Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Les jeunes, ces âmes blessées au destin brisé vont-ils s’en sortir après le covid, après la guerre ? La période que nous vivons est lourde, voire traumatisante en changements. Elle va certainement laisser la place à une transformation profonde et intérieure pour chacun d’entre nous. Mais elle va toucher plus profondément la génération plus jeune. Olena 17 ans est arrivée en France avec deux autres camarades. Elle a laissé sa famille en Ukraine dont son petit frère qui vient de naître. La guerre l’a séparée des siens. Lucie, 15 ans ne veut plus venir au lycée. Elle est enfermée sur elle-même. Le covid l’a coupée des autres. Comment vont-ils s’en sortir après le covid, après la guerre ? Arriveront-ils à se reconstruire après tout ça ? Parviendront-ils à renouer les fils de leur destin pour avancer ? Alors que tant de freins, d’obstacles ont créé des trous dans leur parcours scolaire, social, culturel, et tout simplement relationnel, comment allons-nous pouvoir en tant qu’adultes les accompagner ? Le destin brisé : un traumatisme à surmonter. Les âmes blessées ont les mains lourdes d’émotions. Ils tiennent leurs sacs comme ils peuvent. IIs ont respiré dans des masques pendant 2 ans, ils ont perdu le sens du lien et désormais certains arrivent en ressortissants dans nos pays pour fuir la guerre. Nous parlons du destin brisé des jeunes. Ce destin qui ressemble à celui d’un chaos sans nom qui se déroule en arrière-plan sans que nous puissions agir, les pieds et mains liés. Ce chaos qui petit à petit bouscule et fait tomber les plus jeunes tandis que nous espérons que tout s’arrête et que tout aille mieux. On parle de destin brisé quand tout semble ne plus avoir de futur. Cependant, c’est surtout la rupture avec soi qui entraîne le trouble sur le destin de la vie ? La pandémie, la guerre a entraîné une perte totale de sa place tant moralement que physiquement. Cet auto-deuil est relié à un psychotraumatisme. Aujourd’hui 6 à 10% des personnes vivent un psychotraumatisme. Qu’est-ce que le psychotraumatisme ? Le psychotraumatisme apparaît lorsqu’un individu s’est retrouvé brutalement confronté à une situation et a généré en lui des conséquences psychologiques importantes. Ce sont des souffrances majeures qui peuvent nous paralyser pour la suite. Les déclencheurs d’un psychotraumatisme peuvent être divers : Une séparation brutale Un deuil Une guerre Une violence physique Un isolement forcé (confinement par exemple). Un viol Une violence sexuelle Autant de douleurs et d’épreuves inattendues sur le chemin de la vie qui bousculent l’état normal de la personne. La personne se retrouve en quelque sorte dans un état de sidération et va donc se retrouver bloquée dans une prison intérieure et intime qui va la maltraiter au fil du temps si elle ne trouve pas la porte de sortie. On parle d’état de stress aigu lorsque la réaction au traumatisme est de courte durée. On parle d’état de stress post traumatique lorsque ces troubles s’installent dans la durée. Ce stress peut devenir une pathologie psychiatrique. Nous nous décentrons de nous-même. Il faut savoir que toutes personnes victimes de violence sans exception sont susceptibles de développer de tels troubles. Face à un événement chacun réagira différemment. Un psychotraumatisme dépendra en effet de la façon dont la personne le percevra dans sa vie, dans son histoire. Mais il faut bien distinguer que ces gros chocs traumatiques sont anormaux et ce n’est pas la réaction de la personne qui est à juger. Il est donc important de considérer aujourd’hui la situation dans laquelle nous nous retrouvons face à la pandémie, et face à la guerre déclarée en Ukraine. Oui un sentiment de peur nous envahit, oui en tant qu’adultes nous ne voulons certainement pas cela pour nos enfants. Nous portons une responsabilité mais ce sont surtout tous ces jeunes, ces âmes blessées qui vont devoir apprendre à se reconstruire, à vivre. Nos enfants ont perdu en quelque sorte leurs repères, ces enfants ukrainiens ont vu leurs racines, détruites par les bombes. Leur ancrage vacille face à la vie. Il apparaît alors difficile de redémarrer autre chose sans ces racines. Boris Cyrulnik parle d’ailes cassées lorsque les racines sont coupées, disparues. Dans son livre « Les âmes blessées » cet auteur spécialiste de la résilience nous emmène dans son chemin de compréhension face à la guerre, face à ce monde où il a fallu vivre pour ne pas y mourir. On se met alors quelques instants à la place de ces jeunes qui vivent la guerre dans leur pays et la fuient. Ils sont cette âme blessée qui cherche la liberté. On comprend alors combien ces jeunes auront du mal à refaire pousser dans leur dos de nouvelles ailes. Pourtant, 75% des personnes vivant un choc traumatique vont réussir à dépasser cet événement. Ces jeunes ont subi la pandémie, tourné la page rapidement en enlevant le masque. Ils ont agi comme ils pouvaient. Ces jeunes ukrainiens arrivent, un ordinateur dans le sac et l’envie de faire comme les autres ados dans un établissement : apprendre et continuer. Après le confinement, les jeunes ont raccroché à leur scolarité tant bien que mal les yeux baissés, les rêves parfois éteints, les compétences scolaires abîmées, égratignées par les coupures, et les solitudes face aux apprentissages. Blessés, fatigués, perdus, en proie à d’autres repères dans lesquels leurs larmes sont cachées, leurs cris sont enfouis d’incompréhensions mais leurs cœurs encore bourrés de courage. Les jeunes âmes blessées au destin brisé se créent une nouvelle vie au travers de la guerre. Ils se dessinent un nouveau visage face à l’impensable, face à l’inacceptable, face à l’inattendu définitivement. Ils vivent un traumatisme qu’ils ont appris par la force des choses à dépasser comme ils pouvaient. Certains mieux que d’autres, mais ils l’ont fait. Ils ont reçu les coups et se sont retrouvés face à leur résilience. Ils ont compris qu’on leur avait coupé leurs ailes et que pour continuer il va falloir en faire renaître des nouvelles. Comment vont-ils apprendre à se reconstruire ? Les jeunes au
Une femme blessée en amour se retrouve au plus profond de son coeur. Elle entre alors dans un silence intime qui ne lui permet pas d’aller vers les autres dans un premier temps. Elle est dans l’étourdissement de ses blessures, de ses tristesses et de ses incompréhensions. Une femme blessée en amour se sentira abandonnée. Mais une fois qu’elle aura traversé ce tunnel alors elle ne sera jamais plus pareille en amour, dans toutes ses relations affectives et sociales. Comment se comportera t’elle? Que faut-il faire avec une femme brisée en amour pour qu’elle retrouve confiance en elle et en les autres? Les différentes blessures amoureuses La blessure amoureuse est dévastatrice pour soi. Elle peut se manifester de différentes façons: les disputes les jugements les moqueries les comparaisons les rabaissements les violences physiques les ruptures amoureuses les solitudes Autant de blessures profondes qui peuvent venir dans votre vie du jour au lendemain ou petit à petit tel un silence terrible qui rend aride notre coeur. Plusieurs facteurs, peuvent, en effet, générer ces blessures amoureuses: un couple qui ne sait pas communiquer, un couple qui a laissé la routine prendre trop sa place, les mauvaises habitudes s’installer aux confins de leur relation intime avec aucun contact corporel, tendre où les gestes d’amour ont disparu, un manque d’instrospection personnel lié au manque de temps du quotidien, un partenaire en proie à la manipulation et à cette volonté de prendre le dessus, une femme soumise et qui s’est laissée enlisée dans ce lien nocif. Toutes ces blessures visibles ou invisibles peuvent détruire le coeur d’une femme mais c’est également le cas pour les hommes qui peuvent vivre avec une femme qui les blessera intimement. Les blessures amoureuses peuvent remettre en question tout notre environnement social, affectif. Le monde relationnel dans lequel nous vivons prend alors une teinte blafarde et tel un fantôme il nous faudra du temps pour reprendre une place légitime et sincère. Les conséquences des blessures amoureuses La blessure amoureuse va alors créer un véritable chaos à l’intérieur de soi qui peut aller de la tristesse à l’absence totale de sentiments. Cela passera également par la haine, des remords puissants. Il est difficile de passer outre cette étape de colère et de ressentiment. Une femme blessée en amour perdra le sens même de la relation car derrière tout le couple d’amour, ses espoirs, ses vérités s’évanouissent d’un seul coup ou la tue à petit feu. L’amour disparaît pour l’autre parce que l’amour pour soi a été maltraité, abandonné. Elle a laissé dans sa relation des morceaux de son coeur et elle a bien du mal à les rassembler pour se construire un nouveau coeur capable d’aimer. Une femme blessée en amour devra trouver la force en elle pour croire à nouveau en l’autre et retrouver confiance en celui-ci. Une femme blessée ne perd malgré tout pas l’espoir de croire en une relation meilleure et digne de son amour quand elle se retrouve effondrée dans son lit seule. Elle retrouvera le chemin du don de soi car une femme blessée en amour a cette résilience incroyable de renaissance. Oui elle pliera encore le dos, oui ses pas trébucheront encore certainement mais elle saura rebondir. Elle avancera vers quelqu’un d’autre car une femme blessée en amour ne se sent jamais vaincue finalement. Qu’on lui aie fait du mal, qu’on aie chercher à la faire changer, qu’on lui aie empêché de se réaliser, tout cela sont autant de trous dans lesquels elle a su en ressortir. Et quand une femme blessée en amour réalise tout cela, elle retrouve le chemin de ses rêves, de ses désirs de relation authentique pour connaître le véritable amour qui saura à la fois guérir ses blessures et l’aimer sans la blesser. Oui une femme blessée en amour pleurera beaucoup. Elle s’en voudra aussi profondément. Son reflet dans le miroir lui renverra quelqu’un avec ses faiblesses et ses chagrins. Mais elle saura aussi garder le meilleur pour elle-même afin de dépasser tout ce temps passé des blessures. En amour il faut garder sa pleine présence et lui confier son unique vérité pour ne pas se retrouver bloquée face à l’autre. Une femme blessée en amour saura faire tomber les murs et les armures. Elle trouvera le sens de l’amour en étant plus attentive à elle-même et à l’autre. Elle ne se jettera plus vers l’autre sans avoir pris le temps de poser son âme au repos. Une femme blessée en amour est une femme brisée qui saura mettre de l’or dans les interstices de ses blessures. Et alors oui elle aimera différemment. Elle ne vous regardera plus comme un cadeau ou comme un coup du destin mais comme un compagnon de vie qui lui apprendra et qui lui enseignera à être encore plus près de sa vérité. Contrairement à ce que vous pensez une femme blessée en amour, une fois le stade de la colère et du chagrin dépassé, elle ne vous en voudra pas. Non! Elle vous regardera d’un oeil différent avec douceur et empathie responsable. Elle ne cherchera pas à se faire aimer. Mais elle vous montrera le coeur battant que l’amour ne blesse pas c’est quand ce dernier est absent qu’on souffre. Oui c’est dans le manque d’amour que l’on souffre. Mais une femme blessée en amour a compris qu’il faut être ainsi face à l’autre: Une femme blessée en amour est sincère. Elle osera te raconter son histoire passée. Elle racontera ses relations douloureuses. Elle exprimera sa volonté de ne pas reproduire le même schéma amoureux. Une femme blessée en amour repoussera les manipulateurs et autres pervers narcissiques. Elle ne tombera pas dans ton jeu. Elle identifiera immédiatement ton faux-semblant au travers de tes paroles ou tes actions. Elle est dotée d’une clairvoyance associée à son coeur qui a déjà souffert. Alors certainement pas une nouvelle fois. Une femme blessée en amour est sensible. Même si sa sensibilité peut faire fuir beaucoup d’hommes. Elle restera dans cette douce vulnérabilité. Être à fleur de peau
Le syndrome du jumeau perdu c’est quand lors de la grossesse de votre mère, l’un des deux foetus ne s’est pas développé et que celui qui a vécu ne l’a jamais su. Alors inexorablement, vous allez ressentir en vous un amour sans fin, une quête vers l’autre toute votre vie. Vous vivez des symptômes liés à la disparition de ce jumeau. Et vous pouvez mettre des années avant de l’identifier comme une réponse à votre profond mal-être, votre solitude insurmontable et votre hypersensibilité. Parfois cette vérité du jumeau perdu n’est jamais révélée et parfois elle est découverte de façon inattendue. Une chose est certaine, ce syndrome du jumeau perdu est relié à votre existence et il peut vous faire énormément souffrir. Vous aurez du mal à aimer, à être dans des relations. Vous êtes dans une quête d’un amour sans fin. Seule la personne qui saura dialoguer avec votre âme, pourra vous redonner foi en l’amour. Ce syndrome est difficile à diagnostiquer. Il faut pour cela faire un retour à soi très profond pour essayer de comprendre si nous avons eu cet attachement in utéro. Ce sentiment de solitude, de manque d’amour, de sensibilité qui pourrait être exacerbée, d’une culpabilité sans cesse en vous sont des troubles psychiques qui peuvent endommager votre vie et vous empêcher d’aller vers les autres. Vous vivez une peur profonde d’être déçu par l’autre. Cette altérité positive devient une adversité en vous. Quand un enfant survit et que l’autre non, vous portez en vous ce syndrome du survivant revenu peut-être d’une bataille à la vie. Cette guerre avec vous-même, cette place que vous avez eue alors que l’autre non peut vous rendre vulnérable et coupable. Je mettrai alors en parallèle ceux qui ont un jumeau qui a vécu. Le lien géméllaire est aussi source de symptômes ambivalents. Vous sentez une antinomie, une opposition parfois. Certains seront liés corps et âme dans la réalité. D’autres s’affronteront encore pour vivre coûte que coûte dans cette vie. Autant de liens et d’explications qui troublent notre place certaine et notre accomplissement. Le monde du jumeau amène au pouvoir de chacun et se retrouve en proie à sa propre résilience. Tout est une question de survie et pour cela il faut sentir en soi son monde et cette volonté d’être avec soi et avec les autres. Ce travail d’acceptation de la perte de l’autre ou du détachement avec son jumeau est la quête d’un amour sans fin que vous retransférez vers l’autre. Vous chercherez l’amour exclusif avec un homme ou une femme, vous ne pourrez ressentir votre vérité et votre entièreté qu’au travers l’échange fusionnel. Pour combler cet amour sans fin, il faudra pourtant faire des choix pour éviter de s’enfermer dans la solitude. Se faire confiance en ce que vous pouvez offrir même avec des trous dans l’âme. En effet, le tout pour le tout avec quelqu’un ne peut laisser de place à votre espace individuel. Soyez en confiance avec cet amour et acceptez que l’autre puisse simplement vous apporter son amour sans attente ou sans espoir de tout combler. Le risque d’être en relation avec quelqu’un qui souffre de ce syndrome du jumeau perdu c’est qu’il vous culpabilisera de ne pas donner assez d’amour. Mais l’amour n’est pas une unicité, il est un pluriel sans cesse. L’unicité est un leurre et une douleur. Car jamais personne ne peut faire un avec vous. Cela n’existe pas. En revanche, l’autre peut faire partie de votre équipe, de votre monde si il sait le caresser avec amour. Si vous cherchez à vous reconnecter à votre jumeau perdu, ou si vous cherchez à savoir si vous avez vécu ce lien géméllaire lors de la grossesse de votre maman, vous pouvez faire un exercice simple thérapeutique. Prenez un carnet d’écriture et un crayon. Ecrivez sur une page tout ce que le jumeau évoque pour vous. Puis, fermez les yeux et méditez sur la grossesse de votre maman. Imaginez-vous dans ce cocon du ventre maternel. ressentez la chaleur du liquide amniotique. Imaginez cette retrouvaille à votre vie in utéro. Puis de retour, de cette méditation que vous pouvez faire avec une musique relaxante, écrivez sur votre carnet en écriture automatique c’est-à-dire sans réfléchir, sans blocage. Libérez votre expression. Accueillez ce qui s’écrit comme un message pour vous, pour avoir des réponses. Une fois que vous sentirez le crayon s’arrêter, relisez ce que vous avez écrit et voyez si des messages à ce lien du jumeau perdu apparaît. L’écriture automatique est une source incroyable. Elle a cette capacité à nous retirer du monde contraint pour aller vers celui de nos ressentis. La connexion à notre inconscient peut être révélatrice de vérités sur notre passé, notre présent et notre futur. Ecrire sans penser à rien. Laissez couler les mots, les phrases sans contrôle. L’écriture automatique est un mode d’écriture où ni la volonté, ni le contrôle, ni la conscience n’interviennent directement. Le syndrome du jumeau perdu , un amour sans fin est un mystère pour soi et pour les autres. N’ayez pas peur de découvrir cette vérité. Ne craignez pas de dire aux autres que vous souffrez de cette quête. Certains ne comprendront pas cette personne atypique que vous êtes et d’autres l’aimeront profondément. Ecrivez votre histoire, témoignez de ce que vous vivez.
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com pour la Journée Internationale des droits des femmes. Célébrez la femme, c’est rendre hommage à sa puissance féminine, à tout son chemin qu’elle parcourt depuis toujours. Femme blessée, femme résiliente, femme inspirante, nous cherchons toutes notre place. La thérapie par la rose, une voie d’amour pour les femmes et un processus de guérison l’amenant vers plus de confiance en elle et plus de conscience à son intériorité et à sa relation aux autres. Le cœur d’une femme est un océan de secrets et une immense vague de tourments. Au cœur de son être, la femme peut parfois se taire et calmer ses blessures grâce à son pouvoir de résilience. Elle possède une force incroyable qui l’aide à passer de la femme blessée à la femme accomplie. Mais force est de constater, qu’une femme dans ce chemin d’initiation a aussi la fatigue qui la submerge et qui peut la rendre si fragile aux yeux des autres. Une femme résiliente se relèvera quoiqu’il en coûte malgré tout. Nous avons toutes nos secrets, nos énergies pour combattre les difficultés et répondre à l’adversité. Nous trouverons chacune différentes voies d’amour pour nous retrouver au cœur de nous-même. Il existe une thérapie incroyable qui n’est pas très connue car elle revêt une identité sacrée. Pourtant, c’est une médecine merveilleuse qui viendra réveiller tout le pouvoir de la femme dans sa douceur et son harmonie. La thérapie par la rose est une voie d’amour pour les femmes. Elle va la révéler et lui permettre de dépasser les traumatismes qui l’empêchent encore aujourd’hui d’exister pleinement. La rose rouge, rose, blanche, jaune, bleue ou orange est une fleur à haute vibration. Elle apporte une guérison et une puissance à notre féminité. Au cœur de son essence, la rose va vous revitaliser en vous amenant vers une harmonie. La rose touche le cœur des femmes. En quoi la médecine de la rose est-elle un pouvoir de guérison ? Tout d’abord, revenons à son histoire, ses origines pour comprendre ce que la rose a laissé comme empreinte dans nos mentalités et croyances. L’origine et la légende de la rose rouge. La rose est une fleur qui depuis l’antiquité est associée au romantisme du cœur. Elle dégage à elle toute seule toute l’inspiration des poètes et des auteurs qui ont écrit tant de poèmes. Elle est le symbole de l’amour, de la passion, de la beauté et aurait été créée par la déesse de l’amour Aphrodite. Plus précisément, l’origine de la rose rouge est due à une histoire d’amour. Dans la mythologie romaine, la rose est associée à Vénus et dans la mythologie grecque la rose correspond à la divinité Aphrodite. La déesse Aphrodite est éperdument amoureuse d’Adonis. Malheureusement lors d’une partie de chasse, Adonis se blesse mortellement. En voulant le sauver, Aphrodite s’est piquée à des ronces. Son sang aurait donc coulé sur des rosiers et c’est ainsi que naquit la rose rouge. Il existe une autre légende où cette fois-ci c’est Cupidon qui serait à l’origine de cette naissance. Il aurait versé de son vin rouge sur une rose qui serait donc devenue rouge. Autant de légendes qui nous ramènent à l’amour et la beauté de cette fleur. De nos jours, elle est la reine des fleurs et la fleur préférée des français. En effet, sur 15 fleurs, 45% des personnes interrogées choisissent la rose en premier. Féminité, fécondité, amour, passion, la rose raconte tant de chemins traversés au fil du temps. Aujourd’hui, elle est également utilisée lors de la cérémonie de mariage. Après avoir fait l’échange des vœux et des alliances, les mariés peuvent s’offrir réciproquement une rose comme symbole de leur lien d’amour fidèle. La rose c’est aussi la passion, les conquêtes. On garde alors en mémoire Cléopâtre allongée sur un lit de pétales de rose pour recevoir ses amants. Entre liberté, élégance et éternité, la rose porte en elle tous les secrets d’une histoire féminine. Pour aller plus loin, la rose est associée au sacré des divinités. Selon plusieurs traditions, on l’identifie à Marie Madeleine, à la vierge, à la mère Terre ou encore appelée Pachamama. Marie Madeleine étant la disciple de Jésus, la vierge Marie, la mère de Jésus, Pachamama la terre-mère dans la culture inca. Autant de références sacrées qui peuvent résonner chez certaines femmes comme des icônes et qui utilisent alors la rose dans des rituels sacrés de cérémonie pour attirer l’amour ou se protéger des maléfices. Pour d’autres comme moi, la rose est avant tout la vie d’une femme, le cœur de sa féminité et de sa sexualité consciente. La rose symbolise un réceptacle de l’énergie féminine qui va l’accompagner dans sa résilience et sa guérison profonde, non pas comme une magicienne mais comme une métaphore de son chemin, de son mouvement de vie. La rose thérapie, une voie d’amour pour les femmes : la résilience en plein cœur.  La rose est une guérisseuse et une facilitatrice pour tisser au cœur de la femme les réponses à son être. Elle enseigne à la femme de par son apparence tout un processus de vie qui peut nous aider à comprendre nos troubles, nos hésitations, nos choix. Sa forme représente une géométrie sacrée. En effet, lorsque nous regardons la rose avec attention, nous nous ancrons davantage. Elle nous apprend le centrage à soi. Pourquoi ? Les pétales de la rose dessinent une spirale tout en mouvement en faisant apparaître le cœur de la fleur. Ce dernier nous rappelle notre cœur intérieur, notre but, notre direction sur notre chemin. En regardant cette spirale du chemin, on reste concentré au cœur de cette fleur qui nous donne l’intention de toujours rester au plus près de soi et ne jamais perdre notre source essentielle à savoir qui nous sommes ? La thérapie par la rose est une réponse à sa source, son feu intérieur. Ne jamais perdre de vue que nous sommes les créateurs de notre vie. Le cœur de notre être nous appartient et nous ne devons jamais en perdre la connexion. Si nous restons dans
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Je prends soin des autres et pas de moi. Je n’éprouve plus de plaisir pour moi. J’ai l’impression d’être une vraie machine avec un mental à cent à l’heure. Je pense aux autres avant de penser à moi. Je m’oublie et je ressens une rigidité dans mes actes et mes pensées qui me font détester la souplesse et le lâcher-prise des autres. Je prends mes décisions en fonction des autres et pas en fonction de ce dont moi j’ai envie. Je n’existe plus. Etc. Lorsque nous entretenons ce genre de paroles sur sa propre vie, les psychologues appellent cela le “complexe de Cendrillon” .  Avez-vous déjà entendu parler de ce syndrome ? C’est le constat amer qui vous ramène à toute l’acidité qui se retrouve dans vos sentiments envers soi et envers les autres. Quand vous faites le constat que vous vous occupez plus des autres que de vous-même, ça vous glace le cœur et ça vous envoie le signal qu’il est temps de se laisser une vraie place. Une vraie place de vie. Une place où vous vous autorisez à respirer seule pour de vrai sans vous soucier sans cesse du bien-être des autres avant le vôtre. Mais alors, comment se laisser une vraie place ? Pourquoi est-ce si difficile pour nous de s’octroyer cette liberté ? En quoi ce sacrifice de rendre la vie plus agréable aux autres qu’à nous même peut-il devenir un mal -être qui vous gâchera l’existence ? Comment sortir du complexe de Cendrillon ? Comment l’écriture thérapeutique peut-elle servir pour en finir avec ce rôle de vivre que pour les autres ? Qu’est-ce que le complexe de Cendrillon ? Définissons ensemble ce qu’est le complexe de Cendrillon. On le définit chez les personnes qui ont cette tendance à s’occuper plus des autres que d’elles-mêmes. C’est le dévouement dans toute son ampleur qui peut aller jusqu’au sacrifice. En effet, lorsque nous avons cet élan de prendre soin des autres et que cela devient au fil du temps une identité que vous vous êtes collée à la peau, c’est là que vient le sacrifice de sa propre existence. Les femmes sont plus atteintes du complexe de Cendrillon que les hommes. Colette Dowling dans son livre “The Cinderella Complex: Women’s Hidden Fear of Independence” attribuait ce syndrome aux femmes soumises et épouses fidèles. Mais cela est réducteur car aujourd’hui, hommes comme femmes peuvent vivre ce cercle vicieux lié au dévouement aux autres. Saverio Tomasella, dans son livre « Se libérer du complexe de Cendrillon » explore plus largement ce syndrome en relevant l’essence même de la problématique qui est celle de trouver l’audace de vivre. Le complexe de Cendrillon, c’est l’effacement de soi. C’est fondre ses désirs dans celui des autres. C’est sans cesse se sacrifier pour obéir aux désirs des autres quitte à complètement s’ignorer à l’intérieur de soi devant les autres. Vous n’êtes plus en accord avec vos besoins personnels. Vous basculez vers ceux des autres et vous ne savez plus où se situent vos limites d’acceptation et de réalisation. Ce constat amène également au fait que vous perdez toute votre nature, votre potentiel au fil du temps. Au départ, on est bien d’accord que prendre soin des autres c’est positif. Mais quand vous finissez par vous convaincre comme une vérité que vous êtes contente parce que les autres sont heureux et qu’il n’y a que cette phrase qui sort, vous êtes très clairement dans ce syndrome et vous vous voilez la face. Vous vous leurrez en vous défendant de cette façon. Le bonheur des autres passe avant le mien et ça me convient tant qu’ils sont heureux. C’est le cercle vicieux. Vous n’avez plus de place. Le quotidien d’une vie peut vite virer vers ce bord-là et attribuer à une personne dans le foyer cette tendance fâcheuse à tout prendre sur le dos. Les corvées, le ménage, la surcharge mentale, les enfants, le travail, autant de sollicitations extérieures qui peuvent vous engluer dans ce rôle de Cendrillon avec cette tendance à vous oublier et ne pas savoir dire non ou stop. Les conséquences du complexe de Cendrillon Une fois que vous avez identifié le complexe de Cendrillon, et que vous avez atteint cette première étape de la prise de conscience que vous êtes bien dans ce syndrome, il est nécessaire de savoir de tout ce que cela peut générer en vous comme souffrances intérieures, comme blessures insupportables. Les conséquences du complexe de Cendrillon : Dévalorisation de soi. Dépression. Comparaison aux autres. Abus de pouvoir des autres sur vous. Relations toxiques. Dépendance affective. Trouble de la personnalité limite. Vous êtes borderline en tous points !  Le trouble de la personnalité borderline est caractérisé par un schéma omniprésent d’instabilité dans les relations, l’image de soi, les humeurs, le comportement et l’hypersensibilité à la possibilité du rejet et de l’abandon. Vous n’en pouvez plus. Vous devenez amère, vous vous jugez sans cesse. Vous vous dévalorisez. Vous laissez plus de place au chagrin qu’à la joie. L’énergie est basse en vous. Lorsqu’on cherche sans cesse à tout minimiser en charges pour les autres, lorsqu’on ne prend pas sa place en se révoltant ou en disant ce qu’on ne veut plus, on se perd. On commence à tourner en rond à l’intérieur. Vous ruminez sans cesse votre mal-être. Vous pouvez même finir par en vouloir aux autres et à considérer l’autre comme le parfait bourreau qui va vous manger la vie. D’après un sondage de l’INSEE, 73 % des femmes en font plus que leur conjoint au sein du foyer. Nous avons bien du mal à nous dégager du patriarcat, du système phallocrate rendant à la femme son rôle de service aux autres. Les femmes ont cela en elle. Elles sont des génitrices et croulent sous le poids de la domination sociale. Parfois, un conjoint ne sera pas forcément dans ce système pernicieux mais inconsciemment, il n’agira pas pour soulager sa femme. Il ne le fera que ponctuellement et laissera donc la lourdeur s’emparer de la femme. Ce n’est donc pas à l’homme de sortir la femme de ce constat mais bien à la femme de sortir
Quel est ce trésor en soi qui nous guérit dans les épreuves? Il existe quelque part en nous un espace miraculeux. C’est un lieu de guérison. Un trésor que nous avons tous à l’intérieur secrètement caché et qui se montre à nos côtés dans les épreuves. Il est le lien entre notre nature personnelle et le monde extérieur. Il est le générateur d’un dépouillement de nos blocages pour aller vers une guérison intime et salvatrice. Certains trouvent ce trésor dans l’épreuve de la maladie, dans le deuil, dans des traversées douloureuses et instables. D’autres la découvrent de façon inattendue quand nous prenons conscience de la puissance de notre résilience qui nous parle sans cesse. Ce trésor est qualifié de miracle, de grâce. Je choisis de dire que c’est le trésor de la vie. Ce trésor qui vous dit qu’il est là en nous. Qu’il est celui qui nous régénère quand tout semble s’éteindre en nous. Il est celui qui re dynamise quand le corps est si fatigué. Il est celui qui nous aide à la perception de notre amour et celui des autres. Si ce trésor n’est pas trouvé, vous tombez dans les méandres des relations malheureuses et toxiques qui n’ont aucun sens pour votre trésor intime. Vous vous cherchez sans cesse et vous êtes dans une quête sans fin d’un amour de soi et des autres. A lire: Le syndrome du jumeau perdu. CE TRÉSOR QUI NOUS GUÉRIT SANS CESSE SANS QUE NOUS AYONS À AGIR FORCÉMENT. IL S’AGIT DE RESTER CONNECTÉ À SA NATURE, À SON ESSENCE DE VIE. Ce trésor existe en chacun de nous. Il appelle notre alignement et non notre dispersion sur notre chemin de vie. Il pousse à la vie.  Il est dans un endroit en nous où il n’y a pas de conflits, de dépressions, de tourments et de chaos. Il est inatteignable. Il est protégé. La nature même de la vie est un miracle et rien ne peut le modifier et surtout le faire disparaître.Ce trésor n’a pas de nom, n’a pas de signification, n’a pas de définition. Il est à l’intérieur de nous et il sait prendre nos mains quand tout va mal. Il sait essuyer nos larmes quand on souffre. Il sait nous faire sourire quand c’est le bonheur. Mais alors me direz-vous quel est ce trésor en soi qui guérit nos blessures? -Souffle. -Infini. -Entre-deux. -Ombre -Lumière Je ne sais pas à quoi il ressemble, mais je sais que je peux le ressentir. Je sais qu’il est là en moi et qu’il ne me laisse jamais tomber.  Je sens qu’il est loin, très profond dans mon intimité personnelle. Mon trésor a ce quelque chose de miraculeux. Il est connaissance de soi, intelligence émotionnelle, intuition. Une voie de l’âme. A lire: L’écriture intuitive, une voie vers notre âme. Et puis surtout, ce trésor me laisse libre, oui libre de mes guérisons, libre de ma vie, de mes choix, de mes changements. CHAQUE PERSONNE A SON TRÉSOR. Quand rencontrons-nous ce trésor? On peut le rencontrer la nuit parfois au détour d’un mystère inachevé. Il est aussi la phrase qu’on lit un matin et qui nous inspire une journée merveilleuse. Il est cette personne que vous regardez avec amour parce qu’elle vous a donné un sourire, un bouquet de fleur, une caresse tendre. Il est le partage de la vie. Il est l’amour. Il est en vous, il est en nous, il est en moi, il est en toi. Il pourrait être cette nuée de papillons dans un champ. Il pourrait être enfin vos mains sur votre coeur ou ce regard perdu au loin quand on n’a plus rien à dire juste à ressentir, à vivre et lâcher-prise et s’accepter tel qu’on est tout simplement. Pour aller plus loin dans la libération, découvrez mon atelier d’écriture thérapeutique. Il changera votre vie indéniablement. Nelly
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Comment se reconstruire après un deuil périnatal ? Comment dire au revoir à l’enfant qui n’a pas pu exister ? Pourquoi certaines âmes d’enfants vivent et d’autres meurent rapidement ? Perdre son enfant est certainement l’un des traumatismes les plus violents qu’une femme puisse connaître. Que cette perte se passe durant la grossesse ou juste après, elle laisse une empreinte à vie dans notre matrice énergétique de femme. Beaucoup diront que la relation avec son enfant n’a pas eu le temps de s’installer dans le sillon de la famille pour amenuiser cette perte. Pourtant c’est sans aucun doute le deuil le plus paradoxal, le plus douloureux, le plus profond qu’une femme puisse vivre dans son existence. Certaines femmes qui sont confrontées à ce deuil ne se remettent jamais de cette souffrance. Comment pouvons-nous nous remettre de la mort d’un enfant alors qu’il était destiné à la vie ? C’est une question bouleversante qui pour beaucoup d’entre nous renferme tout son lot d’injustice, de colère quand nous y sommes confrontées. Si un accompagnement psychologique est nécessaire dans ces cas-là, il est important aussi de trouver une voie de guérison personnelle et intime pour accompagner cette douleur. Je vous propose ici un chemin de compréhension du deuil périnatal afin que vous puissiez chacune mettre un message sur cette séparation d’amour et envisager une autre destinée de cette âme perdue. La complexité du deuil périnatal Le deuil de la vie est complexe. En effet, lorsqu’une femme attend son bébé, tous les projets d’avenir se profilent, la mort qui s’impose alors est une source d’incompréhensions quand elle vient sans qu’on s’y attende. Le deuil périnatal peut se manifester pendant la grossesse, à la naissance ou pendant les sept premiers jours. La mort d’un nourrisson ou d’un fœtus in utéro est encore minimisé dans notre société. Le deuil périnatal est même tabou dans de nombreux pays. Les femmes ou les couples qui vivent ce traumatisme peuvent refuser d’en parler. Cela crée un vide et génère un questionnement existentiel sur la vie des enfants : Pourquoi certaines âmes d’enfants vivent et d’autres meurent rapidement ? Pourquoi est-ce moi qui vis cela et pas d’autres ? Autant de questions sur la naissance, la mort, l’accouchement, donner la vie, perdre la vie, l’amour que l’on porte à son enfant, le lien d’amour qui nous unit à notre bébé, notre enfant que nous mettrons au monde neuf mois plus tard. La douleur est dure. C’est le chagrin d’amour qui nous retranche dans notre solitude intérieure en se répétant que personne ne peut comprendre ce que nous vivons. Il faut donc apprendre à se reconstruire émotionnellement pour faire face à cette épreuve. Il faut apprendre à poser des mots à ces maux de désespoir et de souffrance. Fort heureusement, de nos jours, certains personnels médicaux proposent d’accompagner ce moment douloureux en conscience car un indicateur très fort subsiste : une grossesse sur quatre n’aboutit pas. On estime à 15% le nombre de fausses couches durant les grossesses. Ces données reflètent combien nous sommes nombreuses à être certainement passées par ce chemin bouleversant et rempli de chagrin. Le deuil périnatal n’est pas un deuil du passé mais il est un deuil de l’avenir. Comment définit-on le deuil périnatal ? Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), même si ce deuil est reconnu en tant que tel, il le catégorise comme un deuil de la vie qui n’aura pas lieu, un deuil de projets. Celui-ci concerne les grossesses non abouties mais aussi la perte de l’enfant dans les 7 jours de l’accouchement. L’être n’a pas existé et la relation n’a donc pas eu lieu concrètement. Les souvenirs, les liens ne se sont pas créés physiquement ou très peu. Au travers de cette définition, c’est donc une souffrance qui peut rester silencieuse durant toute une vie à laquelle on aura porté qu’un intérêt rapide. Comment est vécu un deuil périnatal au sein du couple parental et dans l’entourage ? Perdre un enfant n’est pas dans la logique naturelle du cycle de la vie. Certains parents souffrent et se retrouvent confrontés au regard des autres et aux consolations malheureusement souvent maladroites. « Vous en aurez un autre ». Comme si un enfant pouvait se remplacer, s’oublier. Perdre un enfant si tôt fait de lui un être qui n’est pas reconnu socialement. Il n’a pas laissé de traces et par conséquent il laisse un vide qui pour les parents ne peut se résumer quoiqu’il en soit à un passage quand la souffrance prend le dessus. On peut donc ressentir toute la complexité émotionnelle à comprendre cette réalité du deuil expliquée sous ce paradigme. Vous ressentirez de la honte, de la culpabilité de ne pas avoir été au bout de cette grossesse. Vous souffrirez et devrez dans un laps de temps court pour prendre des décisions suite au décès de votre enfant: Lui donner un prénom, habiller l’enfant, garder une empreinte du pied, de la main, organiser des obsèques ? Autant de décisions qui glacent le cœur de la mère, du père, du couple parental. Sommes-nous prêts à garder un souvenir du bébé pour toute la vie ? Faut-il considérer cette épreuve uniquement comme un passage ? Pouvons-nous réenvisager d’avoir un autre enfant ? Doit-on comprendre que chaque cycle de vie est un cycle d’âmes qui viennent s’incarner dans des durées diverses ? Pourquoi certaines âmes d’enfants vivent et d’autres meurent rapidement alors? Comment pouvons-nous considérer qu’une relation ne s’est pas établie entre l’enfant et sa mère durant la grossesse ? Pourquoi certaines grossesses aboutissent et d’autres non ? Beaucoup de questions autour du deuil périnatal qui méritent des explications conscientes sur le sens que nous pouvons donner à la vie et à l’amour inconditionnel pour un être cher absent. Vivre un deuil périnatal c’est mettre une conscience sur l’existence d’un être de passage dans son corps sans qu’il puisse s’incarner dans la vie. Et si on reconsidérait le rôle de l’âme de l’enfant ? Lorsqu’on considère que l’incarnation de chaque être est un mouvement de la vie. C’est nous qui mettons une règle dans la durée et estimons que lorsqu’un enfant meurt
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Sentir son cœur se serrer quand on se sent comparée. Sentir son ventre se tordre quand on vous oublie. Sentir que tout s’éteint parfois trop vite en vous. Quand le chaos vient vous couper le chemin et que vous ne savez plus où aller, que vous ne savez plus si vous êtes prête pour faire le grand pas. Quand une femme en regarde une autre. Quand une femme en lit une autre. Quand une femme en serre une autre. Quand autant de différences nous séparent, nous comparent et nous rassemblent. Il y a tout ce qui nous emmêle, nous empêtre et qui nous font nous débattre encore et encore face à la vie. Et puis quand vient ce silence au fond de nous et que nous sommes perdues à trop vouloir être sur le devant de la scène, à faire semblant d’être contente alors qu’en fait vous voulez juste être la première, à peut-être oublier de quoi nous sommes vraiment capables seule sans le regard des autres. La femme résiliente a juste appris qu’il fallait cesser une bonne fois pour toutes, qu’il fallait juste se dire au fond que plus rien ne va quand le cœur devient jaloux des autres, quand le cœur percute sans cesse celui des autres. La résilience d’une femme face à la vie se passe d’aides des autres, elle côtoie l’intériorité et c’est tout. Parce que ça hurle en elle, ça se bat contre des voiles noirs remplis de jugements, de comparaisons, de douleurs vécues et parfois de quelques compliments. Mais elle existe ainsi dans ce tumulte fragile et bouleversé. Elle a appris aussi à se taire, à mourir pour de faux et c’est tout. Elle a appris à se regarder en face pour se guérir. Elle a même compris comment colmater ces blessures, toutes ces fêlures qui lui ont donné le vertige voir l’ont faite parfois tombée pour de vrai sans trouver un coin où s’accrocher. Nous sommes toutes des femmes blessées avec notre histoire. Nous avons toutes appris comment on pouvait arriver à s’en sortir, à surmonter les épreuves, à devenir cette femme et pas une autre. Quand le matin, l’autre ne vous sourit pas, ne vous prend pas dans les bras. Quand vous déposez votre enfant pour une séparation où on vous a culpabilisé où vous vous dites si c’était finalement le bon choix. La femme résiliente apprend encore et encore avec son passé, mais elle ne sait finalement jamais. Alors elle se construit avec ce qu’elle est, elle se pare d’une drôle de carapace pour ne pas prendre de plein fouet tous les coups des autres. Elle se soigne, elle guérit elle-même ses blessures en se mirant dans une eau si troublée par ses larmes. Des blessures qu’elle encaisse, qu’elle accepte et puis c’est tout. Elle apprend dans le silence, elle virevolte dans sa folie aussi. Elle se parle. Elle côtoie les trous de son âme qu’elle a appris à remplir avec la sève de son cœur. Et c’est pas si mal déjà pour elle de s’en sortir ainsi, d’oser venir jusqu’à vous et de vous aimer. Elle arrive à se sauver aussi des endroits où on a cherché à l’enfermer, elle s’est faufilée dans les mensonges qu’on a essayé de lui vendre. La femme résiliente face à la vie a ce talent unique que personne n’a. Elle a à l’intérieur d’elle cet endroit miraculeux qui l’aide, qui la sauve, qui la fait vivre dans tous les instants où elle s’est sentie oubliée, meurtrie. La femme résiliente face à la vie se relève, même quand elle a cette douleur au dos, même quand elle a mal aux jambes et qu’elle ne sait plus marcher, qu’elle n’a plus ce courage d’avant. Qu’elle se sent seule. Alors dans un unique élan, elle croit encore. Oui elle croit qu’il faut continuer malgré tout. Et tout ça grâce à cet endroit miraculeux en elle, cette résilience qu’elle seule ressent et vit. Personne ne peut l’atteindre et vous auriez tort de croire que vous avez réussi à la blesser même quand vous la mettez à terre, même quand vous la comparez à d’autres. Elle a ce lieu unique en elle, quelque part entre le cœur et l’âme, il y a un espace dédié à la résilience, un espace merveilleux que vous les femmes connaissez dans le plus grand amour de vous-même. Souhaitez-vous libérer votre cœur au travers des mots ? Je propose des accompagnements d’écriture thérapeutique pour vous aider dans votre reconstruction émotionnelle : Découvrez mon atelier d’écriture ici Nelly
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com A semer des bouts de notre cœur dans notre existence, on peut finir par se perdre et ne plus arriver à ressentir le sens vivant de ce qu’est l’amour, à ne plus savoir qui on est. On se sent étranger, on se sent amer avec soi, on finit même par détester tout ce qui nous dérange. On en a assez et on touche le fond. On ne se regarde plus. On a du mal avec ce reflet qui ne nous ressemble plus. Vous avez certainement déjà senti ce vide en vous qui vient vous réveiller en pleine nuit ou qui vous a donné le vertige un matin. Ce vide en nous qui nous questionne et nous ramène à cette question essentielle que personne ne peut combler ce manque incessant dans l’âme car vous vous êtes perdu en chemin. Vous n’arrivez plus à regarder ce visage qu’est le vôtre. Vous n’arrivez plus à accepter qui vous êtes. Nous ressentons tous à un moment de notre vie ce trou béant en nous. Son explication est reliée aux multiples blessures de l’âme, est relié à cette peur de perdre l’autre, ce sauveur que nous savons trouver, de perdre ce qu’on croit être nous, est relié aussi à notre enfant intérieur que nous avons oublié d’aimer. Mais il y a une raison à ce vide c’est nous et uniquement nous. Nous nous raccrochons aux parois, suspendu à ce vide en pensant que ce sont nos relations d’amour qui vont nous aider à nous relever, que ce sont les autres qui vont nous connecter à notre résilience. Ce n’est pas leur rôle. Chaque relation d’amour, familiale, amicale sont là pour vous accompagner dans vos plus sombres et vos plus lumineuses qualités de l’âme. Alors il faut apprendre à se reconstruire pour continuer à aimer. Il faut apprendre à se regarder pour se reconstruire, c’est surtout ça. Apprendre à côtoyer son âme complète pour regarder l’amour sincèrement et remettre du sens à la relation d’amour que vous pourrez entretenir avec vous-même et ensuite avec l’autre. Sinon que se passera t-il si vous ne reconstruisez pas toutes ces fêlures émotionnelles, tout ce qui vous a déchiré, vous recommencerez les mêmes schémas. Vous savez ces énièmes répétitions de la vie qui vous ont troublé votre image, ces énièmes relations qui vous montrent que vous n’avez pas bougé, que vous êtes toujours suspendu aux parois du ravin et que la seule stratégie que vous avez trouvée pour ne pas tomber c’est d’appeler quelqu’un, rencontrer quelqu’un pour venir vous tendre la main et surtout à l’issue de nouveau ne pas vous regarder et penser que c’est aux autres de vous montrer votre vrai visage. Non ce n’est pas aux autres de le faire. Prendre la main dans une relation vous apportera le réconfort et la sécurité affective mais vous n’aurez pas fait l’essentiel pour aimer vraiment votre âme, pour donner de l’amour authentique à vous-même et à l’autre. Vous vous êtes oublié, vous vous êtes enfermés dans une dimension faussée qui n’a rien à voir avec le sens véritable de l’amour. L’amour ce sentiment si fort qu’on aimerait savoir cultiver toute sa vie. On aimerait mieux s’aimer, on aimerait être aimé comme on est. Mais qui êtes-vous ? Qui est cette personne blessée à l’intérieur ? Qui est cette personne au regard perdu, au regard éteint ? La reconstruction de soi peut passer par plusieurs étapes, par plusieurs aides possibles. Pour ma reconstruction, il y a une chose qui a fonctionné. Oui elle impose de faire des choix, oui elle peut bouleverser tout votre entourage. Oui on vous qualifiera de tant de mots aussi. Oui on cherchera à vous faire porter un masque de nouveau. Mais se reconstruire nécessite de la volonté, du changement et surtout du temps. Il faut du temps pour se regarder, pour accueillir ce regard de soi. Il faut du temps pour écrire son histoire en la regardant vraiment. Il faut du temps pour donner du sens à sa vie. Il faut aussi trouver les mots pour transcender les maux de l’existence, ceux qui nous ont fait couler les yeux, ceux qui ont troublé mon regard et m’ont fait perdre la direction du cœur. Vous l’aurez compris, pour se reconstruire, il faut se regarder sincèrement. Et pour se regarder, il faut écrire le cœur ouvert. Écrire est une thérapie profonde. Cela vient réveiller en vous tous vos blocages, déstabiliser toutes vos certitudes. Cela vient ouvrir votre regard sur votre intériorité, sur votre identité. Votre écriture est le miroir de votre âme. L’écriture est une chose simple qui va venir vous rassembler à l’intérieur de vous et calmer vos émois, vos angoisses, vous troubles. L’écriture a des vertus qui ont été démontrées par des scientifiques. Elle est éveilleuse de notre propre conscience , du regard que nous nous portons et de celui que nous offrons au monde. Écrire pour se soigner et se reconstruire Au travers de l’étymologie, du latin scribere, on trouve tous les sens de l’écriture : écorcher, égratigner, tracer des signes, graver. Oui ça vient toucher vos écorchures, vos blessures. Car se regarder c’est voir tout ce qu’on n’aime pas mais aussi tout ce qu’on aime, tout ce dont nous sommes capables de réaliser, d’accomplir pour soi et pour les autres. Prendre du temps pour soi, pour écrire quelques fois dans la semaine, va venir apaiser vos angoisses. Une étude sur le pouvoir de « l’écriture expressive « faite par James Pennebaker en 1986 prouve qu’au démarrage de l’écriture lorsque nous écrivons nos ressentis, nos douleurs, cela va augmenter notre tension artérielle mais au bout de quelques mois, tout s’apaise et procure un réel bien-être. Vous vous reconnectez à votre propre nature, votre regard se libère. Les œillères disparaissent. L’écriture amène à développer des mécanismes cérébraux servant à organiser nos pensées, à les clarifier aussi. Cela apporte donc une compréhension de nos réactions face aux événements mais surtout une analyse de notre intériorité. Écrire pour se soigner c’est le faire sans jugement et accepter tout ce qui se dira sur
A chaque rencontre que j’ai pu avoir, à chaque relation que j’ai vécue, j’ai semé des bouts de mon coeur. Je les ai donnés comme des messages d’amour. Je les ai offerts dans ma plus grande vulnérabilité, peut-être de façon trop intense ou insuffisante. Peu importe, j’ai donné des bouts de mon coeur sans crainte, sans restriction parce que je fais partie de ces femmes qui aiment sans compter, qui aiment au premier coup d’oeil l’âme d’une personne. J’ai semé ces bouts de mon être jusqu’au plus profond de mon coeur. Oui il est arrivé que certaines personnes ne les voient pas, ne les lisent pas, ne les entendent pas mais j’ai continué à rester connectée à mon coeur et à grandir dans mon amour. Parce que j’ai compris une chose plus on est dans l’amour avec soi-même et les autres, plus l’amour prend sa place et a du sens. Je ne pourrais pas me réveiller un matin en me disant que l’amour n’existe pas, qu’il n’y a plus rien entre les personnes, plus de relation d’amour quelqu’elles soient : sentimentale, amicale, professionnelle, inattendue, secrète. L’amour est une ouverture au monde et il nous offre les portes de notre propre existence. Fermez les yeux et imaginez un instant que votre coeur ne batte plus de plaisir, de joie, de tendresse, de tristesse, où irions nous? Nous irions nous cacher dans un endroit sombre et sans vie où seul l’écho de notre coeur laisserait vivre ces petits bouts de notre âme sans pouvoir les partager. COMME J’AIME SEMER LES BOUTS DE MON COEUR! Je n’ai pas su détester ceux qui m’ont fait de la peine en prenant ces morceaux de moi sans rien me dire, en me quittant, voire en me jugeant. J’ai appris que ces bouts de mon coeur sont restés quelque temps et ont fini par mourir pour en faire naître des nouveaux.  Les bouts de mon coeur ont toujours été sincères et même si ces graines d’amour sont aussi faites pour grandir, elles doivent parfois migrer vers d’autres ailleurs. Car l’amour est un voyageur et les bouts de mon coeur ont compris qu’il fallait vivre pour comprendre. Qu’il fallait parfois faire des choix et laisser quelques bouts de coeur pour aller en offrir à d’autres horizons. Lorsqu’on sème des bouts de son coeur, il faut accepter de ne pas être fidèle aux personnes qui ne vous ont pas accueillie telle que vous étiez. Il faut accepter de partir aussi avec ces bouts de coeur et regarder autrement l’amour. J’AI SEMÉ DES BOUTS DE MON COEUR PARCE QUE J’AIMAIS, PARCE QUE JE LE VOULAIS. Je ne me suis jamais forcé à aimer. Mais quand ces petits bouts de moi se sont asséchés dans des relations sans réciprocité ou bien sans vérité alors je me suis nourrie moi-même pour régénérer les bouts de mon coeur. Et j’ai appris à aimer mieux. Car je veux continuer à semer des bouts de mon coeur. Je souhaite ouvrir tous ces espaces en moi pour nourrir la sève de l’amour. Celle qui circule en chacun de nous, celle qui nous abreuve malgré les blessures, les disputes, les retards, les absences, les séparations. J’ai semé des bouts de mon coeur et je suis heureuse d’avoir tant aimé en me regardant chaque matin pour me dire que j’aime cette culture de l’amour, que j’aime cette écologie du coeur qui se renouvelle sans cesse.
Ne croyez pas que le monde vous appartient. Ne croyez pas que le monde va vous aimer. Ne croyez plus que les gens sont là pour vous faire souffrir. Ne croyez plus aux fausses relations. Vous ne pouvez pas forcer une connexion pour vous sentir bien ou accompagné. Vous rencontrerez les bonnes personnes dans votre vie. Ces bonnes personnes comme on dit et qu’il convient de qualifier simplement de vraies personnes et qui ont un sens dans votre vie. Les relations authentiques existent, soyez en certains. Elles ne sont pas le fruit d’un hasard. Elles arrivent au bon moment et vous aurez alors le sentiment que ces personnes sont des messagers de votre vie. Les bonnes personnes sont des témoins de vie Croyez aux témoins de votre vie. Croyez au fond de vous-même que vous attirez les personnes nécessaires à votre évolution. Alors ne forcez pas les connexions d’amour qui ne vous ressemblent plus, qui ne vous parlent plus. Ne les forcez pas car vous allez vous épuiser et vous éteindre à petit feu. Tant pis pour les silencieux, tant pis pour les absents. Tant pis pour ceux qui ne vous connaissent Les relations authentiques sont celles qui nous sont destinées. Elles sont celles qui parlent à nos blessures et celles qui nous chuchotent les sentiments profonds. Elles sont des déclencheuses d’amour. Les rencontres sont toutes des connexions Il n’y a finalement pas de bonnes ou de mauvaises connexions. Il y a des connexions relationnelles et une fois que vous avez compris cela alors les personnes qui seront là pour vous trahir, vous blesser ou les personnes qui seront là pour vous aimer deviendront des témoins de votre vie, des êtres qui appuient à l’endroit du cœur là où il faut sans cesse se connecter pour comprendre qui nous sommes, qui nous aimons, qui nous acceptons, qui nous rencontrons. Les rencontres sont toutes des connexions Et finalement quand on a pris conscience de cela nous restons centrés sur notre existence et nous ferons nous-même notre tri au fur et à mesure. Cela nous amène incontestablement à rencontrer les vraies personnes. CES PERSONNES QUI VIENNENT ÉVEILLER NOTRE AUTHENTICITÉ ET QUI NOUS POUSSENT À NE PLUS PARAÎTRE ET JOUER DE VOTRE VÉRITÉ. Elles sont celles qui nous relient à l’amour de soi. Les connexions de l’âme, ces déclencheuses de l’amour qui ont ce pouvoir de nous dire stop aux jugements de soi, à nos propres tribunaux interminables. Ces témoins de la vie qui nous montrent le chemin et qui montrent le vrai portrait de notre âme, et qui nous invitent à faire nos choix en conscience et en présence. Alors ne forcez rien, n’attendez pas ou plus et regardez autour de vous ces messagers, ces connexions authentiques qui viennent à vous. Vous rencontrerez les bonnes personnes dans votre vie. Soyez-en certains. Des rencontres seront de passage, vous bouleverseront et vous toucheront l’âme et d’autres vous effleureront.
Il y a des effleurements qui se passent de mots. A fleur de peau, c’est quand la peau se fait tremblement sensible. Il y a de ces merveilleuses sensibilités qui vous bouleversent tant. Quand tout vous ramène à cette douceur qui vous frôle, cette extrême corde sensible qui vient rencontrer votre amour. A fleur de peau c’est quand le toucher vient rencontrer votre peau et votre cœur. Quand cet éveil se glisse en vous telle une plume virevoltante. On aimerait alors devenir cette femme ou cet homme sauvage à l’état d’un premier frisson inconnu. CE FRISSON MYSTÉRIEUX QUI PARLE À NOTRE CORPS, À NOTRE ÂME. A fleur de peau quand la femme que je suis, est fatiguée et qu’elle revient à sa source première, à son ventre. Elle tombe par terre pour se laisser porter. Parce qu’elle n’en peut plus d’être ballotée. Parce qu’elle n’en peut plus physiquement et spirituellement de tout tenir. Alors il y a ces moments à fleur de peau où il suffit que quelqu’un vous parle, vous regarde, vous touche pour que vos larmes coulent. Vous prenez conscience de votre vulnérabilité et vous lui dîtes aussi stop à ce moment-là. Pourquoi ? PARCE QUE LA FRAGILITÉ N’A RIEN À VOIR AVEC VOTRE MONDE. C’est la sensibilité qui se noue dans le cristal de votre être. PARCE QUE VOUS NE RESSEMBLEZ À AUCUNE AUTRE PERSONNE. Parce que peut-être faut-il tout d’abord se rencontrer avant que les autres vous saluent et se demandent qui vous êtes. Peut-être que à fleur de peau, c’est d’abord oser se chuchoter délicatement. Se dire silencieusement au travers de simples caresses que notre corps et notre âme ont tellement besoin de volupté, d’amour. Que la première des choses quand nous naissons est de retrouver cette chaleur si réconfortante, si enveloppante. Retrouver cette protection douce, cette beauté de l’amour sans avoir peur du regard des autres, sans avoir cette crainte incessante que l’autre est le seul regard qui peut se poser sur moi. Alors que non, il suffit de s’arrêter quelques instants et se regarder dans notre pleine présence à soi et oser alors sans se juger, se caresser, laisser traverser notre amour sur sa peau, sur soi tout simplement. Et s’aimer à fleur de peau, peut-être encore plus intensément, encore plus sincèrement. AVOIR CETTE AUDACE DE VALSER AUTREMENT AVEC SOI, AVEC SA PEAU QUI SE DÉCOLLERAIT DÉLICATEMENT TEL UN VOILE DE L’AMOUR QUI NE NOUS QUITTERAIT FINALEMENT PLUS JAMAIS. Ce voile de l’amour, ce voile de l’existence et apprendre qu’être à fleur de peau, c’est respirer sa caresse de la vie, sa douceur si intime. Puis regarder alors la nuit passer, les heures s’écouler et comprendre qu’être à fleur de peau c’est laisser passer le temps en prenant l’instant vivant avec soi à chaque fois, à chaque silence, à chaque effleurement.
J’ai cherché à rendre la vie plus agréable aux autres. Parce que c’était mieux pour moi. Cela m’a permise de me cacher, cela m’a empêchée d’être dans les conflits. Je me suis camouflée dans les mots des autres, dans les bras de mes relations pour un jour me rendre compte que je n’étais pas moi. Que je n’étais pas authentique. Que j’aurais pu dire ce que je pensais, mais je n’y suis pas arrivée et j’ai continué à me mentir. Et très souvent alors, je me suis tue. J’ai troublé ma vérité et j’ai montré une drôle de femme. Les faux-départs de la vie J’ai tenté maintes et maintes fois de me sauver de ces moments où je me suis sentie tellement à moitié, tellement prisonnière des autres. Les faux-départs de la vie où j’ai cru que j’avançais mais finalement non. Ces esquisses au pinceau qu’on ne termine jamais. Ces frôlements avec son âme qui nous chuchote tant de messages à notre coeur et que nous n’entendons qu’à moitié ou pas du tout. Les faux-départs de la vie sont fatigants. Ils nous font du mal et nous retirent de notre élan de vie. Jusqu’à ne plus savoir comment agir, jusqu’à ne plus supporter d’être avec les autres, à ne plus pouvoir les écouter, à les regarder faire et c’est tout. Et puis se rendre compte qu’on est personne finalement. J’ai cherché à savoir qui j’étais J’ai cherché savoir qui j’étais et puis j’ai trouvé qu’on est très souvent un miroir des autres, que le reflet que vous voyez n’est pas le vôtre. Vous vous trouvez belle, moche, ironique, joueuse, le masque terrible d’une mascarade où votre vrai visage n’est pas encore apparu. Et à ce moment-là quand ça frappe en vous tellement fort en plein coeur, vous décidez de mettre un coup de poing dans le miroir. Vous le cassez. Vous brisez tout, vous changez tout, vous vous choisissez. Il est temps de couper ce cordon qui vous relie au monde, ce cordon de l’existence dépendante aux autres personnes. Vous osez vous regarder entièrement et vous devenez quelqu’un. Vous devenez cette personne plus authentique même si les seules choses qu’on vous dira c’est qu’on ne vous reconnait pas. On ne reconnaît plus cette femme qui se taisait, cette femme effacée qui se faisait belle pour les autres, qui se faisait gentille pour ne pas blesser. Et c’est à ce moment précis où on vieillit, où on quitte l’environnement connu, où on coupe ce cordon ombilical avec les idées des autres, avec leurs images de la vie, avec les pensées qu’ils ont de vous. Vous décidez alors de respirer vraiment tout seul sans autre besoin d’appartenance. Comme un bébé qui quitte sa maman, à qui on coupe le cordon de dépendance vitale. Vous quitterez alors des situations qui vous sont chères. Combien sommes-nous à exister selon les autres, à vivre dans le souffle de l’altérité, à respirer dans l’inspiration et l’expiration de notre environnement sans même connaître son souffle intérieur? Se trouver enfin Ce souffle de solitude où plus rien n’est là, juste nous en face-à-face. Et alors on réapprend à respirer, à se trouver enfin. C’est vrai que les autres, avant la coupure du cordon, nous ont appris tant. Rien n’est inutile, tout est connaissance, tout est épreuve, tout est apprentissage. Et ensuite, il est l’heure de les quitter, il est l’heure de ne plus s’occuper des autres. Il est temps de ne plus rendre leur vie plus agréable. On est prêt et c’est parti. Devenir entière, une parfaite fugueuse de la vie pour enfin exister. Devenir sa propre version bienveillante avec soi-même. Sa version sincère et véritable. Être enfin sincère avec son reflet et accepter tout ce que j’ai été, tout ce que je suis, et tout ce que je serai pour enfin laisser les autres s’occuper de leur vie et rendre la mienne agréable. Se trouver et vivre car chacun porte son coeur dans son monde, car chacun trouve sa guérison. Moi je la trouve dans l’amour qui guérit, dans le lien, dans la puissance de la relation. Je la vibre dans mon écriture, je la dévoile dans ce que je sais faire de mieux. Et je m’ouvre à une nouvelle version de moi-même à chaque fois. Nelly
Je voudrais juste un peu plus d’amour alors j’ai écrit pour te sentir près de moi. Ces soirs où tu es loin, ces jours où je n’arrive pas à voir le soleil. Je voudrais juste un peu plus d’amour. Cette demande incessante de ma vie qui ne cesse de revenir encore et encore. Mais en fait à quel moment sommes-nous justes et authentiques dans notre amour avec soi et avec l’autre? A quel moment pouvons-nous dire je t’aime véritablement? Sans rien attendre de plus. Le néant de l’amour s’écrit Je ne sais pas où se trouverait le rien de l’amour, le néant celui qui se lève et ne se couche jamais, celui qui vient vous frôler comme une brise et qui vous suffit seulement à vivre. C’est comme un vide, un entre-deux que nous ne connaissons pas. Le néant de l’amour s’écrit à la lueur d’une bougie ou avec le son d’une musique. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour être pleine de sentiments intenses et ressentir en moi ce flot inépuisable sans limite. Pourquoi? Pour ne pas me perdre. Pour ne pas me sentir seule. Pour ressentir ma vérité et la sienne. Le néant de l’amour ce sont toutes ces fois où j’en ai manqué. Toutes ces fois où des bras ne m’ont pas rassurée, ne m’ont pas câlinée. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour enfin me dire que l’amour est une simple énergie ou peut-être une vérité qui ne se compte pas, qui ne se calcule pas, qui ne se juge pas. C’est un néant invisible, impalpable mais qui se ressent tellement au fond de nous. Il est alors essentiel d’écrire sur ce néant de l’amour. L’amour ne se remplit pas, il se vole de mots écrits Combien de fois j’ai cru que l’amour était un seau à remplir, combien de fois j’ai cru qu’il était un va-et-vient avec l’autre. Combien de fois je me suis réveillée un matin en me disant qu’il est temps de grandir un peu. Qu’il est l’heure de ne plus attendre le lendemain encore pour avoir de l’amour dans son coeur. Quand on se dit qu’il est toujours possible d’en avoir plus et que quelqu’un vous l’offrira simplement. L’amour ne se remplit pas, il se vole de mots écrits que vous auriez osé attraper lorsque les yeux des autres ne sont pas sur vous. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour ressentir ce trop plein qui me dira que j’en ai bien assez. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour arrêter de me mentir en disant aux autres que je les aime alors que je ne m’aime pas autant que je ne le parais. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour te prendre dans mes bras et te donner tout ce que je n’ai finalement pas besoin. L’amour au milieu de son âme et de son écrin d’écriture Un peu plus d’amour, un peu moins d’amour. Et puis se dire que l’amour est là au milieu de son âme et de son écrin d’écriture, au coeur de nous-même, au coeur de notre âme. Et on l’écrit dans son journal intime thérapeutique. Qu’il est là depuis toujours. Qu’il est celui qui me fait pleurer, qu’il est celui qui me fait rire, qu’il est celui qui me fait tomber, qu’il est celui qui me fait avancer. Qu’il est celui qui est à moi, qui se crée des nids d’évidence, des creux de l’existence pour se voir enfin. Je voudrais juste un peu plus d’amour pour m’aimer enfin et sentir ce vide qui me poussera vers la liberté de tomber, me relever et me laisser porter enfin sans réfléchir par mon propre amour. L’écrire encore plus profondément comme je le fais chaque jour dans mes ateliers d’écriture. Nelly
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Quand on a mal et qu’on ne dit rien à ceux qu’on aime, on crie à l’intérieur de nous notre chagrin. On garde notre peine sans oser l’exprimer en pensant que personne ne peut nous comprendre ou nous entendre. On se ronge intimement et on finit par entrer dans un schéma psychologique qui s’apparente à l’enfermement émotionnel. Ce fonctionnement psychologique s’appelle la pudeur de nos chagrins. Et il a une explication qui vous aidera sûrement. D’où vient cette pudeur si difficile à vivre ? Comment faire pour que nos chagrins puissent être dans une pudeur ressentie par les gens qu’on aime ? Que celle-ci ne soit plus cette blessure unilatérale qui nous isole et nous renferme à chaque fois ? La pudeur ou l’interdit de soi Le mot « pudeur » vient du latin « pudere » qui signifie avoir honte. La pudeur est donc en lien avec ce sentiment de gêne que nous éprouvons devant autrui. On l’associe à cette honte qui fait référence à plusieurs représentations que nous avons vécues dans notre vie. La pudeur a donc plusieurs facteurs de déclenchement liés au sentiment de honte et qui repose sur cet interdit de soi. Celui qui ne nous autorise pas à montrer, dire ce que nous ressentons devant les autres. La pudeur peut se manifester de différentes façons dans notre environnement, dans nos interactions sociales, dans nos liens d’amour. En effet, on peut classifier différents types de pudeur : La pudeur physique En effet, notre relation au corps peut générer cette pudeur. Ne pas oser se montrer nu devant l’être aimé, ne pas aimer l’odeur de notre corps ou toutes ses expressions plurielles. On n’ose pas dire qu’on a honte de son corps et donc on se tait une nouvelle fois et on se cache dans cette intimité corporelle. Pour aider cette pudeur corporelle, il est nécessaire d’aller dans notre enfance pour découvrir notre lien au toucher, dans notre perception du corps quand nous étions petit. Est-ce que vous étiez dans une famille déjà pudique qui vous interdisait de vous promener tout nu dans la maison ? Est-ce que le contact sensoriel était présent ? La pudeur physique est en étroite corrélation avec cet art du toucher de l’amour. Il est donc important dès le plus jeune âge d’avoir ce contact peau-à-peau et par ce biais d’accueillir la différence, la beauté du corps en lui démontrant de l’amour par les caresses. Si vous êtes avec un partenaire accueillant dans cette pudeur manifeste, ouvrez ensemble vos espaces intimes en vous touchant sensiblement, en vous découvrant réciproquement dans votre corps. Il est donc important de parler de vos gênes corporelles, de vos complexes et de vous aimer dans ces failles que vous seul parfois qualifiez. Le regard des autres, le regard de votre partenaire, le regard que vous portez sur vos enfants sur leur corps ne pourront se détourner de ce jugement que vous attirerez. Votre pudeur est tout à fait normale et elle peut simplement grâce au contact de l’amour prendre une autre dimension. Les corps dénudés font partie de l’expression de notre âme. Ils ont cette magie des retrouvailles avec le cycle de la vie, le sens de notre place matérielle et physique. Accueillons ce corps et partageons-le aussi dans l’intimité avec ceux qu’on aime. La pudeur émotionnelle Éprouver de la gêne à exprimer ses sentiments tels que l’amour, la tristesse, la colère, le chagrin, la peur fait partie de ce mal relationnel entre les êtres d’un point de vue général. Le regard et le jugement des autres dans le monde de l’émotion n’est pas encore une chose acquise même si beaucoup de courants éducatifs et neuroscientifiques attestent que l’expression de l’émotion est essentielle pour le développement de l’être. L’émotion est ce symbole fort de l’écologie humaine qui affirme le bien-être et l’évolution de chacun dans sa construction. Lorsqu’on a mal et qu’on ne dit rien, vous taisez votre âme. Vous avez peur de ce que l’autre va vous renvoyer en exprimant votre profondeur émotionnelle. Nous avons tous des ressentis différents qui une nouvelle fois sont également en lien avec notre vécu, nos étapes de vie et nos relations entretenues avec l’altérité. La pudeur émotionnelle révèle sans aucun doute les blessures qui se sont créées à cause de souffrances amoureuses, de douleurs familiales, de conflits professionnels et personnels qui ont fait de vous un caméléon de l’émotion. Vous avez appris à la cacher et vous avez bien du mal à de nouveau refaire confiance à autrui pour la montrer. Alors sans aucun doute, il faudra renouer avec votre confiance personnelle et surtout votre pleine présence émotionnelle. Tant pis si ça génère des troubles relationnels, tant pis si vous faites du mal. Il faut exprimer son émotion. Dire quand vous êtes blessé, dire quand vous ne comprenez pas. Dans ses relations amoureuses, familiales, professionnelles, prenez cette habitude de dire les choses pour ne pas ruminer et vous faire du mal. Le silence de son émotion entraîne une solitude intérieure et cela peut créer des dégâts intérieurs jusqu’au jour où vous n’en pouvez plus de garder tous ces secrets et que tout explose ! L’émotion a reçu son lot de jugement de valeurs. Aujourd’hui elle est appréciée et reconnue dans le monde professionnel. En effet, les compétences émotionnelles sont une plus-value nécessaire au travail. Et elles sont plus que vitales dans la relation d’amour. Se taire dans son couple de peur de blesser son partenaire, ne pas oser lui témoigner son chagrin ou son ressenti sont des actes manqués d’amour qui créent une distanciation entre les deux personnes et cela peut finir par une séparation. L’émotion relie les êtres qui s’aiment. L’éteindre ou la garder pour soi va générer sur le long terme un sentiment de culpabilité. Vous finirez par ne plus vous autoriser à ressentir de l’émotion dite « négative ». La personne qui vous aime accueillera ces émotions quel qu’elles soient, soyez en certain. Certaines émotions peuvent être extrêmement puissantes et douloureuses et dans ce cas on a peur de déranger. N’ayez pas peur d’être vous-même dans