Combien de fois je ne me suis pas aimée. Combien de fois j’ai culpabilisé en m’écoutant. Combien de fois j’ai eu peur d’avoir dit ou fait cela. Combien de fois mon cœur s’est mis en souffrance parce que je craignais la réaction des autres. Combien de fois je n’ai pas dit stop. Combien de fois j’ai dit non et je m’en suis voulu. Oui notre intuition est parfois une véritable confrontation avec nous-même. Nous nous détestons plus que nous nous aimons dans notre vie. C’est une triste réalité. Nous nous jugeons tellement. Notre émotion au bord des lèvres est souvent une douleur que nous enfermons au fond de nous-même. Nous perdons souvent notre propre sincérité face aux autres. Nous manquons de confiance et nous perdons notre véritable identité en prenant sans cesse sur nous. Nous nous effaçons et nous perdons notre amour propre. Cette estime de soi qui pourtant est le cœur de notre vie. Qui peut nous aimer mieux que nous-même ? Qui peut savoir ce qui est bon pour nous ? Et puis un jour, nous ressentons une petite mort, un arrêt sur image dans notre vie. On regarde les autres comme de véritables étrangers et on se retrouve seul.e C’est le plus beau cadeau qu’il soit pour enfin se vivre de l’intérieur. Retrouver sa valeur, il n’y a rien de plus vrai. Personne ne peut prendre votre place, personne ne peut parler à la place de votre cœur. Cette voix unique qui vous appartient. Personne ne peut parler plus fort que votre âme. Personne ne peut tuer qui vous êtes ! C’est donc le cœur battant, le cœur à fond que vous reviendrez plus forte, plus déterminée que jamais. Les autres continueront encore et encore à essayer de vous détourner de votre source, de votre feu intérieur qui est plus incandescent que tous les feux extérieurs. Restez dans votre magie, ouvrez votre cœur sans le cacher et revenez en vie ! Je sais combien il est difficile de se faire notre place. Je sais combien notre magie personnelle peut manquer d’éclat quand d’autres veulent se faire les propres magiciens de notre vie. Mais rien ni personne ne peut nous atteindre quand nous prenons la meilleure décision qui sera pour nous et c’est tout. Soyons différent des autres et tant pis. Soyons magique et c’est bien ! Sortons de ce monde qui ne se ressemble que trop et qui agit parfois pour un faux-semblant. Revenons à notre identité atypique. Respirons l’essence de notre intuition ! Et soyons avant tout un créateur, une créatrice pour nous et le monde qui saura venir à nous d’une façon ou d’une autre. Car les personnes magiques sont inestimables et attirantes. Ne laissez entrer personne dans votre vie sauf si elle vient avec amour. Ne laissez personne vous frôler sauf si elle veut vous caresser. Notre destin nous appartient. Il est parfois tellement honteux de se laisser juger par les autres. On s’écœure d’avoir laissé tant de mauvais mots se dire sur nous envers et contre nous. Mais cette sève ne peut couler en vous une fois que vous êtes en amour avec vous-même. Il n’existe qu’une sève d’amour celle de votre sang, celle de votre existence. C’est qui vous aidera à la reconstruction de soi. Comment faire quand on ne s’aime pas ? Voici 20 actions positives. 1.Affirmez votre identité pour vous accomplir. 2.Pardonnez-vous tout ce que vous avez fait et subi. 3.Pardonnez aussi aux autres pour vous libérer. Le chemin se libère ainsi dans le détachement des emprises diverses. 4.Entourez-vous de ceux qui vous aiment et qui ont vu que vous êtes si heureux avec le cœur battant à l’amour. 5.Ecrivez votre histoire car vous êtes unique. 6. Battez-vous pour vos convictions. 7. Ne cessez jamais de rêver. 8. Souriez. 9. Soyez humble avec vous-même. 10. N’attendez rien des autres. 11. Prenez soin de vous. 12. Partez quand il est encore temps. 13. Marchez, dansez, chantez, écrivez, méditez, aimez ! 14.Soyez solitaire et relationnel. 15.Applaudissez quand ça vous plait. 16. Pleurez quand vous en avez besoin. 17. Lisez, regardez des histoires inspirantes et positives ! 18. Caressez ceux que vous aimez. 19. Dîtes je t’aime à ceux que vous aimez. 20. Dîtes vous je t’aime aussi. Le cœur sait, le cœur sent et cet amour est le plus conscient, le plus présent qu’il soit !
Être en harmonie avec soi est un chemin d’apprentissage. Il est des instants dans sa vie où on aimerait juste se dire que tout cela était normal. Mais les épreuves de vie peuvent être bouleversantes. Et il faut savoir alors se réparer sans se juger. La restauration de son être après les douleurs peut être lourde de sens et coûteuse pour trouver le diapason de notre vie. Alors il faut toucher une certaine sagesse. Mais quand ce mot sagesse à lui tout seul nous met dans un jugement de nous-même. Pourquoi me réparer ? Peut-être que je mérite cela? Peut-être que finalement je ne suis pas une si bonne personne que cela? Ces jugements détruisent notre état d’âme, rendent pénibles la moindre de nos actions ou de nos pensées. A force d’entretenir la volonté de faire ou d’avoir toujours plus, cela nous emmène dans une perte de notre être. Dans ce processus nous oublions de cultiver notre capacité à agir dans notre vie en harmonie avec notre être et le monde qui nous entoure.Il est une sagesse d’ailleurs pourtant qui dit qu’il faut se réparer sans se juger.Et dans la réparation il y a l’acte d’amour qui ouvre notre coeur. Cette ouverture nous amène alors à retrouver le lien avec qui nous sommes dans le monde et face aux autres. Si cette porte n’est pas poussée alors commencent les jugements que nous laissons venir à nous-mêmes. Nous nous effaçons et perdons l’énergie de notre centre. La sagesse du HOZHO des indiens Navajos a de quoi nous inspirer pour rester dans notre essence de la réparation humaine. Le HOZHO désigne le symbole d’un cercle dans lequel se trouvent la beauté, la joie, l’amour, la prospérité, la conscience, la santé, l’harmonie et l’humour. Tant que nous sommes reliés à cela alors nous sommes dans la résilience de notre réparation d’homme et de femme. Nous sommes pour les indiens Navajos, symboliquement dans le passage entre ciel et terre, dans ce lien permanent que la nature nous a offert. Il ne s’agit pas de parler de spiritualité ici mais bien de revenir au coeur du cercle. Si nous sommes étirés par les épreuves de notre vie, il faut se concentrer sur le cercle. Et c’est là que le cheminement de la réparation peut avoir lieu sans le déséquilibre lié à nos jugements qui nous sabotent et nous font sortir du cercle. C’est un symbole fort de sens pour celui qui veut se réparer en conscience. Cela relève d’une psychologie positive et non spirituelle. Ce n’est pas l’univers qui va agir pour vous mais bien vous-même qui allez comprendre le principe de la voie du HOZHO. Si une souffrance apparaît, si un jugement apparaît, si une dualité nous confronte, si un traumatisme nous hante, ON NE JUGE PAS. ON INTEGRE. Se préoccuper des jugements c’est se détourner de son centre. Se réparer sans se juger c’est revenir à son unité, à son centre, à son cercle de vie, à son coeur d’âme. Il ne s’agit pas de faire un focus sur ce qui ne va pas et d’en rajouter mais plutôt d’aller dans la création de son unité. On cherche les moyens pour l’atteindre. Se réparer sans se juger c’est retirer de son chemin notre propre ennemi juge de nous-même. C’est une paix avec soi et c’est tellement humain de vouloir s’entourer pour y arriver. Quand les autres sont là pour nous accompagner alors la réparation restera dans le cercle mais si les autres sont dans le jugement alors le cercle n’existe plus. C’est la dysharmonie de la guérison.La résilience est une voie de la beauté de son être. Revenir à son être originel celui du centre, celui du coeur c’est se réparer, se guérir sans se juger. Nelly
Article original écrit pour le site : www.lesmotspositifs.com Il y a les personnes dures et celles qui sont tendres avec leur vie. La tendresse est plus forte que la rigidité. Elle a cette capacité alchimiste de mélanger la puissance et la légèreté, d’unir la vulnérabilité et l’intelligence émotionnelle. Les personnes tendres seront plus résilientes que les autres face aux traumatismes de la vie. Qui sont ces personnes tendres ? En faîtes-vous partie ? Et comment font- elles pour être plus résilientes que les autres ? La tendresse est un mouvement vivant. La tendresse est l’atout résilience. Elle est bien plus résistante que la dureté. Elle est cette image du roseau qui malgré la force des vents, se laisse courber sans jamais se détacher de son sol. Dans la fable d’Ésope, le roseau et l’olivier parlent de leur résistance, de leur endurance. L’olivier critique le roseau en le qualifiant d’impuissant. Mais c’est l’olivier qui dans la tempête se casse par la violence du vent tandis que le roseau lui a résisté. Ce dernier a été certes secoué, remué, bouleversé dans tous les sens mais il est toujours là enraciné. Il faut donc savoir céder aux circonstances et comprendre le mouvement qui a eu lieu. La tendresse est l’alliée de la résilience. Elle accompagne le mouvement, elle caresse les pleurs, elle caresse les colères, elle caresse les souffrances et guérit sans jamais faire disparaître la cicatrice. La tendresse apaise, la tendresse rentre dans les blessures et les accompagne en soufflant l’amour vivant. La tendresse est un mouvement humain et vivant. Elle ne se fige jamais. Elle ne s’arrête jamais. Elle marche parfois en avant, parfois en arrière mais elle continue et ne quitte jamais le chemin. Qui sont ces personnes tendres et résilientes ? En faîtes-vous partie ? L’attitude de la personne tendre. Tout vient de notre attitude et de notre intelligence psychologique face à la vie qui va déterminer notre comportement humain et notre résilience. Cette résilience ayant cette capacité d’affronter les situations difficiles et conflictuelles. Il y a ceux qui subiront, il y a ceux qui se battront encore et encore, il y a ceux qui seront dans la vengeance, il y a ceux qui détesteront, il y a ceux qui seront des victimes et il y a ceux qui se placeront à l’intérieur d’eux-mêmes. La tendresse vient d’abord de notre capacité à aller à l’intérieur de soi pour analyser ce qui nous met face aux difficultés de la vie voir face à de grands traumatismes qui nous suivront durant tout notre chemin. En effet, il s’agit de faire cette analyse intérieure plutôt que de trouver les réponses à l’extérieur. La personne tendre est capable de faire cette introspection. Elle trouve la cause des problèmes et il faut donc accepter d’aller dans sa fragilité intime, il faut accueillir ce qui sera désagréable en soi. La personne tendre est remplie d’obscurité et de lumière. Car la tendresse est un voyage dans les sens. La tendresse côtoie la douceur la plus terrible parfois. Elle vient confronter la lumière et l’ombre pour pouvoir donner ce qui lui correspondra dans un équilibre pas toujours facile à mesurer. La personne tendre vit ses émotions avec sincérité. Elle sait accueillir et apprend à rester calme dans les situations difficiles. Elle va vivre le mouvement traumatique avec intelligence émotionnelle. Dans le chaos, elle ne s’effondrera pas, elle trouvera une vague de sérénité en laissant couler et partir ce qui doit. La tendresse ce n’est pas occulter la réalité. La tendresse est une actrice confiante. La personne tendre restera dans sa vie coûte que coûte, fera les choix qui l’éloigneront aussi de certaines personnes qui ne sont pas ouvertes au mouvement de la vie. La confiance est donc un atout primordial dans la personne tendre résiliente. Les personnes tendres sont des empathes responsables, elles comprennent pourquoi elles en sont là avec les autres, elles se mettent dans le ressenti des émotions et cherchent à accompagner sans prendre à charge mais en mettant chaque personne qui se trouve dans la situation traumatique, dans une responsabilité de connivence et non d’opposition, dans une responsabilité d’action et non de soumission. L’attitude de la personne tendre prend sa source dans la motivation personnelle. En effet, certains vont trouver le cœur de leur motivation dans des défis et des ressources extérieures qui nourriront leur espace pour s’imposer et continuer le chemin, mais les personnes tendres vont chercher leur motivation à l’intérieur d’elles-mêmes. En effet, elles vont trouver en elles ce qui va pouvoir conjurer le traumatisme et leur apporter une satisfaction nouvelle, autre qui va par conséquent nourrir leur espace pour être présent dans leur douleur, dans leur mémoire. Trouver cet espace suspendu entre blessure et guérison. Seul un cœur tendre et des mains libres sauront trouver cet espace inconnu pour cheminer aussi avec le mot joie même si le cœur est blessé profondément. Si vous faîtes partie de ces personnes tendres, il y a une chose à laquelle vous serez très attentif dans votre capacité à dépasser les traumatismes de la vie : vous resterez un homme, une femme, un enfant aussi et vous ne vous considèrerez pas comme un super héros. La résilience et la tendresse sont un couple d’humilité. Une personne résiliente est humble et elle n’oublie jamais comment elle est montée jusqu’en haut de la montagne. Elle ne se pose pas la question du pourquoi mais plutôt du comment. Une personne qui ne ressent pas la tendresse, n’a pas envie d’être tendre, elle va toujours ressasser le pourquoi des problèmes sans jamais sortir de ce cycle. Elle s’accuse et reproche aussi aux autres ce qu’il se passe alors que les personnes tendres et résilientes vont chercher comment gérer cette situation. Elles ne vont pas plier sous l’angoisse mais au contraire trouver la réponse pour sortir de là. Et c’est bien dans cette attitude que tout l’état de résilience va se jouer. Tout le monde a cette capacité de résilience. Il n’y a rien d’inné. C’est un apprentissage qui s’acquiert au fil du temps. Il y a
La résilience est définie comme une capacité à faire face aux expériences de vie difficiles et parfois extrêmement douloureuses. Force est de constater que certains y arriveront plus que d’autres, pourquoi ? La résilience peut-elle alors être innée ou acquise ? Naissons-nous résilients ? La résilience, une identité individuelle. Définir la résilience comme un trait de personnalité fait polémique aujourd’hui. Car cela induit que nous arrivons au monde avec cette identité. En parallèle de cela, la résilience est considérée comme un processus qui va identifier des ressources en soi et les faire se développer pour dépasser l’adversité. Au travers de ces deux aspects, on comprend que la résilience laisse alors la place à l’identité individuelle. Naître résilient fait de moi un individu prédisposé à conjurer les difficultés relatives à ma vie, apprendre à être résilient fait de moi un individu en constante évolution résiliente. Mais alors ce que nous devons analyser dans cette double approche, c’est qu’il y aurait deux types d’individus résilients : -Celui qui a ce caractère inné et stable, ce qui sous-entend que notre santé est également positive. -Celui qui se construit résilient en puisant dans ses ressources personnelles pour parvenir à une positivité de la situation. Dans les deux cas, elle représente une identité individuelle qui aurait pour facteur commun : une force positive propre à chacun. La suite via ce lien.
Des moments dans la vie qui arrivent de façon inattendue. Ça peut cabosser, ça peut nous remuer profondément et l’arrivée d’un enfant est un moment mystérieux de notre chemin.L’enfant arrive et il vient frapper à votre porte sans trop savoir comment on va ouvrir cette porte. Être maman, être papa c’est une révolution intérieure qui va faire remonter beaucoup de notre histoire personnelle.Oui la paternité et la maternité sont des moments essentiels dans notre résilience, dans notre force de vie.Le petit être va venir vous chatouiller l’intérieur de vos cellules, va venir vous chuchoter tout ce que vous n’avez jamais alors entendu des autres. Le bébé est en dialogue avec votre intimité et votre intériorité. Il va venir délicatement caresser de son insouciance vos blessures secrètes encore jamais dévoilées. Car dans l’acte d’accueil et d’amour liés à la paternité, vous connectez à votre homme. Celui qui a avancé jusqu’à présent seul ou accompagné, il arrive cette fois-ci qu’il devienne un autre homme. Un homme plus résilient face à sa vie. Car la paternité a ce pouvoir de vous rendre plus sensible aux émotions de la vie. Cette rencontre nouvelle va venir réparer et découvrir d’autres blessures que vous aviez bien enfouies au fond de vous. Mais dans la paternité, il y a ce mouvement de la vie que seul un enfant peut faire naître profondément: l’amour inconditionnel. Celui qui se donne sans rien attendre, celui qui se respire et qui vous traverse partout. Celui qui prend tout le parfum de votre peau et que vous sentez même la nuit. Un enfant bouleverse, une paternité transcende.Oui dans cette arrivée, des difficultés viendront. Votre résilience sera alors au creux de votre espace d’homme. Vous frapperez encore plus fort sur le sol pour mieux vous ancrer, vous parlerez encore plus fort pour imposer la liberté et puis vous aimerez plus tendrement lorsqu’il viendra vous dire papa. La paternité est un moment de résilience tendu, subtil, étonnant. Cette résilience en vous que vous connaissiez dans les coups durs vient à vous dans un inconnu, un inattendu. Cette résilience du qui suis-je?Cette résilience de la vie que nous avons la chance certains d’entre nous de vivre quand un enfant arrive dans notre vie.Pour d’autres, cette arrivée viendra lever d’autres souffrances plus intenses alors il ne faudra pas perdre de vue que l’arrivée d’un enfant est un choix, que celui-ci soit entendu par les deux partenaires ou pas. Il reste un choix de l’existence. Un enfant vous choisit dans votre énergie de vie, un enfant viendra choisir ses parents. Pourquoi alors parler de résilience dans ce moment de vie? Parce que dans votre relation avec l’enfant, vous serez confronté à votre communication verbale et non verbale. Et dans cette communication complète se cache tout votre environnement d’amour, tout votre espace résilient.Oui votre environnement de besoins, de sécurité, de bienveillance, de preuve d’amour.Comme c’est difficile d’entendre un enfant pleurer et ne pas savoir quoi faire?C’est alors au fond de vous, dans vos ressources résilientes que vous allez puiser votre force pour accompagner ce chemin de parole avec votre enfant. Combien de fois de mon côté ai-je vu mon coeur s’emballer, ai-je vu le désarroi dans les yeux des papas de mes fils quand on n’arrive pas à les calmer.Alors c’est là qu’il faut aller au fond, au profond, au creux de notre être résilient pour comprendre, communiquer et aller vers le coeur de l’enfant pour lui donner aussi des ressources de résilience. La paternité tout comme la maternité sont des moments importants qui vont construire vos piliers de résilience. Pour aller plus loin dans le concept de résilience, je vous invite à lire: Neurogénèse, la résilience tout au long de sa vie. Passer du coeur blessé au coeur guériLa résilience en plein coeur La résilience en plein coeur
La résilience c’est cette capacité positive à surmonter les obstacles afin que ces derniers ne deviennent pas une issue négative. Derrière ce concept largement médiatisé se cache toute la force du pouvoir humain. La résilience a tout d’abord été relevée chez les enfants. Boris Cyrulnik dans son livre « un merveilleux malheur » nous fait prendre conscience que les enfants sont les premiers initiateurs de cette résilience. Ils sont capables de conjurer, triompher de traumatismes importants pour se faire une vie d’homme. Découvrez la suite du texte via ce lien Comment alors passer du cœur blessé au cœur guéri et faire de la résilience une ressource de vie essentielle ?
QUAND L’AMOUR PEUT RÉPARER NOS BLESSURES PSYCHOLOGIQUES. LA RÉSILIENCE EN PLEIN CŒUR Notre propre rôle face à nos blessures. Le rôle de notre cœur dans ces difficiles mouvements et épreuves de la vie. Le rôle de l’amour face à nos blessures personnelles. Des blessures venant du passé, des blessures parfois d’enfance ou d’anciennes relations qui nous ont fait du mal à l’intérieur de soi. Les blessures sont diverses et on aurait envie de les oublier, les surpasser. Il y a en effet certains chagrins de vie qu’on garde en soi et qu’on traîne très longtemps voir durant tout notre chemin. En quoi l’amour de soi et l’amour des autres peuvent-ils panser certaines blessures ? En quoi certaines relations nous accompagnent-elles dans notre propre résilience ? Les blessures ne partent jamais, il faut alors trouver le moyen d’entrer en contact avec elles en ayant le cœur ouvert à l’amour. Quand l’amour répare nos blessures Toi qui sais caresser mon chemin. Moi qui sais te prendre la main. Oui il y a des vécus qu’on aimerait évanouir. Des relations intimes, des histoires de famille, des histoires d’amour, d’amitié, professionnelle qu’on aimerait éliminer pour ne plus souffrir. Car au-delà de l’amour en couple c’est bien l’amour dans n’importe quelle relation (famille, amicale, passagère, professionnelle, inattendue…) qui peuvent parfois éveiller nos blessures, en créer mais aussi PERMETTRE étrangement une réparation de celles-ci. La réparation du cœur Il vous est certainement déjà arrivé de vivre ce sentiment de remontée de blessures de l’enfance, ou bien en lien avec une histoire personnelle auprès d’un être proche. Cette remontée avec ce goût amer, douloureux, pénible qui parfois surgit de façon tellement inattendue. Cette blessure qui est en vous depuis longtemps. Soit que vous avez oubliée soit que vous sentez en vous de façon constante. Nous subissons tous des blessures psychologiques qui nous tiennent en apnée tout au long de notre vie. Ces blessures qui conditionnent notre état, notre bien-être et créent aussi notre identité, notre façon de nous comporter, et élabore notre caractère. Des blessures qui affaiblissent le cœur, l’alourdissent et le fragilisent aussi. Nous distinguons en psychologie six blessures : la blessure de l’abandon la blessure de la non-reconnaissance la blessure du rejet la blessure de la trahison la blessure de l’injustice la blessure de l’humiliation Face à ces atteintes de la vie, il y a des personnes qui vont les dépasser en vivant avec elles et en les rendant indispensables à leur évolution et puis il y a certaines personnes qui vont les soigner en se faisant accompagner par un spécialiste en psychologie. Quoiqu’il en soit vivre avec ces blessures nécessite une résilience si on veut retrouver un sentiment de sécurité et accéder à une vie plus apaisée et sereine. La réparation du cœur est essentielle, vitale pour vivre. On parle alors de résilience. Qu’est-ce que c’est la résilience ? La résilience c’est prendre conscience d’un traumatisme pour ne plus le vivre à nouveau et faire en sorte de se reconstruire avec ses propres ressources. C’est en quelque sorte vaincre un événement douloureux subi (abandon, deuil, violence, manque, séparation…) par ses propres moyens, accompagné ou non. Aller sur ce chemin de résilience c’est arriver à trouver la voie de son bien-être en dépassant ces épreuves. Ce travail peut être plus ou moins long et il faut l’accepter. Alors nécessairement pour arriver à faire ce travail on passe différentes portes ( chagrins, pleurs, isolement, mais aussi libération, lâcher-prise, acceptation, colère, refus…). Autant de passages qui nécessitent d’en parler, d’être accompagnés et de recevoir l’amour sous toutes ces formes. Ces étapes de tristesse et de prise de conscience mettent le corps au travail. En effet, la résilience se travaille au niveau du corps, dans cette capacité au corps à résister au traumatisme. Conjurer cet état traumatique en un développement positif. Un corps et un cœur qui sont empreints de vécus, d’histoires personnelles encombrantes, essoufflantes nécessitent une réparation. Le cœur peut se réparer lui-même grâce à l’amour de soi et mais aussi se réparer grâce à la présence voire l’amour d’autres personnes. Lorsque les épreuves sont difficiles, on passe par la phase chagrin. Le chagrin d’amour et peu importe la nature de cet amour est un chagrin qui nous fait avancer. Il y a des épreuves, et des chagrins déterminants pour soi et sa reconstruction voire son évolution personnelle. Oui il y a des histoires en amour, en amitié, imprévisibles, fruit du hasard qui sont merveilleuses et qu’on aimerait durables. Oui il y a des rencontres d’amour de passage et qui jouent un rôle sur notre chemin. Oui il y a l’amour qui circule et qui nous souffle l’encouragement et le désir d’aller plus loin et de croire en nous. L’amour un réparateur aux fils d’or Avez-vous déjà entendu parler du KINTSUGI ? Un art japonais au cœur de sa propre résilience. Le Kintsugi consiste à réparer un objet fissuré en soulignant ces brisures avec une poudre d’or. Il ne s’agit aucunement de les cacher mais plutôt de les mettre en valeur en les embellissant dans cette alchimie d’or. KIN veut dire OR TSUGI veut dire JOINTURE. Cet art japonais signifie le raccommodage à l’or. Cette technique ancestrale datant du XV ème siècle au Japon est un processus qui peut être extrêmement long et nécessite plusieurs étapes. Mais cet art va beaucoup plus loin dans sa philosophie. Ce n’est pas qu’une pratique artistique c’est aussi une symbolique très forte de la résilience, de la guérison. En effet, l’objet représentant la blessure, la cassure traumatique venant du passé devient par cette technique de beauté un objet honoré, aimé, délicatement embelli. La résilience dans son pouvoir de beauté et d’amour. Lorsqu’on s’arrête alors quelques instants en faisant le tour de nos histoires, on va se rendre compte que l’amour peut réparer des blessures, nos blessures d’enfance, nos maux d’adulte. L’amour tel une crème nourrissante et cicatrisante, un baume au cœur tout simplement, un fil poudré d’or que l’on va déposer sur ces blessures, ces cassures de l’âme. Un amour