êtes important et essentiel l’un pour l’autre. Cette relation est unique et porte en elle tout le mystère du lien authentique entre deux êtres qui s’aiment sincèrement. Comment une relation d’amour peut-elle alors nous apporter ce trésor de l’existence sans être dans une dépendance réciproque ? Comment sentir l’amour de quelqu’un pour soi ? Comment vivre ce sentiment amoureux en pleine conscience ensemble afin d’être dans une présence équilibrée dans le couple ? Sans amour on se meurt L’amour en couple reste le plus beau des voyages de la vie. Il peut toucher votre globalité d’être, vous emmener aux confins de votre existence d’une façon si profonde que vous verrez votre parcours de vie comme un apprentissage essentiel pour évoluer à la fois personnellement et en même temps ensemble dans la relation d’amour. Sans amour, on se meurt, sans relation d’amour on finit par s’éteindre. L’amour est une énergie vivante dont chaque homme et chaque femme a besoin pour exister. Aimer et être aimé, il faut les deux dans notre existence pour éprouver ce sentiment puissant de la vie, de l’âme. On ne peut pas prétendre aimer sans être aimé et inversement être aimé sans aimer. C’est le sens d’une relation entre deux personnes. L’amour, oui, est une relation. Et celle-ci doit se vivre le plus authentiquement possible pour faire d’elle un socle dans votre vie. L’amour se vit dans un mouvement réciproque et sans cesse dans une dynamique de renouvellement. L’amour ne peut être morose ou à sens unique. On Existe avec l’autre La relation entre deux personnes est essentielle pour grandir et évoluer. L’amour n’est pas une apparence. Il est un mystère qui vous amène vers l’autre et qui vous fait découvrir la nature même de l’amour vrai quand vous êtes prêts à vous ouvrir l’un et l’autre. En effet, vous existez dans une relation quand chacun a sa place et est accueilli pleinement à celle-ci. Dans une relation d’amour, l’engagement n’est pas que physique, certainement pas, il est avant amoureux et dans une altérité évidente. L’engagement est un acte d’amour. Ce n’est pas chacun pour soi mais c’est chacun vit avec soi et l’autre. C’est toute la différence. La relation est dans le partage et elle fait de vous quelqu’un d’unique et d’essentiel. Il faut bien sûr avoir dépassé des étapes pour atteindre ce couple résilient, prêt à vivre ensemble le chemin en entier. Si vous avez rencontré votre amour, votre flamme jumelle, votre âme sœur, vous vivrez la fusion merveilleuse qui vous enivrera sans aucun doute et puis il y a cette chose primordiale dans le couple, son unité personnelle, son identité propre. Bien sûr que vous vous adapterez dans le couple, vous ferez des choix, des concessions mais il ne faut pas oublier l’espace individuel du cœur, et de l’âme qui nous appartient pleinement et qui n’est pas dans la dépendance affective. Et il s’agit de vivre ensemble pour exister avec l’autre cet amour qu’on appelle fissionnel. L’amour dans une relation vient éveiller en vous tout votre espace cœur, corps et conscience. A deux, lorsque vous êtes dans un mouvement d’écoute et quand vous vous parlez d’âme à âme, alors ce sentiment d’amour est puissant ce sentiment d’exister réellement. Et cela va bien plus loin qu’une reconnaissance face à l’autre ou tout ce cheminement de l’effet miroir dans votre couple. En effet c’est ce sentiment d’amour qui vous a appelé l’un vers l’autre et que vous ressentez dans toute sa puissance dans les différentes phases de votre couple. Le manque, l’absence d’un être cher, la séparation sont autant de difficultés, des épreuves qui feront de vous un couple résilient car vous-même individuellement vous aurez eu cette force, cette connexion à votre résilience pour dépasser les difficultés. Tout cela va nourrir en partie votre sentiment d’amour. Car ce qui fera de vous deux des êtres pleinement présents et conscients de l’existence de l’autre c’est ce sentiment d’amour créateur, vivant, joyeux, attractif. Le sentiment d’amour Victor Hugo a cité précisément : « Il n’y a rien de plus précieux que le sentiment d’exister pour quelqu’un. » L’amour est un sentiment tellement puissant qu’il peut quand il naît vous rendre fou et quand il s’arrête vous tuer intérieurement, vous briser le coeur. Dans sa relation avec Juliette Drouet, son amante on comprend alors tout le symbole de ce sentiment caché et troublant qui les unissait. Ils s’étaient choisis mais la légitimité de leur amour au grand public est restée un secret qui les a fait tous les deux souffrir sans aucun doute. Un amour dans l’ombre probablement trop long. Et c’est donc ce sentiment d’existence qui a survécu dans leur correspondance épistolaire. Ils ont tous les deux été fait en sorte de connecter leur amour au travers de ses lettres qu’ils s’écrivaient en l’absence de l’autre. C’est un sentiment d’amour dans la création de l’âme. Ce sentiment d’exister pour quelqu’un a cette préciosité merveilleuse lorsqu’ensemble vous trouvez un sens à votre relation, une existence commune qui vous fait également exprimer toute votre dimension d’être. C’est cela le sentiment d’amour, une pleine conscience à soi et à l’autre et on la rencontre dans la création ensemble. Il s’agit donc de partager, d’avoir des projets. Une citation dit qu’on existe dans le passé et dans l’avenir, le présent est une pause. Oui à deux il faut aller dans le passé pour se comprendre et accueillir l’existence de l’autre et puis dans l’avenir, ce sont les intentions de l’âme qui parlent, ce sont les rêves de l’amour, ce sont les projets à deux. C’est très important. Certains vous diront que seul le présent compte. Oui il est l’instant T, celui de votre être. Mais le sentiment d’exister pour l’autre va plus loin que cela. Il est essentiel
Il arrive un moment où ce qui nous semblait être le fondement même de notre vie doit être détruit. Il arrive alors que dans cet instant, au milieu de ces ruines, remontent toutes vos peurs, vos angoisses, vos blessures. IL ARRIVE ALORS QUE VOUS N’EN VOULIEZ PAS, QUE VOUS REJETIEZ TOUT ÇA, OUI TOUT ÇA, TOUS CES RESTES, TOUT CE QUI FUT.  Il arrive que devant ce tas de pierres, vos petites âmes endormies et ensevelies sous vos gravats de ce grand édifice que vous aviez érigé, deviennent des miroirs inquiétants de vous-même. Et c’est ainsi que toute la vie prend un sens sacré, non pas celui des croyances mais bien celui de la profondeur même de son être. Nous sommes faits de ruines et de pierres à casser et à remettre en poussière pour mieux s’envoler en liberté.  Cette profondeur pourtant nous fait pâlir, cette profondeur nous donne la nausée, le vertige, nous met du brouillard dans les yeux. On veut la cacher, on veut combler ce trou béant de l’âme. Pourquoi ? Pour se sentir mieux, pour être en sécurité. Cette profondeur si obscure que nous avons tellement tentée de cacher, se présente là devant nous en cet instant du rien, du presque rien anéanti. Ce rien de l’enfance, celle de nos blessures, celle de nos peurs enfouies. Celle qui nous a empêché de faire l’amour. Ces vestiges du rien en apparence vous appelleront à creuser, à aller au cœur de votre abysse encore plus profondément. Cela vous semblera incroyable de tant creuser et vous arriverez malgré tout à vous faufiler au milieu des roches cassées. Vous vous rendrez compte que cette profondeur est incroyable et si rare. Puis, viendra cet instant de grâce, cet axe sacré entre vous, la vie et l’amour, entre vous et vos vestiges et se présentera alors devant vous votre trésor. Un trésor si rare. Celui de l’amour. Un trésor proche de votre mise au monde, un trésor en lien au premier cri. Puis, toujours se rappeler que dans nos vestiges se terre ce cri, notre cri et qu’il ne faut pas oublier. Ce trésor de l’amour, c’est le nôtre. Ce trésor qui nous apprend à faire l’amour à soi et à l’autre. IL VIENT VOUS TOUCHER LA PEAU, LE CORPS, LE CŒUR ET L’ÂME. IL VOUS TROUBLE, VOUS FAIT TREMBLER AU CONTACT DE SON SOUFFLE. Vous découvrirez sans aucun doute que c’est au trésor qu’il faut faire l’amour. C’est à l’intérieur de votre trésor que naît votre sexualité de l’âme, celle qui vous unit à quelqu’un.  CELLE QUI VIENT TOUCHER LA MORT ET LA NAISSANCE. CELLE QUI VIENT FRÔLER VOTRE SENSIBILITÉ COMME UNE CARESSE LENTE ET DÉLICIEUSE. CE TRÉSOR DU SILENCE DE L’AMOUR. CETTE SEXUALITÉ SENSIBLE QUI VOUS PARLE ENFIN. Quand faire l’amour devient un espace entre toi et moi que nous créons dans un dialogue de ruines et de poussière, dans un dialogue profond, dans une caresse qui me laisse partir peut-être loin de tout. IL FAUT ALORS DÉTRUIRE, OUI CASSER, POUR TROUVER SON TRÉSOR. Abattre puis creuser au fond de soi, au fond des autres et atteindre la relation d’amour avec moi, avec toi. TOUCHER LE SENS DE L’AMOUR ET APPRENDRE À FAIRE L’AMOUR ENFIN.
Dans mon livre “Les 7 rêves de l’amour, un voyage en pleine confiance du cœur“, je dévoile mes confessions intimes sur l’amour. Comment je suis arrivée à me connecter à mon rêve de l’amour me permettant d’être plus authentique dans mes relations. Pour atteindre cette nouvelle version de l’amour en vous, j’y présente un protocole qui se vit au travers de la lecture de 7 rêves. Ces 7 histoires, je les ai reçues lors d’un voyage méditatif il y a quelques années grâce à mon tambour. J’ai accueilli ces histoires dans mon cœur et je les dévoile dans mon livre. A l’issue de la lecture des 7 histoires, vous serez connecté à votre amour, à votre rêve de l’amour celui qui sommeillait en vous depuis l’enfance et que vous avez peut-être oublié au fil du temps. C’est pour cela que mon livre est aussi à destination des enfants car dès le plus jeune âge, il faut parler d’amour, le raconter et c’est ce que je vous offre au travers de mes 7 rêves de l’amour. Je vous souhaite une belle lecture de ce rêve de l’amour. La fleur de lune Ma renarde m’a réveillée dans ma nuit et m’a soufflée son histoire originelle. La lune se fit petite ce soir là alors qu’elle éclairait la veille tout ce chemin. Les cailloux du chemin devenaient des obstacles. J’avais peur à chaque pas que je faisais. Le bord du chemin était constellé de petits trous. Le chemin était long. Il me tardait de vite retrouver la chaleur. Dans un élan, je décidai de courir à l’orée du bois pour m’assoupir près de mon ours qui saurait me réchauffer avant de continuer ma route. Mais en chemin mon coeur entendit un battement. C’était un nuage qui recouvrait la lumière de la lune. J’ai entendu leurs paroles. Le nuage disait à la lune que le chemin des hommes a besoin d’ombre pour voir la lumière. Et la lune répondait que les hommes ont besoin de lumière pour comprendre l’ombre.Cette discussion n’en finissait pas si bien que le ciel me donna mal à la tête. Le battement de leurs paroles était une répétition assourdissante. Il me tardait donc de vite retrouver mon ami Ours qui certainement aurait un avis loyal sur la question. Tout au long du chemin mon cœur se demandait bien qui avait pris le dessus: l’ombre ou la lumière ? Fatiguée, je décidais de me reposer quelques instants. J’ai alors pensé à mon chemin de tout à l’heure jonché de trous et de cailloux. Qu’est-ce que j’aurais aimé ta lumière chère lune! Pourtant j’ai continué d’avancer pour retrouver mon chemin vers mon ours.J’ai marché la terre battue, le cœur palpitant de joie à l’idée de revoir mon ami. J’ai bien fait tout le chemin mais tu n’y étais pas. Mon cœur s’est assombri, mes yeux aussi.Puis à ta place, sans  aucune lumière j’ai distingué une forme comme une petite étoile.Je me suis approchée méfiante. Posée contre une pierre, une fleur délicate naissait. Jamais je n’en avais vu de telle. Mais où est mon ours me suis je alors demandée ? Dans un léger rayon clair de lune, je vis mieux cette fleur et je la reconnus.“Fleur de Lune”. La seule fleur qui vit dans l’ombre et la lumière. C’est mon ours qui m’en avait parlée. Je me suis approchée, ai senti son parfum. Mon cœur a voyagé dans la nuit et le jour. Et je me suis dit que mon ours avait bien raison. Il y a toujours sur chaque chemin la rencontre entre l’obscurité et la lumière. J’ai alors cueilli cette fleur de lune car je savais que j’étais sur le bon chemin. Mon ours me l’avait sûrement laissée pour me dire qu’il pensait à moi, même si nos cœurs étaient loin l’un de l’autre. Parfois ma tristesse m’emmène dans le tourbillon de l’obscurité mais je repense à cette fleur de lune que j’ai humée et qui m’a montré le chemin éclairé d’un homme. Nelly Si vous souhaitez exprimer votre amour, libérer votre cœur au travers des mots, je propose des accompagnements en vous accompagnant dans votre écriture : Découvrez mon atelier d’écriture ici
Le cou est une zone d’amour dans le couple incroyable. En amour, il suffit d’une respiration pour entendre le silence des mots et des gestes qui suivront. En amour, il suffit d’un souffle pour prendre l’oxygène d’amour nécessaire à sa vie. En amour, il suffit d’une zone pour éveiller vos sens et entrer dans la sexualité sensible. Je me souviens alors de cet espace invisible entre toi et moi où ton air voyageait sur mon cou. J’ai fermé les yeux pour rester dans le ressenti lent de ta caresse. Et j’ai compris combien tu m’aimes, combien tout de moi, de toi était connecté à l’essentiel, à savoir notre monde émotionnel commun qui nous attire tant l’un vers l’autre. LE COU, CETTE ZONE D’AMOUR MERVEILLEUSE QUI TUTOIE LES RÊVES ET LES DÉSIRS. Le cou, cette rencontre entre toi et moi, ouvre les frissons vertiges d’un plaisir commun. La séduction devient alors palpable et offre une incomparable sensation. CELLE D’UNE PLUME D’UN ANGE D’AMOUR OU BIEN CELLE DE TON ÂME QUI SE MONTRE VULNÉRABLE ET DOUCE AU CONTACT DE MA PEAU. Le cou, cette zone d’amour où la peau devient une sorte de chemin qui tourne légèrement pour te laisser explorer ma vie, mon monde, mon émotion, mon ressenti. Le souffle ou le baiser dans le cou témoignent d’un attachement à l’autre. C’est un geste complice et sensuel qui vient toucher votre corde sensible en plein ventre et au cœur du désir que vous éprouvez pour votre partenaire. Alors le cou, cette zone d’amour devient, dans le couple, une façon de se dire je t’aime en silence. C’est une retrouvaille complice car dans ce geste d’amour il y a tout ce que vous vous permettez de donner à l’autre sans peur, de dire l’amour sans mots, de vous exprimer librement sans tabou. CAR LE COU EST UNE ZONE D’AMOUR INTENSE QUE VOUS AIMEREZ SENTIR, EMBRASSER ET CARESSER. Vous créez votre intimité avec délicatesse, volupté et confiance car derrière ce geste vous pouvez ouvrir les portes de la surprise dans votre couple : UN SOUFFLE, UN BAISER DANS LE COU, UNE MAIN QUI DÉGAGE LES CHEVEUX DE LA NUQUE ET VOUS MONTREZ À VOTRE PARTENAIRE UNE FUSION SENSIBLE ENTRE VOUS DEUX.  Voyagez dans ce cou lentement de bas en haut. Donnez ces petits baisers tendrement sans précipitation. Dans le cou, vous sentirez alors l’intention de celui qui voyage sur votre peau. Le lien affectif qui vous unit, se dévoile au travers de ce geste, dans cette zone d’amour. Le cou, cette zone d’amour, est un rêve à deux car une fois que vous avez commencé l’exploration du cou tout en tendresse, évolution caressante, vous dévoilez votre émotion du moment. Il arrivera alors que dans le cou, cette zone d’amour vous passiez d’un moment romantique à un moment plus sensible et sensuel. Que ce soit dans le cou ou sur une autre zone érogène, le souffle de votre bouche sur la peau, le baiser déposé en diront long sur votre relation d’amour. Ces gestes intimes sont personnels et ils permettent d’entrer dans une sexualité plus sensible et épanouissante dans la relation de couple. Chaque zone du corps, chaque geste, chaque souffle, chaque baiser, chaque silence, chaque mot, chaque regard, chaque émotion sont autant de réponses à l’amour dans votre relation. Et si vous commenciez alors par explorer le cou de votre partenaire pour lui dire un autre je t’aime.