Être aimé dans sa faiblesse et chercher les réponses dans l’écriture. Il y a une évidence en amour. Être aimé soutient notre bonheur. On ne peut vivre sans amour des autres. On ne peut vivre isolé en s’aimant seul. Être aimé dans sa faiblesse c’est être aimé dans sa globalité d’âme et c’est en même temps apprendre à s’aimer soi dans sa vulnérabilité totale. La faiblesse ou l’amour fragile, vulnérable, sensible est un partage pluriel permanent. Il est une étincelle vivante quand nous savons nous rendre atteignable et bouleversant. ÊTRE AIMÉ DANS SA FRAGILITÉ C’EST SE PERMETTRE UN REGARD DIFFÉRENT DANS L’INTIMITÉ DE L’AMOUR. C’est se dire sans cesse que nous pouvons tomber, frôler les bords de route et oser l’envol. Être atteignable et bouleversant, une douce fragilité qui nous va si bien quand on se regarde pour de vrai et qu’on finit par se dire que l’amour est tout sauf une certitude et une apparence. Il est un compagnon de route qui ne sait pas où aller au début du voyage. L’amour serait alors un oiseau que l’on observe dans le ciel. On le voit tout d’abord libre de tout, tantôt voyageur, migrateur, navigateur au gré du vent, toujours dans les risques du hasard et de l’aventure et puis un jour, il sait et on peut alors l’observer de plus près lorsqu’il se pose après tant de voyages et tant de secousses près des nuages. On le trouve fatigué, avec une note de courage sans aucun doute. On l’admire et on se dit quel voyage a t’il réalisé en quelques coups d’ailes. A vrai dire, il n’ y a rien de plus incertain que d’être un oiseau qui se retrouve loin des siens parfois, loin de tout mais qui finira par trouver un endroit où faire son nid. Mais cette arrivée n’est pas sans compter à son bon sens, à son intuition, à, sa sensibilité profondément reliée à cette solitude intérieure pour se rendre compte que l’amour c’est être aimé dans sa fragilité. C’est être atteignable et bouleversant pour de vrai. L’AMOUR EST INCERTAIN, L’AMOUR EST UNE QUESTION DE CHAQUE INSTANT, IL EST UNE DÉCOUVERTE ET UNE AVENTURE À QUI SAIT OUVRIR SON COEUR ET ÉCOUTER SES SENTIMENTS. Alors en amour, on essaie de voler tant bien que mal et de faire attention à nos ailes pour ne pas les brûler à côté de quelqu’un qui ne saurait pas nous aimer. Mais finalement sommes-nous si fragiles que cela en amour? Non pas tant que ça. Oui nous pouvons être brisés, oui nous pouvons avoir souffert, mais nous sommes surtout fait de douce fragilité que nous laissons apercevoir à celui ou celle qui saura nous aimer enfin un jour dans notre intégralité. Car tout simplement nous finissons par le sentir, nous finissons par le voir. Cette globalité profonde qu’on a touchée près des nuages, celle qui vient vous couvrir l’horizon quand plus rien ne va, celle qui vient aussi pleurer sur vous et que vous essayez parfois de tellement cacher dans votre vol éperdu. Être aimé dans sa faiblesse aussi, c’est accepter que l’amour a des ailes si fragiles qui peuvent se casser du jour au lendemain, qui peuvent se retrouver brisées et dans le mauvais sens de la plume. Il est alors essentiel d’écrire et d’écrire encore ce qui nous trouble et nous fait pleurer secrètement. Alors le nid n’est pas nécessaire, on n’a pas besoin de le connaître. On peut juste le ressentir dans son âme fragile et se laisser guider par la vie. Ne pas le chercher à tout prix mais le sentir et le rêver coûte que coûte. Ce nid de l’amour, celui qui se creuse dans notre coeur et qui se dévoile dans les mots écrits dans des ateliers d’écriture thérapeutique. On s’en va et on recherche encore et encore un endroit où il faudra à tire d’ailes aller plus loin pour atteindre l’endroit, la juste place où on peut se laisser regarder dans son courage et sa douce fragilité. Puis se dire finalement que j’ai réussi à arriver jusque là près de toi. ” TU SERAS AIMÉ LE JOUR OÙ TU POURRAS MONTRER TA FAIBLESSE, SANS QUE L’AUTRE S’EN SERVE POUR AFFIRMER SA FORCE.” CESARE PAVESE
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Il y a des jours où on aimerait continuer notre nuit dans notre lit et ne plus avoir à regarder la réalité en face. Lorsque le cœur est blessé et que nous sentons ce pincement malheureux au fond de nous parce que parfois il y a des jours où on aimerait que cette histoire ne soit pas la nôtre. Où on aimerait ne jamais avoir aimé cette personne qui nous réveille notre part la plus sombre. Et qu’on sait déjà que ça va être long pour s’en remettre. Il y a toutes ces fois où la douleur en amour est tellement insupportable que le cœur devient rancœur. Cette amertume qui nous met l’être entier en rancœur. Te regarder, t’écouter n’est alors plus dans mon champ des possibles. ET que faudrait-il faire alors ? Que dire face à toi qui ne m’as pas écouté, qui n’as fait que me bousculer sans cesse. Que dire face à mon miroir où je n’ai pas su être avec toi, où je n’ai pas su t’avouer ma colère, voire ma haine à certains moments. [ads] Et puis lorsqu’enfin il est temps de regarder, de se regarder. Et d’accepter que ce qui se passe c’était pour moi, pour que j’avance. Et que si je veux apercevoir la lumière dans cette obscurité, il va certainement falloir que je me laisse aller, que je me laisse glisser dans l’eau et que je regarde enfin l’ouverture pour m’y diriger. Ya t’il un pardon possible en amour ? Lorsque le cœur est blessé, pardonner ou fuir ? Le pardon est une étape de vie pour soi et pour l’autre. Comment alors entrer dans ce cheminement pour avancer et apercevoir enfin la libération ? Lorsque le pardon est aussi une pleine conscience pour sa vie de tous les jours avec son partenaire. En quoi le pardon est-il un rendez-vous d’amour ? Le pardon un lâcher-prise collectif De plus en plus de praticiens en psychologie travaillent le pardon avec leurs patients. Beaucoup diront que le pardon serait une histoire de croyance, de foi. Or si on revient à l’essence simple du mot on voit bien toute sa signification :PAR DON ou encore PAR ‘D’ ON. Dans ce mot se dévoile la nature profonde. On y cerne le sens commun avec la partie du mot DON et le ON. Le don de soi vu ici comme un abandon de l’égo. Dans ce sens là, il y a le lâcher-prise tout simplement qui se dévoile. On pardonne en se détachant de son égo, son mental qui parfois nous fait rester dans le flot des bruits de la souffrance. Le pardon dans ses particules détachées : PAR le ON nous fait entrer dans l’accord commun qui est de s’apporter les uns les autres la part de délivrance. Le pardon est un acte libérateur. Lorsque vous tournez en rond dans votre souffrance, qu’il n’y a pas d’autres solutions que de pardonner pour enfin respirer pour vous. Le don aspire à retrouver un silence paisible en soi. Combien sommes-nous à ruminer pendant des jours, des semaines, des mois, voir des années, des situations, des êtres qui nous ont mis le cœur en chagrin, en blessures. Le chagrin qui arrive dans une rupture quelle qu’elle soit : amoureuse, amicale, familiale, professionnelle, sociale est une déchirure intérieure importante. Comment accepter alors de venir au pardon en amour ? Rester dans la vengeance ou pardonner ? Fuir ou pardonner ? Le pardon, un retour au JE de l’amour. Le pardon n’est pas l’oubli. Il faut déjà bien prendre conscience de cela. En effet, décider d’aller vers le pardon ne veut pas dire qu’on va mettre tous les déchirements de côté. Non décider de pardonner en amour c’est se regarder dans l’amour et regarder son partenaire passé. Le pardon c’est un retour à soi. Il est intérieur. Il élimine alors toute part de culpabilités, de jugements, de rancœurs , de souffrances qui nous encombrent le cœur. Il nous invite à revenir à notre JE de l’amour. Le pardon nous montre aussi quelle est notre part de responsabilité et quelle est sa part de responsabilité ? Il nous montre notre histoire dans l’amour. Et parfois si ce n’est pas la question de la responsabilité, c’est tout simplement grâce à ce travail personnel qui peut durer longtemps, qui nous permet de prendre conscience de quelles sont mes limites et celles de mon partenaire présent ou passé ? Oublier, fuir c’est éteindre sa part émotionnelle de vie. Si nous taisons nos émotions par la vengeance, la fuite, nous taisons notre JE d’amour, notre JE de l’amour au sens général. Nous perdons notre place. Nous éteignons notre amour pour soi, pour l’autre et nous risquons de reproduire ce schéma très régulièrement. Pardonner c’est se dire je t’aime et je t’aime au partenaire présent, ou futur en conscience. C’est se dire que je prends conscience du mal que j’ai vécu, je l’accueille, je l’accepte et je garde mon monde émotionnel qui est vital. Très souvent quand on dit je ne lui pardonnerai jamais, on se dit tout simplement à soi qu’on ne se pardonne pas et on utilise la stratégie la plus universelle qu’il soit à a savoir la survie. On survit à tout. On ne vit pas, on survit et on met dans l’ombre toutes les émotions que cette situation nous amène à vivre en pleine conscience. Alors oui, ce n’est pas toujours évident, voir humain, d’accepter de pardonner ce qui pourrait être l’impardonnable. Mais rester dans le rôle de la victime, du martyr c’est se blâmer soi-même au bout d’un certain temps, c’est mourir avec sa vie et son amour. C’est s’oublier soi et l’autre qui est sur notre chemin d’amour en devenir. Quand on souffre et que le monde nous écoute, nous console, panse nos blessures, on reste dans une phase de vie où la guérison et le pardon ne sont pas authentiques. Il faut savoir passer ce flot et regarder la lumière devant soi. Pardonner en amour c’est aussi IMAGINER, RESSENTIR, quand ce n’est pas possible de le faire concrètement pour soi et pour
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Les ruptures laissent parfois des sentiments non résolus dans une famille qui peuvent générer des blessures profondes qui ne nous quitteront jamais. Dans une séparation, les enfants comme les parents doivent apprendre à vivre dans de nouveaux repères physiques et émotionnels. Ces nouveaux environnements relationnels déstabilisent et créent des zones d’inconfort en nous. Cet entre-deux, après la rupture, est compliqué à gérer car ils creusent des trous béants en nous que nous n’arrivons pas toujours à combler. Ces trous dans l’âme font naître alors ces blessures du silence. Celles-ci sont non visibles et laissent paradoxalement des empreintes au fond de soi. On ne les voit pas et pourtant elles font tant de bruit dans le cœur et créent tant de virages manqués dans notre chemin de vie. Ces dernières joueront un rôle dans notre relation aux autres et toucheront en plein cœur l’âme de l’enfant. Quelles sont ces blessures du silence ? Comment faire pour les guérir ? Les blessures, une porte vers notre âme Se séparer d’une personne relève très souvent d’un choix inévitable dans un couple. Cela peut mettre ensuite l’enfant et les deux parents dans une situation insécure, voire extrêmement douloureuse. Une rupture crée toujours des blessures profondes qui se mémorisent dans le corps sans que nous puissions réellement nous en rendre compte immédiatement. Elles naissent en nous telles des petites cellules qui petit à petit vont s’étendre dans tout notre espace intérieur. Elles ne se discernent pas à l’œil nu forcément. Elles sont invisibles et pourtant ces dernières seront présentes en nous et impacteront toute notre personnalité, tout notre amour avec soi et avec l’autre. Elles nous détruiront autant qu’elles nous apprendront à nous construire et à devenir des personnes résilientes. Si ces dernières seront déterminantes pour notre parcours de vie, elles seront pour les enfants des blessures silencieuses qui toucheront leur âme. Ces blessures de l’ombre naissent chez l’enfant comme des incompréhensions, des retours à l’abandon et une sensation de solitude irréversible. Ces blessures du silence viennent de tous ces non-dits accumulés à l’intérieur, toutes ces colères, toutes ces choses qu’ils n’osent tout simplement pas dire. Qu’ils gardent en eux comme des secrets inaccessibles. Ces blessures silencieuses sont celles que les adultes véhiculent dans la séparation et que l’enfant reçoit en plein cœur, absorbe comme une éponge. Dans toute séparation, les parents eux-mêmes ont des blessures du silence. Elles sont celles de la colère et de la rancœur et qui deviennent par ricochet des blessures du silence aussi chez l’enfant. Nous ne pouvons pas les contrôler et elles deviennent des fardeaux difficiles à porter. Ces blessures sont comme des aspirateurs de notre énergie. Elles nous pompent notre dynamisme, notre joie de vivre et finissent par éteindre l’envie d’aimer et de communiquer cet amour. Certains enfants auront tellement leur âme touchée qu’ils resteront dans le mutisme et chercheront à nous montrer leur mal de toute autre façon. Comment peuvent-ils exprimer ces trous béants à l’intérieur d’eux-mêmes, cette blessure à l’amour où le couple d’aimés se séparent ? C’est tout le sens à l’amour qui disparaît d’un seul coup et qui laissent un vide énorme en eux. Cela devient une misère de l’âme blessée, une blessure muette qui se divise en deux énergétiquement, une partie chez chaque parent. Et pour le parent, c’est la même chose. La blessure du silence appelle à l’intelligence relationnelle de l’amour. Apprendre à taire nos colères pour laisser encore un semblant de sentiment réuni autour de l’enfant. Mais cette âme blessée est encore en proie à l’autre pour éviter simplement de tout casser, et détruire l’amour. Ces blessures du silence sont toutes ces choses qu’il ne vaut mieux pas hurler parce que cela n’arrangera rien. Et l’enfant le sent profondément. Tous ces silences entre vous et votre enfant parce qu’il y a des mots qui ne traduiront jamais la douleur apparue à cause de la rupture. Et puis toutes ces choses que nous n’arrivons pas à exprimer nous en tant qu’adultes lorsque nous voyons notre enfant affecté par une séparation. Aucune parole ne peut exprimer tout ce que ressent votre enfant au cœur de ce tournant dans sa vie. Car il y a à la fois toutes ces choses qu’on n’ose pas dire et qu’on garde en soi parce que les sentiments non résolus deviennent des blessures, des douleurs psychologiques qui sont lourdes dans le cœur d’un enfant lorsqu’il vit cette séparation. Il ne s’agit aucunement de culpabiliser sur notre décision de se séparer de quelqu’un que vous n’aimez plus, ou qui vous a fait souffrir ou avec qui vous ne pouvez plus vivre. Il ne s’agit aucunement de prendre une responsabilité de protection à tout prix vis-à-vis de son enfant en disant que vous ne voulez pas qu’il soit au milieu de tout cela. Les blessures du silence peuvent apparaître dans le cadre d’une rupture mais peuvent aussi naître au sein même du foyer familial lorsque les deux adultes ne sont pas capables de communiquer et d’être dans une relation responsable. Il faut apprendre à être honnête, authentique et même si des choix entraînent des bouleversements. Les blessures du silence touchent l’âme des enfants à la fois dans le chaos mais aussi dans le renouveau. Tous les enfants ont des blessures du silence. Il faut apprendre à les détecter. Notre lien d’amour n’est pas que physique, il est aussi grandement spirituel. Nous avons l’un et l’autre dans notre lien un rôle à jouer. Des étapes dans la vie même si le chemin est commun, reste des enseignements individuels tant pour l’enfant que pour l’adulte. Si l’âme de l’enfant est touchée, c’est pour qu’il apprenne à transformer sa douleur en éclat de force. Boris Cyrulnik parle de force intérieure. Transformer la douleur en force motrice. C’est là tout le pouvoir de la résilience et nous en sommes tous capable grâce aux découvertes des neurosciences au travers de la neurogénèse. La rupture entraîne une séparation d’amour avec ces enfants qui n’est pas toujours facile à gérer. Comment guérir ces blessures du silence ?
Les blessures, ces souffrances cachées sont des nervures de la vie comme celles des feuilles. Elles sont notre douleur tout comme notre force.L’épanouissement, la réussite sont souvent le paravent à beaucoup de blessures en nous. Petite, j’aimais enlever la partie verte de la feuille en suivant les nervures de celle-ci. Il ne me restait alors que ce squelette de la feuille composée des nervures, minces filaments. Le vert de la feuille disparu et il reste seulement les nervures. Elles tiennent sans le vert de la feuille ou ce qu’on appelle le limbe. On a alors la nervure principale et les nervures secondaires. Combien de fois ai-je observé ce corps de la feuille sans limbe et combien de fois me suis-je demandé comment tout tenait si finement, telle une dentelle fragile. Ces veinures apparentes forment ce qu’on appelle les blessures de la feuille. Mais il faut savoir que malgré ces blessures, toute la feuille est irriguée. L’eau circule dans tous ces réseaux et assure la constante croissance de la feuille. Par cet exemple de cette architecture végétale, je souhaite faire le parallèle avec nous-mêmes, et nos blessures. Nous avons tous une nervure principale et des nervures secondaires, ces blessures qui nous tiennent. Il est prouvé également que malgré une perforation dans la feuille qui couperait une nervure, l’eau continue à circuler. Une perforation qui pourra être celle de la maladie, d’une séparation, d’une mort. C’est donc une comparaison passionnante au regard de notre vie et des blessures qui peuvent être ces nervures constantes et pouvant être bouleversées par des chocs, des traumatismes forts survenant dans notre vie. Les nervures symbolisent nos chemins, nos rencontres, nos liens, nos relations, toutes ces coïncidences non hasardeuses qui constituent notre arborescence de vie. L’eau qui nous nourrit et nous laisse vivant tout en continuant notre croissance. L’eau représente notre pouvoir personnel. Le pouvoir personnel agit toujours pour nous tenir. Il s’agit par conséquent de prendre conscience de notre pouvoir et de tous les possibles pour le maintenir et l’accroître. Les nervures de la vie constituent notre généalogie de l’être. Nous ne pouvons y échapper. Certains diront que rien n’est écrit et d’autres affirmeront que le destin est une histoire de volonté qui nous appartient. Les nervures de la vie, ces blessures sont notre arbre. Elles constituent ce squelette non apparent et qui reste caché dans notre corps. C’est toute cette écologie personnelle et profondément intime qui nous relie avec le monde extérieur. C’est comme une empreinte ADN, comme une empreinte de votre main. C’est l’empreinte de votre vie. Les nervures sont rigides et représentent le symbole de notre arborescence centrale qui est reliée à nos blessures. Cette arborescence est une réussite dans notre incarnation. Nous nous développons autour de ces nervures principales et secondaires. Rien ne pourra les déchirer, les ramollir. Elles vont continuer leur croissance coûte que coûte même si ces ramifications vous semblent tellement fragiles par moment ou tellement lourdes à porter en soi. Nos blessures sont notre essence. Elles sont ces nervures essentielles à notre existence. Retirer avec douceur ce qui les encombre, agir pour mieux respirer. La résilience a ce pouvoir de la transformation et de la résistance. Faire de cet effeuillage progressif de nos blessures une facilité à grandir et à mieux s’aimer aussi. Notre squelette fait de nervures nous tient quoiqu’il en soit et il est prêt sans cesse à se régénérer dès que des mains agissent pour enlever la lourdeur, l’étouffement à notre propre développement. Soyons feuille, soyons nervures et regardons la nature comme un enseignement sur notre résilience et sur notre réussite à la vie. L’épanouissement, la réalisation de soi est le fruit de blessures que nous avons réussies à aimer et à transformer. C’est le bénéfice d’un travail, d’un développement sans cesse de ces nervures accueillies en soi pour mieux apprendre et mieux être tout simplement. Nelly
La peau est l’organe le plus important chez l’humain. Ce sont cinq millions de cellules sensorielles qui réveillent le corps en douceur. La peau ressent tout. Elle est une mémoire de nos émotions. C’est au travers du toucher, dès petit que s’est construit notre personnalité. Le psychanalyste Didier Anzieu parle du «  MOI-PEAU ». Notre personnalité se formerait donc dans la conscience de la peau, dans tout le champ communicationnel que nous avons entretenu dans le toucher avec les autres. Nous allons donc toute notre vie vivre ce développement de notre conscience avec notre peau qui sera le messager de notre vie intime et et de notre relation intérieure avec les autres. Et c’est donc une nouvelle fois tout un chemin à parcourir pour la douceur afin arriver jusqu’à l’extase du frémissement de l’épiderme. Nous rougissons, nous frémissons au contact de la caresse. Les couples qui se retrouvent dans le peau à peau s’offrent l’espace de libération dans la reconnaissance de l’autre et dans sa propre connaissance à soi. C’est l’abandon des faiblesses, des blessures enregistrées par la peau. Nous revenons à la conscience de notre peau par le contact de l’autre peau. Nous renouvelons cette ressource ensemble et nous atteignons la douceur. Se déshabiller et se retrouver l’un contre l’autre dans la nudité réveille notre douceur, notre conscience de la peau mais aussi notre parole intérieure. Il n’est pas rare que cette parole soit d’un autre ailleurs. Nous communiquons au travers de ce contact nos non-dits, nos silences, ce qui ne sort pas. La rencontre aux corps va mettre de l’enchantement dans cette parole intime des partenaires. Les couples qui aiment se retrouver l’un contre l’autre, corps à corps, soit dans un instant de chaleur, ou de massage, sont reliés au parfum de la peau de leur partenaire, sont connectés au regard de la peau sur l’amour, sur la vie. Certains corps rougiront, d’autres auront froid, d’autres auront tellement chauds et c’est alors toute l’histoire passée, toute l’histoire à écrire qui se fait une place dans la douceur du peau à peau, dans. le “moi-peau”. Des corps sont faits pour se voir, des corps sont faits pour ne jamais se toucher, des corps sont faits pour communiquer au-delà du visible, des corps sont nés pour s’aimer en douceur. Texte complet ici
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com En amour, il y a des personnes qui viendront tutoyer avec vous d’une façon tellement intime et tellement précieuse que vous aurez alors l’impression d’exister réellement dans la relation. Cet amour vient communiquer pleinement avec vous, avec votre âme. Cet amour commun vous démontre à chaque instant de sa vie que vous êtes important et essentiel l’un pour l’autre. Cette relation est unique et porte en elle tout le mystère du lien authentique entre deux êtres qui s’aiment sincèrement. Comment une relation d’amour peut-elle alors nous apporter ce trésor de l’existence sans être dans une dépendance réciproque ? Comment sentir l’amour de quelqu’un pour soi ? Comment vivre ce sentiment amoureux en pleine conscience ensemble afin d’être dans une présence équilibrée dans le couple ? Sans amour on se meurt L’amour en couple reste le plus beau des voyages de la vie. Il peut toucher votre globalité d’être, vous emmener aux confins de votre existence d’une façon si profonde que vous verrez votre parcours de vie comme un apprentissage essentiel pour évoluer à la fois personnellement et en même temps ensemble dans la relation d’amour. Sans amour, on se meurt, sans relation d’amour on finit par s’éteindre. L’amour est une énergie vivante dont chaque homme et chaque femme a besoin pour exister. Aimer et être aimé, il faut les deux dans notre existence pour éprouver ce sentiment puissant de la vie, de l’âme. On ne peut pas prétendre aimer sans être aimé et inversement être aimé sans aimer. C’est le sens d’une relation entre deux personnes. L’amour, oui, est une relation. Et celle-ci doit se vivre le plus authentiquement possible pour faire d’elle un socle dans votre vie. L’amour se vit dans un mouvement réciproque et sans cesse dans une dynamique de renouvellement. L’amour ne peut être morose ou à sens unique. On Existe avec l’autre La relation entre deux personnes est essentielle pour grandir et évoluer. L’amour n’est pas une apparence. Il est un mystère qui vous amène vers l’autre et qui vous fait découvrir la nature même de l’amour vrai quand vous êtes prêts à vous ouvrir l’un et l’autre. En effet, vous existez dans une relation quand chacun a sa place et est accueilli pleinement à celle-ci. Dans une relation d’amour, l’engagement n’est pas que physique, certainement pas, il est avant amoureux et dans une altérité évidente. L’engagement est un acte d’amour. Ce n’est pas chacun pour soi mais c’est chacun vit avec soi et l’autre. C’est toute la différence. La relation est dans le partage et elle fait de vous quelqu’un d’unique et d’essentiel. Il faut bien sûr avoir dépassé des étapes pour atteindre ce couple résilient, prêt à vivre ensemble le chemin en entier. Si vous avez rencontré votre amour, votre flamme jumelle, votre âme sœur, vous vivrez la fusion merveilleuse qui vous enivrera sans aucun doute et puis il y a cette chose primordiale dans le couple, son unité personnelle, son identité propre. Bien sûr que vous vous adapterez dans le couple, vous ferez des choix, des concessions mais il ne faut pas oublier l’espace individuel du cœur, et de l’âme qui nous appartient pleinement et qui n’est pas dans la dépendance affective. Et il s’agit de vivre ensemble pour exister avec l’autre cet amour qu’on appelle fissionnel. L’amour dans une relation vient éveiller en vous tout votre espace cœur, corps et conscience. A deux, lorsque vous êtes dans un mouvement d’écoute et quand vous vous parlez d’âme à âme, alors ce sentiment d’amour est puissant ce sentiment d’exister réellement. Et cela va bien plus loin qu’une reconnaissance face à l’autre ou tout ce cheminement de l’effet miroir dans votre couple. En effet c’est ce sentiment d’amour qui vous a appelé l’un vers l’autre et que vous ressentez dans toute sa puissance dans les différentes phases de votre couple. Le manque, l’absence d’un être cher, la séparation sont autant de difficultés, des épreuves qui feront de vous un couple résilient car vous-même individuellement vous aurez eu cette force, cette connexion à votre résilience pour dépasser les difficultés. Tout cela va nourrir en partie votre sentiment d’amour. Car ce qui fera de vous deux des êtres pleinement présents et conscients de l’existence de l’autre c’est ce sentiment d’amour créateur, vivant, joyeux, attractif. Le sentiment d’amour Victor Hugo a cité précisément : « Il n’y a rien de plus précieux que le sentiment d’exister pour quelqu’un. » L’amour est un sentiment tellement puissant qu’il peut quand il naît vous rendre fou et quand il s’arrête vous tuer intérieurement, vous briser le coeur. Dans sa relation avec Juliette Drouet, son amante on comprend alors tout le symbole de ce sentiment caché et troublant qui les unissait. Ils s’étaient choisis mais la légitimité de leur amour au grand public est restée un secret qui les a fait tous les deux souffrir sans aucun doute. Un amour dans l’ombre probablement trop long. Et c’est donc ce sentiment d’existence qui a survécu dans leur correspondance épistolaire. Ils ont tous les deux été fait en sorte de connecter leur amour au travers de ses lettres qu’ils s’écrivaient en l’absence de l’autre. C’est un sentiment d’amour dans la création de l’âme. Ce sentiment d’exister pour quelqu’un a cette préciosité merveilleuse lorsqu’ensemble vous trouvez un sens à votre relation, une existence commune qui vous fait également exprimer toute votre dimension d’être. C’est cela le sentiment d’amour, une pleine conscience à soi et à l’autre et on la rencontre dans la création ensemble. Il s’agit donc de partager, d’avoir des projets. Une citation dit qu’on existe dans le passé et dans l’avenir, le présent est une pause. Oui à deux il faut aller dans le passé pour se comprendre et accueillir l’existence de l’autre et puis dans l’avenir, ce sont les intentions de l’âme qui parlent, ce sont les rêves de l’amour, ce sont les projets à deux. C’est très important. Certains vous diront que seul le présent compte. Oui il est l’instant T, celui de votre être. Mais le sentiment d’exister pour l’autre va plus loin que cela. Il est essentiel
Il arrive un moment où ce qui nous semblait être le fondement même de notre vie doit être détruit. Il arrive alors que dans cet instant, au milieu de ces ruines, remontent toutes vos peurs, vos angoisses, vos blessures. IL ARRIVE ALORS QUE VOUS N’EN VOULIEZ PAS, QUE VOUS REJETIEZ TOUT ÇA, OUI TOUT ÇA, TOUS CES RESTES, TOUT CE QUI FUT.  Il arrive que devant ce tas de pierres, vos petites âmes endormies et ensevelies sous vos gravats de ce grand édifice que vous aviez érigé, deviennent des miroirs inquiétants de vous-même. Et c’est ainsi que toute la vie prend un sens sacré, non pas celui des croyances mais bien celui de la profondeur même de son être. Nous sommes faits de ruines et de pierres à casser et à remettre en poussière pour mieux s’envoler en liberté.  Cette profondeur pourtant nous fait pâlir, cette profondeur nous donne la nausée, le vertige, nous met du brouillard dans les yeux. On veut la cacher, on veut combler ce trou béant de l’âme. Pourquoi ? Pour se sentir mieux, pour être en sécurité. Cette profondeur si obscure que nous avons tellement tentée de cacher, se présente là devant nous en cet instant du rien, du presque rien anéanti. Ce rien de l’enfance, celle de nos blessures, celle de nos peurs enfouies. Celle qui nous a empêché de faire l’amour. Ces vestiges du rien en apparence vous appelleront à creuser, à aller au cœur de votre abysse encore plus profondément. Cela vous semblera incroyable de tant creuser et vous arriverez malgré tout à vous faufiler au milieu des roches cassées. Vous vous rendrez compte que cette profondeur est incroyable et si rare. Puis, viendra cet instant de grâce, cet axe sacré entre vous, la vie et l’amour, entre vous et vos vestiges et se présentera alors devant vous votre trésor. Un trésor si rare. Celui de l’amour. Un trésor proche de votre mise au monde, un trésor en lien au premier cri. Puis, toujours se rappeler que dans nos vestiges se terre ce cri, notre cri et qu’il ne faut pas oublier. Ce trésor de l’amour, c’est le nôtre. Ce trésor qui nous apprend à faire l’amour à soi et à l’autre. IL VIENT VOUS TOUCHER LA PEAU, LE CORPS, LE CŒUR ET L’ÂME. IL VOUS TROUBLE, VOUS FAIT TREMBLER AU CONTACT DE SON SOUFFLE. Vous découvrirez sans aucun doute que c’est au trésor qu’il faut faire l’amour. C’est à l’intérieur de votre trésor que naît votre sexualité de l’âme, celle qui vous unit à quelqu’un.  CELLE QUI VIENT TOUCHER LA MORT ET LA NAISSANCE. CELLE QUI VIENT FRÔLER VOTRE SENSIBILITÉ COMME UNE CARESSE LENTE ET DÉLICIEUSE. CE TRÉSOR DU SILENCE DE L’AMOUR. CETTE SEXUALITÉ SENSIBLE QUI VOUS PARLE ENFIN. Quand faire l’amour devient un espace entre toi et moi que nous créons dans un dialogue de ruines et de poussière, dans un dialogue profond, dans une caresse qui me laisse partir peut-être loin de tout. IL FAUT ALORS DÉTRUIRE, OUI CASSER, POUR TROUVER SON TRÉSOR. Abattre puis creuser au fond de soi, au fond des autres et atteindre la relation d’amour avec moi, avec toi. TOUCHER LE SENS DE L’AMOUR ET APPRENDRE À FAIRE L’AMOUR ENFIN.
Dans mon livre “Les 7 rêves de l’amour, un voyage en pleine confiance du cœur“, je dévoile mes confessions intimes sur l’amour. Comment je suis arrivée à me connecter à mon rêve de l’amour me permettant d’être plus authentique dans mes relations. Pour atteindre cette nouvelle version de l’amour en vous, j’y présente un protocole qui se vit au travers de la lecture de 7 rêves. Ces 7 histoires, je les ai reçues lors d’un voyage méditatif il y a quelques années grâce à mon tambour. J’ai accueilli ces histoires dans mon cœur et je les dévoile dans mon livre. A l’issue de la lecture des 7 histoires, vous serez connecté à votre amour, à votre rêve de l’amour celui qui sommeillait en vous depuis l’enfance et que vous avez peut-être oublié au fil du temps. C’est pour cela que mon livre est aussi à destination des enfants car dès le plus jeune âge, il faut parler d’amour, le raconter et c’est ce que je vous offre au travers de mes 7 rêves de l’amour. Je vous souhaite une belle lecture de ce rêve de l’amour. La fleur de lune Ma renarde m’a réveillée dans ma nuit et m’a soufflée son histoire originelle. La lune se fit petite ce soir là alors qu’elle éclairait la veille tout ce chemin. Les cailloux du chemin devenaient des obstacles. J’avais peur à chaque pas que je faisais. Le bord du chemin était constellé de petits trous. Le chemin était long. Il me tardait de vite retrouver la chaleur. Dans un élan, je décidai de courir à l’orée du bois pour m’assoupir près de mon ours qui saurait me réchauffer avant de continuer ma route. Mais en chemin mon coeur entendit un battement. C’était un nuage qui recouvrait la lumière de la lune. J’ai entendu leurs paroles. Le nuage disait à la lune que le chemin des hommes a besoin d’ombre pour voir la lumière. Et la lune répondait que les hommes ont besoin de lumière pour comprendre l’ombre.Cette discussion n’en finissait pas si bien que le ciel me donna mal à la tête. Le battement de leurs paroles était une répétition assourdissante. Il me tardait donc de vite retrouver mon ami Ours qui certainement aurait un avis loyal sur la question. Tout au long du chemin mon cœur se demandait bien qui avait pris le dessus: l’ombre ou la lumière ? Fatiguée, je décidais de me reposer quelques instants. J’ai alors pensé à mon chemin de tout à l’heure jonché de trous et de cailloux. Qu’est-ce que j’aurais aimé ta lumière chère lune! Pourtant j’ai continué d’avancer pour retrouver mon chemin vers mon ours.J’ai marché la terre battue, le cœur palpitant de joie à l’idée de revoir mon ami. J’ai bien fait tout le chemin mais tu n’y étais pas. Mon cœur s’est assombri, mes yeux aussi.Puis à ta place, sans  aucune lumière j’ai distingué une forme comme une petite étoile.Je me suis approchée méfiante. Posée contre une pierre, une fleur délicate naissait. Jamais je n’en avais vu de telle. Mais où est mon ours me suis je alors demandée ? Dans un léger rayon clair de lune, je vis mieux cette fleur et je la reconnus.“Fleur de Lune”. La seule fleur qui vit dans l’ombre et la lumière. C’est mon ours qui m’en avait parlée. Je me suis approchée, ai senti son parfum. Mon cœur a voyagé dans la nuit et le jour. Et je me suis dit que mon ours avait bien raison. Il y a toujours sur chaque chemin la rencontre entre l’obscurité et la lumière. J’ai alors cueilli cette fleur de lune car je savais que j’étais sur le bon chemin. Mon ours me l’avait sûrement laissée pour me dire qu’il pensait à moi, même si nos cœurs étaient loin l’un de l’autre. Parfois ma tristesse m’emmène dans le tourbillon de l’obscurité mais je repense à cette fleur de lune que j’ai humée et qui m’a montré le chemin éclairé d’un homme. Nelly Si vous souhaitez exprimer votre amour, libérer votre cœur au travers des mots, je propose des accompagnements en vous accompagnant dans votre écriture : Découvrez mon atelier d’écriture ici
Le cou est une zone d’amour dans le couple incroyable. En amour, il suffit d’une respiration pour entendre le silence des mots et des gestes qui suivront. En amour, il suffit d’un souffle pour prendre l’oxygène d’amour nécessaire à sa vie. En amour, il suffit d’une zone pour éveiller vos sens et entrer dans la sexualité sensible. Je me souviens alors de cet espace invisible entre toi et moi où ton air voyageait sur mon cou. J’ai fermé les yeux pour rester dans le ressenti lent de ta caresse. Et j’ai compris combien tu m’aimes, combien tout de moi, de toi était connecté à l’essentiel, à savoir notre monde émotionnel commun qui nous attire tant l’un vers l’autre. LE COU, CETTE ZONE D’AMOUR MERVEILLEUSE QUI TUTOIE LES RÊVES ET LES DÉSIRS. Le cou, cette rencontre entre toi et moi, ouvre les frissons vertiges d’un plaisir commun. La séduction devient alors palpable et offre une incomparable sensation. CELLE D’UNE PLUME D’UN ANGE D’AMOUR OU BIEN CELLE DE TON ÂME QUI SE MONTRE VULNÉRABLE ET DOUCE AU CONTACT DE MA PEAU. Le cou, cette zone d’amour où la peau devient une sorte de chemin qui tourne légèrement pour te laisser explorer ma vie, mon monde, mon émotion, mon ressenti. Le souffle ou le baiser dans le cou témoignent d’un attachement à l’autre. C’est un geste complice et sensuel qui vient toucher votre corde sensible en plein ventre et au cœur du désir que vous éprouvez pour votre partenaire. Alors le cou, cette zone d’amour devient, dans le couple, une façon de se dire je t’aime en silence. C’est une retrouvaille complice car dans ce geste d’amour il y a tout ce que vous vous permettez de donner à l’autre sans peur, de dire l’amour sans mots, de vous exprimer librement sans tabou. CAR LE COU EST UNE ZONE D’AMOUR INTENSE QUE VOUS AIMEREZ SENTIR, EMBRASSER ET CARESSER. Vous créez votre intimité avec délicatesse, volupté et confiance car derrière ce geste vous pouvez ouvrir les portes de la surprise dans votre couple : UN SOUFFLE, UN BAISER DANS LE COU, UNE MAIN QUI DÉGAGE LES CHEVEUX DE LA NUQUE ET VOUS MONTREZ À VOTRE PARTENAIRE UNE FUSION SENSIBLE ENTRE VOUS DEUX.  Voyagez dans ce cou lentement de bas en haut. Donnez ces petits baisers tendrement sans précipitation. Dans le cou, vous sentirez alors l’intention de celui qui voyage sur votre peau. Le lien affectif qui vous unit, se dévoile au travers de ce geste, dans cette zone d’amour. Le cou, cette zone d’amour, est un rêve à deux car une fois que vous avez commencé l’exploration du cou tout en tendresse, évolution caressante, vous dévoilez votre émotion du moment. Il arrivera alors que dans le cou, cette zone d’amour vous passiez d’un moment romantique à un moment plus sensible et sensuel. Que ce soit dans le cou ou sur une autre zone érogène, le souffle de votre bouche sur la peau, le baiser déposé en diront long sur votre relation d’amour. Ces gestes intimes sont personnels et ils permettent d’entrer dans une sexualité plus sensible et épanouissante dans la relation de couple. Chaque zone du corps, chaque geste, chaque souffle, chaque baiser, chaque silence, chaque mot, chaque regard, chaque émotion sont autant de réponses à l’amour dans votre relation. Et si vous commenciez alors par explorer le cou de votre partenaire pour lui dire un autre je t’aime.
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Un deuil, une séparation physique de quelques semaines sont des absences douloureuses qui vont creuser votre ventre émotionnel et vous feront ouvrir les yeux sur la vie, sur le sens de l’amour. L’absence d’un être cher nous fait mesurer l’importance de sa présence. C’est souvent dans les moments de séparation qu’on se rend compte de tout l’amour que l’on porte à la personne qui nous quitte. Nous avons tous dit après le départ d’un être aimé qu’on aime, combien c’était bien d’être ensemble, combien cette relation est essentielle dans sa vie, combien nous avons envie de la retrouver. Derrière l’absence, il y a une réelle prise de conscience sur la place de la personne dans votre vie. Cette prise de conscience n’est pas toujours facile à gérer et à accueillir en soi car lorsqu’elle part c’est le vide et la solitude. On ne s’habitue pas à être séparé d’une personne qu’on aime. Cependant, on essaie et on finit quand même par trouver un sens à cette absence. Que se passe-t’il donc en nous pour que nous peinions à dépasser cet obstacle ? Comment arrivons-nous malgré tout à faire de cette absence une présence dans son cœur et à continuer malgré tout à vivre? Le paradoxe émotionnel Nous avons tous éprouvé l’absence de quelqu’un. Nous avons tous ressenti une profonde tristesse et montré une réaction à cette situation qui différera d’une personne à l’autre. Alors que ces départs soient ceux d’une séparation éphémère de quelques jours, semaines ou mois, ou que cette séparation soit durable à cause d’un décès, le premier état de notre cœur est la souffrance. Ce chagrin d’amour nous bouleverse et nous aurons parfois bien du mal à surmonter cette absence. Quand un être cher vous quitte, quelque chose en vous devient aride et provoque une spirale de doutes et de peurs. Vous perdez confiance en vous. Vous vous sentez seul. Lorsqu’un être d’amour n’est plus là à vos côtés, la première chose qui se passera en vous ce sera la quête aux souvenirs partagés. Vous cherchez dans tout votre quotidien, vos habitudes, vous cherchez à vous reconnecter avec la personne. On prend alors conscience que la présence de l’être cher est importante. Vous êtes en train de vivre un paradoxe émotionnel. A la fois, vous n’acceptez pas cette situation, vous en voulez à tous les paramètres extérieurs qui ont poussé à votre séparation et à la fois vous raisonnez et vous finissez par trouver vos propres ressources qui vous aideront dans cette épreuve. Cela fait partie du pouvoir de chaque personne que nous soyons adulte comme enfant. La douleur éprouvée en vous vient rencontrer une forme de sagesse qui vous aidera à surmonter cette épreuve. Vous chercherez quoiqu’il en coûte à réduire votre douleur sans pour autant oublier la personne aimée. C’est une stratégie de survie qui a une explication purement scientifique. Comment s’explique ce paradoxe émotionnel ? Dans un premier temps, vous serez dans le refus de cette absence. Vous pleurerez beaucoup, vous vous renfermerez. Votre chagrin d’amour vous brisera le cœur. Ce paradoxe émotionnel bouleverse votre esprit et votre cœur. Le cœur refuse la souffrance liée à l’absence et l’esprit trouve les moyens de survivre à cette situation en acceptant ce qu’il se passe. L’absence d’un être cher peut donc nous faire agir paradoxalement. Entre colère et refus, et acceptation et amour pour l’autre. L’équilibre dans ce paradoxe émotionnel se réalise grâce à notre cerveau. En effet, celui-ci cherche constamment à équilibrer nos émotions. En d’autres termes, lorsque vous vous retrouvez à vivre une absence, le premier réflexe sera tout d’abord la douleur, la souffrance, les pleurs. Nous perdons notre stabilité émotive face au monde. Cette phase est pourtant essentielle pour prendre conscience de la présence de l’autre dans son environnement d’amour. Une fois que ces émotions intenses se sont exprimées, notre cerveau rentre en action pour réaliser une stimulation émotionnelle correctrice. Cette action cérébrale relève de la théorie de l’antagonisme motivationnel développée par Solomon et Corbit en 1974. D’un point de vue plus général, l’être humain est confronté à cette alternative constamment. Nous pouvons passer de la joie d’être avec son amour puis celle-ci va vite décliner pour nous faire ressentir une extrême solitude. Le paradoxe émotionnel est donc un incontournable dans toutes séparations d’amour, dans toute absence. Celle-ci bouscule tout notre état émotionnel et notre cerveau va réagir en conséquence pour que nous retrouvions un état d’équilibre nous permettant d’accepter cette situation. Cependant, même si cette explication scientifique est valable pour chacun d’entre nous, nous restons différents face à la gestion de cette absence. Chaque absence relève de notre histoire et de notre lien avec la personne. Les raisons de l’absence rendront la prise de conscience de l’importance de la présence plus ou moins compliquée. Vivre l’absence d’un être aimé est complexe, paradoxal. Accepter quelque chose que nous ne voulons pas au fond de nous. Comment s’en sortir alors et faire en sorte que cette absence reste un état d’amour ? Cette complexité à comprendre et à dépasser est due à notre personnalité et plus précisément à notre résilience personnelle et réciproque quand il s’agit d’une séparation entre deux personnes. Alors, comment s’en sortir alors et faire en sorte que cette absence reste un état d’amour ? Le courage L’absence crée un état de souffrance intérieure que certains vivront avec beaucoup de douleur. Il faut donc beaucoup de courage tout d’abord pour surmonter cette épreuve de vie. Le courage renvoie au cœur. Les personnes courageuses sont des personnes de cœur, connectées à leur sensibilité, leur amour pour eux-mêmes et pour l’autre. Cette force est associée à une tendresse incontournable pour vivre ce moment de vie. Les personnes tendres sont plus résilientes face aux épreuves, aux traumatismes de la vie. La résilience Vivre l’absence d’un être aimé nécessite une résilience personnelle pour ne pas faire de ce manque une souffrance chronique qui s’apparenterait à de la dépendance affective ou à de la solitude intérieure qui nous coupe de toute relation. L’absence liée à une séparation éphémère ne
Le développement personnel peut commencer par la connaissance de la pyramide de la transformation personnelle. A quel moment dans notre vie prenons-nous conscience que nous devons changer quelque chose? La maladie, la perte d’un être cher, la solitude, le renfermement, un accident, une dispute et tant d’autres situations qui nous appellent dans notre blessure silencieuse à modifier quelque chose dans notre chemin, quelque chose à changer, transformer, transmuter pour aller mieux. Il y a beaucoup d’explications à ces noeuds de la vie qui nous bloquent une situation et qui nous laissent dans une épreuve. Ce sont tous ces cailloux qui nous font chuter et retomber encore. Pourtant, il y a un processus qui peut nous aider à nous transformer. Car en soi rien n’est facile dans l’apprentissage de soi, dans le développement personnel car tout est mouvement. Et il est toujours utile tout simplement de lire et de voir comment la transformation personnelle peut s’opérer et résonner en nous jusqu’à ce que cela change et nous donne accès à une réelle estime de soi. La pyramide de la transformation personnelle est un mouvement d’amour pour soi, sachez-le. Nos peurs, nos blocages émotionnels, nos emprises anciennes, nos héritages familiaux sont autant d’indicateurs repoussant notre évolution personnelle et unique.  LA PYRAMIDE DE LA TRANSFORMATION PERSONNELLE EST UN ACCOMPAGNEMENT POSITIF SUR VOTRE PROCESSUS D’APPRENTISSAGE DANS LA VIE. La vie est une longue initiation. Elle est complète et à sa juste place de cycle de la vie quand vous ressentez ce mouvement et que vous ne l’empêchez pas de se réaliser. Alors il est certain que nous ne sommes pas tous égaux face à ce mouvement car nous sommes empreints de notre vécu, de nos relations, de notre environnement et parfois cela constitue de réels empêchements à la transformation personnelle qui reste cependant essentielle. La pyramide de la transformation personnelle est un mouvement d’amour pour soi et une fois que vous l’avez intégré et conscientisé dans la matière, dans votre matrice alors le chemin va être riche et merveilleux pour son âme. Dans la pyramide transformationnelle, il y a 5 paliers: 1.La base de la pyramide transformationelle:  Prise de conscience, quelque chose doit changer. Ce premier palier, vous le ressentez tous à différents moments de votre vie. Il est la première étape. Pour comprendre ce qu’il se passe en vous, il n’y a rien de mieux que d’écrire ce qui doit changer en vous ou dans votre vie selon votre ressenti, point de vue. Il peut y avoir plusieurs choses. Cependant, pour entrer dans le processus de transformation, Il est nécessaire d’en garder une et de continuer ainsi le mouvement du processus avec cette chose que vous aurez identifiée. Il ne sert à rien de tout entreprendre. Commencez petit. Cela peut être très matériel, quelque chose dans votre environnement que vous n’aimez pas. Cela peut être une personne dans votre entourage qui est toxique pour vous. 2. Le deuxième palier: Responsabilité, c’est moi qui crée ma réalité. Lorsque vous prenez conscience qu’il y a quelque chose à modifier, ne remettez pas la cause sur quelqu’un ou sur une quelconque situation. Si vous en êtes là, prenez conscience que c’est vous qui avez créé cette réalité. Vous avez en quelque sorte attiré cette situation. Il ne s’agit pas de se rendre coupable, de se dévaloriser mais juste d’accepter que la transformation personnelle se passe obligatoirement en acceptant que c’est vous le responsable de votre vie et pas les autres. 3. Le troisième palier: Le pardon, je me pardonne et je me concentre sur mes forces. Le pardon à soi-même est une réconciliation authentique avec soi. Il va nettoyer tout ce qui vous submerge émotionnellement. Il est la phase d’acceptation essentielle pour envisager le quatrième palier. Pour réaliser votre pardon, isolez-vous, écrivez tous les pardons dont votre coeur a besoin sur un carnet d’écriture par exemple. 4: Le quatrième palier: Paix, je me sens bien. Cette plénitude va vous rendre complet et aligné pour la transformation personnelle. Il faut être en paix avec soi pour être dans le mouvement de l’amour. Pour ressentir cette paix intérieure, offrez-vous un temps de retraite en nature, un recul en méditant ou bien tout simplement en faisant quelque chose qui vous fait du bien ( lecture, écriture, sport…) 5. Le cinquième palier: Joie, je vis Une fois que vous avez atteint les quatre premiers paliers, vous ressentirez un bonheur unique. En effet, ces quatre étapes sont primordiales pour atteindre cette joie intérieure et cette joie de vivre. QUELLE SATISFACTION DE SE DIRE QUE NOUS AVONS RÉALISÉ TELLE CHOSE EN ÉTANT ENTIÈREMENT DANS NOTRE RESPONSABILITÉ. Vous l’aurez compris la pyramide transformationnelle est un engagement personnel et vous n’obtiendrez des résultats qu’en acceptant que chaque étape est une métamorphose profondément intime. Mais cette dernière ne se fait qu’avec beaucoup d’amour. Vous apprenez dans ce mouvement d’amour à davantage vous aimer, à vous estimer honnêtement et pleinement. Vous n’avez pas besoin du regard des autres pour faire vos choix. En revanche, il est évident que la pyramide de la transformation personnelle a un impact sur nos relations aux autres. Lorsqu’on entame un processus de transformation personnelle avec engagement, il y a le facteur risque à prendre en considération. Cela va enclencher d’autres mouvements par ricochets. Mais osez prendre ce risque sans peur. Tout est à gagner, je vous assure. Ayez confiance en la vie et en votre pouvoir. “Saute, le fil apparaîtra” La pyramide de la transformation personnelle est un mouvement d’amour pour soi mais elle peut aussi être vécue et engagée par deux personnes en même temps. C’est un bon moyen pour un couple par exemple de changer ensemble ce qui vous gêne, vous rend triste et empêche votre amour de se développer. Cela est valable dans toutes les relations d’amour bien évidemment. Je vous souhaite donc une belle transformation personnelle.  Et si vous voulez aller plus loin dans le développement de l’amour de soi et dans vos relations, mon livre Les 7 rêves de l’amour, un voyage en pleine confiance du coeur propose également tout
C’est vrai qu’il faut beaucoup de courage pour sortir de certaines situations où on vous a jugée, trahie voire salie. Nous traînons très souvent toutes ces fêlures à l’intérieur de nous. Il n’y a rien de pire que le jugement qui vous éloigne des autres. CHAQUE FEMME FAIT COMME ELLE PEUT. ET J’AI PU CONSTATER COMBIEN CERTAINES FEMMES BLESSÉES ONT RÉUSSI À SE RECONSTRUIRE. Vous pouvez lui dire tout ce que vous voulez, la mettre en garde, la menacer, plus rien ne l’atteindra lorsqu’elle aura été blessée profondément. Cette blessure profonde qui ouvre des cicatrices humaines dont parfois on ne s’en remet pas vraiment. ON N’OUBLIE JAMAIS CE QUE LES AUTRES NOUS ONT FAIT, COMBIEN ILS NOUS ONT FAIT SOUFFRIR MAIS L’AMOUR EST UN CŒUR QU’IL FAUT SAVOIR PANSER, GUÉRIR MÊME LORSQUE RIEN NE S’OUBLIE MAIS QUE TOUT PEUT SE PARDONNER MALGRÉ TOUT. Une femme blessée vous sourira, ça lui arrivera. Parfois elle ne dira rien et parfois elle criera. Lorsque l’âme est blessée, la femme est tout. Elle traverse les chemins, monte les montagnes et redescend avec le vertige à côté. Une femme blessée c’est comme un homme blessé, ça finit par laisser les gens dire, ça finit par laisser la médisance glisser. Plus rien ne l’atteint quand on l’a touché dans son âme, quand on a fait n’importe quoi avec l’amour qu’elle pouvait apporter aux uns et aux autres. Une femme blessée n’a pas de règles pour vivre. Elle suit son instinct, elle suit son courage battant à tous les vents. Rien n’est plus fort qu’une femme blessée qui réussit à se reconstruire. Elle a atteint le sens de sa vie, l’intensité de sa connexion au monde. A quoi sert-il de s’arrêter davantage devant les bourreaux et les juges à la vie ! Une femme blessée n’a plus de tribunal devant elle. Elle a appris à dire juste la vérité et tant pis si elle n’est pas belle à entendre et tant pis si elle vient détruire aussi ce qui doit changer. UNE FEMME BLESSÉE, LA MORT DANS L’ÂME, ARRIVE À BOIRE DE NOUVEAU LE FLOT DE LA VIE. C’EST LA MORT AU CREUX DU VENTRE QU’ELLE S’ÉLOIGNERA PARFOIS DES GENS QU’ELLE AIME CAR ELLE NE PEUT PLUS SE SENTIR COUPABLE. Coupable de quoi ? De toi, de vous ? de vos craintes, de vos peurs, de mes responsabilités ? Une femme blessée apprend, s’enseigne et initie autre chose que la soumission et la répétition. Rien n’est plus fort qu’une femme blessée qui arrive à se reconstruire devant les autres. Rien n’est plus fort qu’une femme blessée qui arrive à se reconstruire en vous montrant ses blessures et ensuite ses cicatrices. Nous sommes chacune l’une de ses femmes qui un jour ou plus prenons des décisions la peur au ventre, le cœur brisé, l’attente au lointain. Nous sommes nombreuses à sauter dans le vide et se rendre compte que cela a un goût de liberté même s’il faut à nouveau apprendre toute l’étrangère que nous sommes. Une femme blessée pleure aussi, rit tellement, embrasse, caresse, voyage, lit, écrit, regarde les autres, admire le ruisseau et sent la fleur coupée tout en soufflant sur le pissenlit. Rien n’est plus fort qu’une femme blessée qui retrouve l’amour, qui respire enfin le parfum de sa vie. Celui qu’elle a peiné à trouver, à concocter aussi telle une sorcière de l’amour, une ombre de la nuit et du jour. Une femme blessée qui arrive à redémarrer, qui arrive à sauter l’obstacle, peut aussi tomber, mais elle se relève et finalement y arrive très bien aussi. Elle se présente en se montrant de dos comme de face et puis elle vous dit que ce n’est pas si difficile de dire aux autres : « je suis authentique avec mes blessures, mes forces, mes inquiétudes, mes élans, ma haine, mon amour pour tous ceux qui m’entourent, pour tous ceux qui vivent près de moi. Rien n’est plus fort qu’une femme blessée qui arrive à se reconstruire car en la voyant vous n’avez qu’une envie la prendre dans vos bras et lui dire : «  TU VOIS C’EST SIMPLE DE SE DIRE JE T’AIME MÊME QUAND ON EST SEULE. » Une femme blessée c’est la solitude face aux autres et c’est la solitude à deux aussi. CAR QUI PEUT AIMER UNE FEMME BLESSÉE ? Certainement celui ou celle qui aura vu, compris que la vie n’est pas un château construit en image mais bel et bien un édifice où chaque roche, chaque ciment a son importance. Chaque blessure, chaque amour est un fondement. Chaque étape, chaque ragot, chaque mot, chaque acte, chaque don, chaque pardon est une ode à la vie et chaque homme, chaque femme blessée peut prendre un bol d’air et continuer malgré tout. Oui malgré tout.
La véritable justesse du regard se situe dans l’acceptation de l’autre et de son parcours. Nous avons tous notre propre initiation et celle-ci passera nécessairement par des étapes différentes de celle de son partenaire. LES YEUX DE L’AMOUR, LES YEUX DU RÊVE DE L’AMOUR SONT NOTRE CONTEMPLATION INTIME ET CELLE-CI NOUS APPARTIENT. Nous regardons alors notre partenaire comme un accompagnateur de vie, un compagnon. Et dans ce regard partagé, il y a ce lâcher-prise de l’engagement, de la possession. Accepter les silences, les non-dits parfois qui en disent long pour continuer malgré tout ensemble une fois que le regard posé est juste et qu’il n’est pas calculé. Cela passera peut-être par des séparations et des mouvements dans le vent. Ce qu’il restera de tout cela ce sera les yeux de l’amour. Le chemin continuera. On s’aimera encore malgré tout. LES YEUX DE L’AMOUR C’EST LES OUVRIR MAIS AUSSI LES FERMER. C’est accepter que rien ne se regarde pour de faux, que rien ne se devine. Lorsque vous arrivez au stade des yeux de l’amour, vous avez certainement atteint la beauté de la vie. Le simple regard qui se dévoile au monde et c’est tout. Extrait de mon livre ” Les 7 rêves de l’amour, un voyage en pleine confiance du coeur.”
Pétrichor, ce mot que je lis depuis quelques semaines dans une répétition qui me fait prendre conscience qu’il y a certainement une histoire derrière ces lettres et cette sonorité. Il y a dans ce mot une rencontre d’amour qui vous laisse étranger car vous ne l’avez jamais rencontré. Pourtant, vous connaissez ce mot et vous l’avez même éprouvé, vécu, ressenti tout au fond de vous-même. Petrichor est une odeur de la vie. C’est un parfum mêlé de terre et de pluie. Il est la fusion merveilleuse d’une rencontre d’amour hors du commun. Celle des larmes d’un ciel et d’un sol empreint des pas de l’homme, nourri par la nature. C’est cette odeur qui vient à vous lorsque la pluie a battu le sol terrestre et que tout s’arrête et que vous marchez les sens en éveil. Ce parfum vient vous réveiller votre âme sensible, il vient brûler votre coeur qui bat au son de cette odeur mystérieuse. Pétrichor est ce nom de l’odeur de la terre après la pluie et qui a ce battement de coeur scindé en deux. PÉTRICHOR EST LA NAISSANCE ENTRE LA PIERRE QUI VIENT DU GREC PETRA ET ICHOR LE SANG DES DIEUX. Ce mot dévoile une histoire d’amour. Une rencontre heureuse qui nous rend fébrile et touche les prémices d’une sensibilité intime entre le ciel et la terre, entre les larmes et le coeur. Je ne saurai dire combien ce mot d’amour peut renvoyer à toute notre puissance d’amour, celle qui sommeille et qui au contact de la vie, de l’ouverture des cieux et de la terre laisse entrevoir tous les chemins de vie, tous nos souvenirs et toutes nos émotions. Ces chemins intimes guidés par cette odeur au parfum sensuel qui promet les escapades et les découvertes en amour. Pétrichor ce mot aux accents sensoriels, une rencontre d’amour qui rentre en nous comme un souvenir qui ne s’oublie pas, comme cette histoire d’amour que vous aurez enfouie en vous et pour laquelle vous respirez parfois quelques larmes de l’oubli. Pour laquelle tout semble possible encore, pour laquelle votre coeur bat encore. Cette histoire d’amour qui ne se termine jamais, cette histoire qui vous ramène à vous, votre monde émotionnel. Ce mot que j’écris, ce mot que je dis, ce mot que je respire ou encore que je caresse en fermant les yeux. PETRICHOR EST TOUT UN PHÉNOMÈNE. LORSQUE LA PLUIE TOMBE, ELLE SE MÉLANGE AU SOL ET FORME DES PETITES BULLES D’AIR QUI ÉCLATENT ET LIBÈRENT DE CE FAIT DES PETITES PARTICULES ODORANTES DANS L’AIR. Mais alors pourquoi est-ce si agréable de rencontrer pétrichor? La pluie nous attire, elle éveille notre instinct animal car pétrichor sert à communiquer aux animaux la présence de l’eau mais il a surtout ce parfum de l’amour en soi. Ce parfum qui vient réveiller vos sensations, vos émotions profondes. Les effluves de la pluie ravivent votre passé. Pétrichor, cette rencontre de l’amour est une belle guérison pour l’amour de soi tout simplement. Pétrichor vient caresser votre tendresse, votre résilience. Nelly
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Lorsque nous devenons parents, nous n’imaginons pas à quel point ce lien unique d’amour avec notre enfant est puissant et porteur de sens sur notre chemin de vie. Vous avez certainement entendu parler de familles d’âmes, d’âmes sœurs, de flammes jumelles entre autres. Autant de mots qui caractérisent des connexions relationnelles particulières avec des êtres que l’on aime. Si les âmes sœurs et les flammes jumelles sont plutôt caractérisées dans les liens d’amour entre adultes, les familles d’âmes relient les frères, les sœurs, les parents, les enfants. Chaque lien d’âme a une orientation consciente et révélatrice sur notre parcours personnel. Lorsque les âmes sœurs se rencontrent et s’unissent, elles viennent développer une expérience unique et fondamentale pour notre développement personnel. Elles mettent en lumière toute notre force d’être en relation d’amour avec quelqu’un. La relation entre âmes sœurs n’est pas forcément simple et peut éveiller en nous beaucoup de blessures dans cette adversité qui peut devenir un duo incroyable. La relation d’âme entre un enfant et ses parents Un véritable couple d’âmes sœurs dépassera cela et réussira à rendre leur relation karmique lumineuse. La rencontre des flammes jumelles est quant à elle plus douce. Immédiatement les personnes flammes jumelles qui se sont retrouvées sont dans le soutien et vont vite avoir une relation fluide, constructrice et créatrice. Qu’en est-il alors de cette relation d’âme entre un enfant et ses parents ? Un enfant fait partie de votre famille d’âme. Votre lien dans cette vie est le fruit de vies passées. Vous avez donc tous les deux un nouveau rôle à jouer pour l’un et pour l’autre. Vos âmes se sont cherchées. Elles pourraient s’apparenter à des petites planètes qui n’ont pas cessé de graviter autour de l’un et de l’autre jusqu’à la rencontre réelle. Cette gravitation existe dans une même dimension car elle est reliée par des expériences similaires. L’enfant et ses parents ont vécu ensemble des traumatismes passés avant l’union dans cette vie. Leurs vécus associés à leurs passions, leurs ressemblances font qu’ils ne se sont jamais vraiment quittés mais se sont à chaque fois incarnés dans une forme d’amour différente. Vous vous réunissez alors une nouvelle fois pour mieux vous comprendre. Un enfant n’arrive jamais au hasard dans une famille car il y a déjà un lien existant entre lui et ses parents avant sa propre conception. Cette connexion d’âme puissante et mystérieuse est en relation avec sa propre guérison et celle de ses parents. Cette rencontre invisible et énergétique est très forte et va relier les êtres dans l’amour. Au premier regard à la naissance, on a l’impression de reconnaître notre enfant, d’être dans l’amour inconditionnel, puis vient l’instant de ce petit étranger qui vient bouleverser notre vie, remettre notre état émotionnel d’homme et de femme dans un nouveau sens. Ces liens familiaux enfant/parents peuvent être déclencheurs de beaucoup de bouleversements. La maternité tout comme la paternité sont des chemins transformateurs pour soi. Ils nous renvoient à des questionnements personnels et viennent toucher notre intériorité, notre âme. L’enfant jouera un rôle de messager et de guérisseur d’âme de ses parents. Cela ira même plus loin parfois car l’enfant pourra aussi sauver ses parents des traumatismes, voire de la mort. Quel est donc alors ce lien d’âme mystérieux ? Comment les enfants peuvent-ils guérir l’âme de leurs parents ? L’âme de l’enfant choisit ses parents Le lien d’âme entre l’enfant et ses parents est énigmatique et secret. Pourquoi une telle rencontre ? Pourquoi lui, pourquoi vous en tant que parents ? Ce lien revêt un lien spirituel intense. Lorsqu’un enfant naît, cette impression du déjà connu ou de l’inconnu est vertigineux. On est loin de s’imaginer profondément que notre enfant nous ait choisi et qu’il soit un messager, un guérisseur pour notre âme. Plusieurs traditions spirituelles disent que les enfants sont des âmes qui choisissent leurs parents avant de s’incarner. Ces âmes d’enfants sont attirées par le couple de parents et ils les choisissent en fonction de leurs énergies, de leurs vibrations de vie et de ce qu’ils ont à régler dans cette vie. On parle de relations karmiques évidentes dans les liens parents et enfants. Ils se retrouvent pour pacifier et guérir ensemble. Ils s’unissent dans cette vie pour réaliser leur lien en s’accompagnant, en s’aidant et en accomplissant un amour. Lorsqu’un enfant se prononce pour ses parents c’est qu’il souhaite faire exprimer, développer une qualité chez lui-même ou chez ses parents. Cette relation d’âme et d’amour va venir transcender et révéler une partie de nous-même que nous n’avons pas développée. La relation parents/ enfant dans ce lien karmique d’âme est très puissant car il peut guérir le lien entre les deux si celui-ci était par exemple conflictuel dans une autre vie. Dans ces retrouvailles familiales, les blessures se guérissent. Dans la création de cet amour maternel ou paternel, s’ouvre l’amour sans aucune limitation. La famille vient réparer le plus dur en soi. C’est une grande opportunité de la vie pour retrouver et guérir nos blessures karmiques. L’enfant guérisseur d’âme et sauveur de ses parents. Beaucoup de parents expriment leur amour, leur gratitude à leur enfant quand ils sont dans des passages douloureux dans leur vie. En effet, lors d’une séparation difficile entre deux parents, ou bien à la perte de quelqu’un, l’enfant peut jouer un rôle déterminant dans la résilience. L’enfant qui a choisi de s’incarner dans tel couple de parents a pour volonté d’aller régler une dette karmique avec lui-même et avec son père et sa mère. Lorsque vous vous rencontrez, vous équilibrez ensemble la balance des poids des vies antérieures. Il arrive donc qu’un enfant vienne guérir l’âme de ses parents en le protégeant, en lui assurant que cette fois-ci dans cette vie il est là pour vous accompagner. Plus précisément, vous avez certainement déjà dit cette phrase : « Heureusement que mon enfant était là, sinon, je ne sais pas si j’aurais pu tenir. » Beaucoup d’enfant sauvent leurs parents sans même le savoir dans la dimension de la vie présente. Néanmoins, d’un point de vue spirituel, si