Tant de choses qu’on n’ose pas dire. Tant de choses qui restent au fond de nous, que nous n’acceptons pas de voir dans la réalité. Pourtant, elles sont là au fond de nous, ces choses, et elles nous submergent parfois dans une profonde solitude. Tant de choses qu’on n’ose pas dire et qui nous viennent de notre âme comme un message muet qui n’a pas réussi à se dire librement. Ces secrets qu’on n’ose pas dire Nous avons tous en nous toutes ces choses qu’on n’ose pas dire et qu’on garde comme de terribles secrets. Ces secrets du brouillard en soi, ces secrets oubliés qui nous viennent de nos héritages familiaux, ces secrets sourds et invisibles qui s’installent dans la mémoire de notre corps et de notre coeur. Le bruit de ces silences nous rongent sans cesse et nous cherchons inévitablement un coupable pour porter ce fardeau de l’existence. Des secrets marquants, des secrets troublants. C’est au-delà de la peine, de la honte et des peurs que nous laissons ces secrets murés dans nos âmes. Ces silences comme des épreuves Ces silences muets sont des trous sur notre chemin sur lequel nous marchons et tant que nous ne les exprimons pas, nous nous prenons les pieds dedans comme des répétitions sans fin. Ce sont des épreuves de chaque instant où notre miroir nous rappelle que nous n’avons pas eu le courage de les dire, de les partager. Ces silences comme des épreuves où chaque effort demande un courage dans notre vie pour essayer d’oublier. Tant de choses qui ne se disent pas à cause de la peur des autres et surtout de soi. C’est la solitude au coeur qu’on apprend. Il n’y a pas d’autres façons de faire finalement. On apprend et c’est tout avec ces choses qu’on n’ose pas dire. On les garde en soi par peur, par manque d’audace. Cette peur de ne pas s’assumer, cette peur de ne pas savoir faire, de ne pas savoir dire devant le regard des autres. Ces choses qu’on doit aimer Alors qu’il faudrait juste aimer toutes ces choses qu’on n’ose pas dire comme des vérités et arriver à les chuchoter à notre âme si simplement. Entretenir ce dialogue de la vie avec nos tiroirs restés fermés. Chacun porte son monde dans son coeur. Qu’il soit rempli de tendresse, de douleurs ou d’autres blessures, nous y sommes en plein dedans. A lire sur mon blog Chacun porte son monde dans son coeur. Cette rencontre du face-à-face, ce miroir de la vie où nous nous voyons dans une ombre volatile que nous laissons partir parce qu’on n’a pas osé dire cela. Tant de choses qu’on n’ose pas dire et qui sont ces paroles de notre enfant intérieur, celui qu’on n’ a pas su écouter à certains moments de notre vie. Ces choses qu’on doit aimer pour se pardonner d’avoir été silencieux. Comment pardonner avec l’écriture thérapeutique? Toutes ces choses qu’on doit aimer parce qu’elles font partie de notre histoire. Cette histoire que l’on pourrait écrire aussi pour mieux dire, pour dire tout simplement qu’il est temps de ne pas être un fantôme aux secrets inavoués, aux secrets qui ont rendu le coeur aride, tellement… Ces choses si seules Que nous avons laissées seules, perdues. Tant de choses qu’on n’ose pas dire et qu’on garde en mémoire telles des colères, tels des amours silencieux de notre âme. Accepter de dire toutes ces choses enfin. Accepter de ne plus se dissocier et affronter ce reflet de notre âme, l’affronter dans une douce bataille. Ne pas rejetez tous ces silences, toutes ces choses et revenir à soi sincèrement et oser se dire, avoir l’audace d’exprimer avec douceur même quand les mots sont douloureux et violents. Tant de choses qu’on n’ose pas dire et qui deviennent des tristesses qui font mal à l’âme. Ces mots silencieux qui nous tuent de l’intérieur petit à petit. Ces choses comme des étoiles Tant de choses qu’on n’ose pas dire et qui sont ces petites étoiles qui éclatent en nous et qui ont besoin de retrouver le chemin de la vie. Faire de ces éclats de poussière des élans pour nous pousser vers la réalisation de soi. Oublier qu’on ne peut pas dire. Faire en sorte que chacun trouve sa voie du dire. Tant de choses qu’on n’ose pas dire et que je laisse désormais au silence en prenant la main à cette blessure muette. Toutes ces choses aussi qu’on ne s’est pas dites parce que je ne me suis pas donné ce droit. Il faut du courage oui, et de l’amour pour se réconcilier avec ces bruits silencieux en nous et enfin arriver à passer ce virage pour affirmer ce qu’on dit. Pour affirmer qui on est. Pour se réaliser pleinement et sincèrement. Nelly
Le calingramme c’est le coeur en écriture calligramme. C’est un exercice d’écriture thérapeutique et créative qui vous permettra de nourrir votre coeur avec plein d’amour, de tendresse, de douceur et de câlins. Le calingramme est un exercice d’écriture que vous pouvez faire seul, en couple ou en famille. Le principe du calingramme s’appuie sur le calligramme. Qu’est-ce que le calligramme en écriture? La signification du mot calligramme en écriture est un texte dont les mots sont placés pour former un dessin s’appuyant sur le thème de l’objet représenté. Il arrive que le texte créatif apporte soit un éclairage ou une opposition à la forme dessinée. Ce procédé d’écriture a beaucoup été utilisé en poésie. Le poète spécialiste de cette technique qui a inventé le calligramme est Guillaume Apollinaire. Il s’agissait pour lui d’associer le côté visuel du dessin avec le pouvoir des mots. On parle alors de poésie graphique. Étymologiquement, ce mot est composé de l’adjectif grec kallos et du nom gramma qui signifie « signe d’écriture, lettre ». Il s’agissait donc pour Apollinaire d’« écrire en beauté ». Le mot “calligramme” est un mot valise décomposé en deux mots ” calligraphie” et “idéogramme”. Le calligramme stimule donc l’imaginaire du lecteur au travers du dessin et des mots. Les bienfaits du calligramme Créer un calligramme invite le créateur à se mettre dans l’écriture sans avoir peur du manque d’inspiration. Ecrire un calligramme est à portée de tous et c’est un exercice d’écriture à la fois thérapeutique et créative qui plaira à toute la famille tant les enfants que les adultes. C’est une activité agréable et forte de sens qui renforcera le lien d’amour. En effet les bienfaits du calligramme sont multiples: Le calligramme développe la créativité individuelle et collective. Vous pouvez en effet choisir une forme de votre choix; la décider individuellement ou collectivement. Une fois ce choix établi, vous serez personnellement dans votre domaine de création et si vous faîtes ce calligramme en famille par exemple, le fait de créer collectivement apporte une connexion multiple et invite l’intelligence collective émotionnelle. C’est un bon moyen pour gérer des conflits de groupe par exemple en classe ou des tensions dans le couple ou la famille. En développant la créativité, le calligramme ressert les liens et engage la connexion relationnelle. Le calligramme détend. Au même titre qu’une méditation ou toute autre activité de loisirs, le calligramme est un bon moyen pour se recentrer et faire quelque chose en pleine conscience, en pleine présence. Les mandalas sont également une bonne façon de se détendre tout en se concentrant sur son coeur. Le calligramme en revêt les mêmes avantages. En alliant le dessin et les mots, le coeur voyage, l’esprit se libère. Le calligramme stimule le cerveau. En effet en étant dans une forme de créativité telle que le dessin et l’écriture votre cerveau est amplement stimulé. En écrivant, beaucoup de zones cérébrales sont en activité et cela va donc faire du bien à votre cerveau qui a besoin de nourriture telles que des connaissances, certes, mais aussi de mémoire et de créativité. Vous recréez systématiquement de nouveaux espaces dans votre cerveau. Le calligramme est moderne. Parler de poésie peut effrayer beaucoup de personnes qui n’osent pas. Le calligramme est un art d’écriture qui permet de débloquer votre plume d’écriture. En effet, le fait d’avoir une forme à remplir de mots en lien avec celle-ci ou en opposition va développer vos capacités d’écriture et vous serez étonné de tout ce que vous serez capables d’écrire en réalisant un calligramme! Cela pourrait être le début d’une belle oeuvre créative. Le calligramme guérit. S’il a des vertus de bien-être, il permet également l’ouverture du coeur. Il est un exercice d’écriture thérapeutique très porteur. En effet, dans cette auto-thérapie créative, vous pouvez choisir la forme que vous voulez combler, effleurer de mots et de messages. Si vous souhaitez par exemple guérir un conflit dans un couple, n’hésitez pas à dessiner un couple en grand. Si c’est un problème matériel, dessinez l’objet et remplissez de mots. L’écriture peut aider à trouver des réponses. Elle est aussi un bon moyen d’exprimer ce qui est bloqué. Pour cela, je vais vous proposer de faire un calingramme: mot valise constitué des deux mots “câlin et idéogramme”. L’objectif de cet exercice thérapeutique et créatif est de vous apporter votre dose d’amour qui vous manque. Apprendre à s’aimer sincèrement et intensément n’est pas une chose facile. Le calingramme est un moyen de s’offrir de l’amour personnel. Cet exercice peut également se faire en couple, en famille. L’intention sera alors tournée vers l’amour commun partagé qui sera renforcé par la création de ce calingramme. Comment créer un calligramme en forme de coeur? Pour entrer dans cette technique d’écriture poétique et créative, je vous propose de créer un carnet de calligrammes thérapeutiques et créatifs. Vous pourrez l’appeler votre carnet de calligrammes. Sur toute une page, vous allez dessiner un coeur suffisamment grand au crayon de papier. Une fois ce dessin fait, vous prendrez un temps de respiration en alternant inspiration et expiration 5 fois. Vous pourrez fermer les yeux pendant cette respiration méditative. Ensuite, vous prendrez votre crayon et vous laisserez votre imaginaire écrire autour de la forme du coeur, puis au fur et à mesure vous remplirez l’intérieur du coeur tout en suivant sa forme. Restez connecté dans cette intention de dose d’amour et laissez les mots s’écrire comme de nombreux messages d’amour, des mots qui iront droit à votre coeur. Puis vous effacerez les traits du crayon de papier représentant le coeur. Seuls les mots dessineront votre coeur câlin. Votre écriture sera inévitablement surprenante lorsque vous lirez ensuite votre calligramme ou votre calingramme. Offrez-vous cette dose de câlins pour retrouver votre amour propre, votre confiance en vous. Il n’ y a rien de plus authentique que de s’aimer, de se donner de l’amour pour pouvoir aimer les autres en retour.
Comment l’amour peut-il changer notre vie? Comment l’amour nous change t’il? Comment l’amour transforme-t-il notre vie? Il faut parfois peu de choses pour changer notre vie et repartir à zéro. Combien de fois l’amour vous a t’il pousser à faire des choix? L’amour est un propulseur, un booster, une énergie incroyable qui peut tout bouleverser. Il est un guide, un messager de notre existence que nous ne pouvons pas nier. Comment l’amour peut-il changer votre vie? L’amour a changé ma vie Un jour, vous direz que c’est la bonne personne. Un jour, vous affirmerez avec sincérité que vous aimez cette personne. Un jour, vous laisserez votre coeur ouvert sans aucune peur. Ce jour-là, vous entrerez dans l’amour comme jamais vous n’aviez osé auparavant. Votre coeur se mettra à nu. Vous ne ressemblerez plus à la personne que vous étiez. Vous deviendrez une autre version de vous-même et vous trouverez alors votre vérité. Oui toutes les relations aimantes du passé vous paraîtront alors lointaines, pourtant elles auront été le déclencheur de vos aspirations. Que ces relations précédentes vous aient fait souffrir ou sourire, elles auront eu l’existence nécessaire pour vous aider à trouver le chemin authentique de votre amour. L’amour n’est pas linéaire, il est un chemin rempli de découvertes. Et le jour où vous vivrez ce sentiment plus fort que tout alors vous transformerez votre vie. L’amour nous change. L’amour permet de laisser à découvert nos nombreuses cicatrices et cela est un véritable choix de changement. L’amour peut changer notre vie quand nous décidons de vivre à découvert, quand nous décidons de ne plus cacher nos blessures, quand nous décidons de dire ce qui nous trouble depuis toujours. L’amour peut changer notre vie quand nous arrivons enfin avec lui à porter le poids de nos blessures et que nous laissons nos cicatrices se voir sur notre peau et dans notre histoire de vie. Alors vous direz que cela devient supportable enfin de vivre ainsi lorsque nous aimons. Cela devient une évidence sans porter de masque. L’amour se choisit en nous sans changer de visage, sans changer de personnalité. Bien au contraire, l’amour change notre vie quand nous devenons nous-même. Et là votre vie devient essentielle. Dans le changement, il y a cette notion d’alchimie où l’amour est le seul capable à tout modifier dans votre environnement. Il se présente alors comme un sortilège que vous avez fait. C’est pour cela que lorsque vous changez de vie à la suite d’une histoire d’amour, beaucoup de personnes vous trouveront changé et ressentiront cette impression du ” je ne te reconnais pas.” L’amour peut changer notre vie à partir du moment où vous y allez le coeur ouvert et que vous ne pensez plus qu’à vous. Tout se fera dans le temps, la justesse et la liberté et ce malgré les peurs ou le refoulement des autres. Votre amour n’est pas là pour transformer les autres, il sera votre propre instrument de métamorphose. L’amour cultive la connaissance de soi Il est un élixir pour se connaître. Il cultive notre présence, notre puissance d’être dans notre propre relation à nous-mêmes et avec les autres. Il a cette nature de la vérité, de la loyauté dans notre vie. Faire l’amour, se toucher, se découvrir, parler, écrire, se prendre la main. De l’effleurement de la peau du bout des doigts au battement du coeur, l’amour est un mystère qui se fait découvrir au fil du temps. Il nous fait emprunter des contrées inconnues. L’amour change notre vie dans sa plus grande singularité et particularité qui touchera inévitablement notre corde sensible. Un sentiment d’amour permanent s’épuisera. En revanche, si nous avons cet appétit de connaissance de soi alors nous serons dans le mouvement, nous changerons notre vie. Nous renaîtrons régulièrement et donnerons à la vie une ouverture merveilleuse à notre coeur. L’amour cultive la connaissance de soi. Il vient dialoguer dans la douceur ou dans le tourbillon la part de nous-même qui n’a jamais osé se montrer. Il viendra vous demander si vous prenez le risque d’être aimé. Car dans ce risque, vous vous exposez au changement. Très souvent, lorsque l’amour vient à ce rendez-vous tout votre environnement change. Des personnes partiront et d’autres resteront. Dans cette connaissance de soi, vous apprendrez inévitablement à voir les personnes autrement et à les aimer différemment également. L’amour qui peut changer notre vie a le goût du risque, de l’imprévisible, de l’aventure. De quel lendemain parlerez-vous à deux? De quel futur allez-vous être les protagonistes? Quel coeur laisserez-vous battre chaque jour? L’amour change le coeur. Quand l’amour arrive dans notre coeur, il opère un changement dont lui seul a le don. Il vous hante, vous fait déborder de l’intérieur. Il vous pousse au bonheur. Vous renouez avec l’espace de votre coeur et devenez ensemble des complices. Vous entretenez un dialogue et réalisez une relation unique qui vous semblait évanouie. Vous tombez amoureux et vous commencez une nouvelle vie. Au début d’une nouvelle relation d’amour, tout est merveilleux. Tout semble s’accorder et c’est quand débute l’entre-deux que c’est là où agit la transformation. Soit la rupture amoureuse vous aura transformé et vous laissera une empreinte indélébile avec laquelle il faudra oeuvrer pour refaire confiance en amour, soit vous dépassez cette étape de l’entre-deux et vous déciderez à deux d’entamer la transformation de vous-même grâce à l’amour. L’amour sera alors ce déclencheur de changement et ce témoin de la transformation. Vous serez capable au creux de celle-ci d’aller nourrir votre amour réciproque et de rester dans ce que vous avez décidé au départ: de vous accueillir mutuellement dans la totale vérité, dans la mise à nu de tout. L’amour est une ouverture au monde. Il ne doit pas être un repli sur soi. Il ouvre nos ailes. En laissant l’amour vous transformer, vous grandissez avec lui. Vous ne niez pas vos relations passées, vos expériences de vie antérieures. Vous vous transformez au travers de votre parcours de vie, au travers de votre histoire d’amour qui vous appartient. Ne laissez personne choisir
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Les jeunes, ces âmes blessées au destin brisé vont-ils s’en sortir après le covid, après la guerre ? La période que nous vivons est lourde, voire traumatisante en changements. Elle va certainement laisser la place à une transformation profonde et intérieure pour chacun d’entre nous. Mais elle va toucher plus profondément la génération plus jeune. Olena 17 ans est arrivée en France avec deux autres camarades. Elle a laissé sa famille en Ukraine dont son petit frère qui vient de naître. La guerre l’a séparée des siens. Lucie, 15 ans ne veut plus venir au lycée. Elle est enfermée sur elle-même. Le covid l’a coupée des autres. Comment vont-ils s’en sortir après le covid, après la guerre ? Arriveront-ils à se reconstruire après tout ça ? Parviendront-ils à renouer les fils de leur destin pour avancer ? Alors que tant de freins, d’obstacles ont créé des trous dans leur parcours scolaire, social, culturel, et tout simplement relationnel, comment allons-nous pouvoir en tant qu’adultes les accompagner ? Le destin brisé : un traumatisme à surmonter. Les âmes blessées ont les mains lourdes d’émotions. Ils tiennent leurs sacs comme ils peuvent. IIs ont respiré dans des masques pendant 2 ans, ils ont perdu le sens du lien et désormais certains arrivent en ressortissants dans nos pays pour fuir la guerre. Nous parlons du destin brisé des jeunes. Ce destin qui ressemble à celui d’un chaos sans nom qui se déroule en arrière-plan sans que nous puissions agir, les pieds et mains liés. Ce chaos qui petit à petit bouscule et fait tomber les plus jeunes tandis que nous espérons que tout s’arrête et que tout aille mieux. On parle de destin brisé quand tout semble ne plus avoir de futur. Cependant, c’est surtout la rupture avec soi qui entraîne le trouble sur le destin de la vie ? La pandémie, la guerre a entraîné une perte totale de sa place tant moralement que physiquement. Cet auto-deuil est relié à un psychotraumatisme. Aujourd’hui 6 à 10% des personnes vivent un psychotraumatisme. Qu’est-ce que le psychotraumatisme ? Le psychotraumatisme apparaît lorsqu’un individu s’est retrouvé brutalement confronté à une situation et a généré en lui des conséquences psychologiques importantes. Ce sont des souffrances majeures qui peuvent nous paralyser pour la suite. Les déclencheurs d’un psychotraumatisme peuvent être divers : Une séparation brutale Un deuil Une guerre Une violence physique Un isolement forcé (confinement par exemple). Un viol Une violence sexuelle Autant de douleurs et d’épreuves inattendues sur le chemin de la vie qui bousculent l’état normal de la personne. La personne se retrouve en quelque sorte dans un état de sidération et va donc se retrouver bloquée dans une prison intérieure et intime qui va la maltraiter au fil du temps si elle ne trouve pas la porte de sortie. On parle d’état de stress aigu lorsque la réaction au traumatisme est de courte durée. On parle d’état de stress post traumatique lorsque ces troubles s’installent dans la durée. Ce stress peut devenir une pathologie psychiatrique. Nous nous décentrons de nous-même. Il faut savoir que toutes personnes victimes de violence sans exception sont susceptibles de développer de tels troubles. Face à un événement chacun réagira différemment. Un psychotraumatisme dépendra en effet de la façon dont la personne le percevra dans sa vie, dans son histoire. Mais il faut bien distinguer que ces gros chocs traumatiques sont anormaux et ce n’est pas la réaction de la personne qui est à juger. Il est donc important de considérer aujourd’hui la situation dans laquelle nous nous retrouvons face à la pandémie, et face à la guerre déclarée en Ukraine. Oui un sentiment de peur nous envahit, oui en tant qu’adultes nous ne voulons certainement pas cela pour nos enfants. Nous portons une responsabilité mais ce sont surtout tous ces jeunes, ces âmes blessées qui vont devoir apprendre à se reconstruire, à vivre. Nos enfants ont perdu en quelque sorte leurs repères, ces enfants ukrainiens ont vu leurs racines, détruites par les bombes. Leur ancrage vacille face à la vie. Il apparaît alors difficile de redémarrer autre chose sans ces racines. Boris Cyrulnik parle d’ailes cassées lorsque les racines sont coupées, disparues. Dans son livre « Les âmes blessées » cet auteur spécialiste de la résilience nous emmène dans son chemin de compréhension face à la guerre, face à ce monde où il a fallu vivre pour ne pas y mourir. On se met alors quelques instants à la place de ces jeunes qui vivent la guerre dans leur pays et la fuient. Ils sont cette âme blessée qui cherche la liberté. On comprend alors combien ces jeunes auront du mal à refaire pousser dans leur dos de nouvelles ailes. Pourtant, 75% des personnes vivant un choc traumatique vont réussir à dépasser cet événement. Ces jeunes ont subi la pandémie, tourné la page rapidement en enlevant le masque. Ils ont agi comme ils pouvaient. Ces jeunes ukrainiens arrivent, un ordinateur dans le sac et l’envie de faire comme les autres ados dans un établissement : apprendre et continuer. Après le confinement, les jeunes ont raccroché à leur scolarité tant bien que mal les yeux baissés, les rêves parfois éteints, les compétences scolaires abîmées, égratignées par les coupures, et les solitudes face aux apprentissages. Blessés, fatigués, perdus, en proie à d’autres repères dans lesquels leurs larmes sont cachées, leurs cris sont enfouis d’incompréhensions mais leurs cœurs encore bourrés de courage. Les jeunes âmes blessées au destin brisé se créent une nouvelle vie au travers de la guerre. Ils se dessinent un nouveau visage face à l’impensable, face à l’inacceptable, face à l’inattendu définitivement. Ils vivent un traumatisme qu’ils ont appris par la force des choses à dépasser comme ils pouvaient. Certains mieux que d’autres, mais ils l’ont fait. Ils ont reçu les coups et se sont retrouvés face à leur résilience. Ils ont compris qu’on leur avait coupé leurs ailes et que pour continuer il va falloir en faire renaître des nouvelles. Comment vont-ils apprendre à se reconstruire ? Les jeunes au
Une femme blessée en amour se retrouve au plus profond de son coeur. Elle entre alors dans un silence intime qui ne lui permet pas d’aller vers les autres dans un premier temps. Elle est dans l’étourdissement de ses blessures, de ses tristesses et de ses incompréhensions. Une femme blessée en amour se sentira abandonnée. Mais une fois qu’elle aura traversé ce tunnel alors elle ne sera jamais plus pareille en amour, dans toutes ses relations affectives et sociales. Comment se comportera t’elle? Que faut-il faire avec une femme brisée en amour pour qu’elle retrouve confiance en elle et en les autres? Les différentes blessures amoureuses La blessure amoureuse est dévastatrice pour soi. Elle peut se manifester de différentes façons: les disputes les jugements les moqueries les comparaisons les rabaissements les violences physiques les ruptures amoureuses les solitudes Autant de blessures profondes qui peuvent venir dans votre vie du jour au lendemain ou petit à petit tel un silence terrible qui rend aride notre coeur. Plusieurs facteurs, peuvent, en effet, générer ces blessures amoureuses: un couple qui ne sait pas communiquer, un couple qui a laissé la routine prendre trop sa place, les mauvaises habitudes s’installer aux confins de leur relation intime avec aucun contact corporel, tendre où les gestes d’amour ont disparu, un manque d’instrospection personnel lié au manque de temps du quotidien, un partenaire en proie à la manipulation et à cette volonté de prendre le dessus, une femme soumise et qui s’est laissée enlisée dans ce lien nocif. Toutes ces blessures visibles ou invisibles peuvent détruire le coeur d’une femme mais c’est également le cas pour les hommes qui peuvent vivre avec une femme qui les blessera intimement. Les blessures amoureuses peuvent remettre en question tout notre environnement social, affectif. Le monde relationnel dans lequel nous vivons prend alors une teinte blafarde et tel un fantôme il nous faudra du temps pour reprendre une place légitime et sincère. Les conséquences des blessures amoureuses La blessure amoureuse va alors créer un véritable chaos à l’intérieur de soi qui peut aller de la tristesse à l’absence totale de sentiments. Cela passera également par la haine, des remords puissants. Il est difficile de passer outre cette étape de colère et de ressentiment. Une femme blessée en amour perdra le sens même de la relation car derrière tout le couple d’amour, ses espoirs, ses vérités s’évanouissent d’un seul coup ou la tue à petit feu. L’amour disparaît pour l’autre parce que l’amour pour soi a été maltraité, abandonné. Elle a laissé dans sa relation des morceaux de son coeur et elle a bien du mal à les rassembler pour se construire un nouveau coeur capable d’aimer. Une femme blessée en amour devra trouver la force en elle pour croire à nouveau en l’autre et retrouver confiance en celui-ci. Une femme blessée ne perd malgré tout pas l’espoir de croire en une relation meilleure et digne de son amour quand elle se retrouve effondrée dans son lit seule. Elle retrouvera le chemin du don de soi car une femme blessée en amour a cette résilience incroyable de renaissance. Oui elle pliera encore le dos, oui ses pas trébucheront encore certainement mais elle saura rebondir. Elle avancera vers quelqu’un d’autre car une femme blessée en amour ne se sent jamais vaincue finalement. Qu’on lui aie fait du mal, qu’on aie chercher à la faire changer, qu’on lui aie empêché de se réaliser, tout cela sont autant de trous dans lesquels elle a su en ressortir. Et quand une femme blessée en amour réalise tout cela, elle retrouve le chemin de ses rêves, de ses désirs de relation authentique pour connaître le véritable amour qui saura à la fois guérir ses blessures et l’aimer sans la blesser. Oui une femme blessée en amour pleurera beaucoup. Elle s’en voudra aussi profondément. Son reflet dans le miroir lui renverra quelqu’un avec ses faiblesses et ses chagrins. Mais elle saura aussi garder le meilleur pour elle-même afin de dépasser tout ce temps passé des blessures. En amour il faut garder sa pleine présence et lui confier son unique vérité pour ne pas se retrouver bloquée face à l’autre. Une femme blessée en amour saura faire tomber les murs et les armures. Elle trouvera le sens de l’amour en étant plus attentive à elle-même et à l’autre. Elle ne se jettera plus vers l’autre sans avoir pris le temps de poser son âme au repos. Une femme blessée en amour est une femme brisée qui saura mettre de l’or dans les interstices de ses blessures. Et alors oui elle aimera différemment. Elle ne vous regardera plus comme un cadeau ou comme un coup du destin mais comme un compagnon de vie qui lui apprendra et qui lui enseignera à être encore plus près de sa vérité. Contrairement à ce que vous pensez une femme blessée en amour, une fois le stade de la colère et du chagrin dépassé, elle ne vous en voudra pas. Non! Elle vous regardera d’un oeil différent avec douceur et empathie responsable. Elle ne cherchera pas à se faire aimer. Mais elle vous montrera le coeur battant que l’amour ne blesse pas c’est quand ce dernier est absent qu’on souffre. Oui c’est dans le manque d’amour que l’on souffre. Mais une femme blessée en amour a compris qu’il faut être ainsi face à l’autre: Une femme blessée en amour est sincère. Elle osera te raconter son histoire passée. Elle racontera ses relations douloureuses. Elle exprimera sa volonté de ne pas reproduire le même schéma amoureux. Une femme blessée en amour repoussera les manipulateurs et autres pervers narcissiques. Elle ne tombera pas dans ton jeu. Elle identifiera immédiatement ton faux-semblant au travers de tes paroles ou tes actions. Elle est dotée d’une clairvoyance associée à son coeur qui a déjà souffert. Alors certainement pas une nouvelle fois. Une femme blessée en amour est sensible. Même si sa sensibilité peut faire fuir beaucoup d’hommes. Elle restera dans cette douce vulnérabilité. Être à fleur de peau
Le syndrome du jumeau perdu c’est quand lors de la grossesse de votre mère, l’un des deux foetus ne s’est pas développé et que celui qui a vécu ne l’a jamais su. Alors inexorablement, vous allez ressentir en vous un amour sans fin, une quête vers l’autre toute votre vie. Vous vivez des symptômes liés à la disparition de ce jumeau. Et vous pouvez mettre des années avant de l’identifier comme une réponse à votre profond mal-être, votre solitude insurmontable et votre hypersensibilité. Parfois cette vérité du jumeau perdu n’est jamais révélée et parfois elle est découverte de façon inattendue. Une chose est certaine, ce syndrome du jumeau perdu est relié à votre existence et il peut vous faire énormément souffrir. Vous aurez du mal à aimer, à être dans des relations. Vous êtes dans une quête d’un amour sans fin. Seule la personne qui saura dialoguer avec votre âme, pourra vous redonner foi en l’amour. Ce syndrome est difficile à diagnostiquer. Il faut pour cela faire un retour à soi très profond pour essayer de comprendre si nous avons eu cet attachement in utéro. Ce sentiment de solitude, de manque d’amour, de sensibilité qui pourrait être exacerbée, d’une culpabilité sans cesse en vous sont des troubles psychiques qui peuvent endommager votre vie et vous empêcher d’aller vers les autres. Vous vivez une peur profonde d’être déçu par l’autre. Cette altérité positive devient une adversité en vous. Quand un enfant survit et que l’autre non, vous portez en vous ce syndrome du survivant revenu peut-être d’une bataille à la vie. Cette guerre avec vous-même, cette place que vous avez eue alors que l’autre non peut vous rendre vulnérable et coupable. Je mettrai alors en parallèle ceux qui ont un jumeau qui a vécu. Le lien géméllaire est aussi source de symptômes ambivalents. Vous sentez une antinomie, une opposition parfois. Certains seront liés corps et âme dans la réalité. D’autres s’affronteront encore pour vivre coûte que coûte dans cette vie. Autant de liens et d’explications qui troublent notre place certaine et notre accomplissement. Le monde du jumeau amène au pouvoir de chacun et se retrouve en proie à sa propre résilience. Tout est une question de survie et pour cela il faut sentir en soi son monde et cette volonté d’être avec soi et avec les autres. Ce travail d’acceptation de la perte de l’autre ou du détachement avec son jumeau est la quête d’un amour sans fin que vous retransférez vers l’autre. Vous chercherez l’amour exclusif avec un homme ou une femme, vous ne pourrez ressentir votre vérité et votre entièreté qu’au travers l’échange fusionnel. Pour combler cet amour sans fin, il faudra pourtant faire des choix pour éviter de s’enfermer dans la solitude. Se faire confiance en ce que vous pouvez offrir même avec des trous dans l’âme. En effet, le tout pour le tout avec quelqu’un ne peut laisser de place à votre espace individuel. Soyez en confiance avec cet amour et acceptez que l’autre puisse simplement vous apporter son amour sans attente ou sans espoir de tout combler. Le risque d’être en relation avec quelqu’un qui souffre de ce syndrome du jumeau perdu c’est qu’il vous culpabilisera de ne pas donner assez d’amour. Mais l’amour n’est pas une unicité, il est un pluriel sans cesse. L’unicité est un leurre et une douleur. Car jamais personne ne peut faire un avec vous. Cela n’existe pas. En revanche, l’autre peut faire partie de votre équipe, de votre monde si il sait le caresser avec amour. Si vous cherchez à vous reconnecter à votre jumeau perdu, ou si vous cherchez à savoir si vous avez vécu ce lien géméllaire lors de la grossesse de votre maman, vous pouvez faire un exercice simple thérapeutique. Prenez un carnet d’écriture et un crayon. Ecrivez sur une page tout ce que le jumeau évoque pour vous. Puis, fermez les yeux et méditez sur la grossesse de votre maman. Imaginez-vous dans ce cocon du ventre maternel. ressentez la chaleur du liquide amniotique. Imaginez cette retrouvaille à votre vie in utéro. Puis de retour, de cette méditation que vous pouvez faire avec une musique relaxante, écrivez sur votre carnet en écriture automatique c’est-à-dire sans réfléchir, sans blocage. Libérez votre expression. Accueillez ce qui s’écrit comme un message pour vous, pour avoir des réponses. Une fois que vous sentirez le crayon s’arrêter, relisez ce que vous avez écrit et voyez si des messages à ce lien du jumeau perdu apparaît. L’écriture automatique est une source incroyable. Elle a cette capacité à nous retirer du monde contraint pour aller vers celui de nos ressentis. La connexion à notre inconscient peut être révélatrice de vérités sur notre passé, notre présent et notre futur. Ecrire sans penser à rien. Laissez couler les mots, les phrases sans contrôle. L’écriture automatique est un mode d’écriture où ni la volonté, ni le contrôle, ni la conscience n’interviennent directement. Le syndrome du jumeau perdu , un amour sans fin est un mystère pour soi et pour les autres. N’ayez pas peur de découvrir cette vérité. Ne craignez pas de dire aux autres que vous souffrez de cette quête. Certains ne comprendront pas cette personne atypique que vous êtes et d’autres l’aimeront profondément. Ecrivez votre histoire, témoignez de ce que vous vivez.
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com pour la Journée Internationale des droits des femmes. Célébrez la femme, c’est rendre hommage à sa puissance féminine, à tout son chemin qu’elle parcourt depuis toujours. Femme blessée, femme résiliente, femme inspirante, nous cherchons toutes notre place. La thérapie par la rose, une voie d’amour pour les femmes et un processus de guérison l’amenant vers plus de confiance en elle et plus de conscience à son intériorité et à sa relation aux autres. Le cœur d’une femme est un océan de secrets et une immense vague de tourments. Au cœur de son être, la femme peut parfois se taire et calmer ses blessures grâce à son pouvoir de résilience. Elle possède une force incroyable qui l’aide à passer de la femme blessée à la femme accomplie. Mais force est de constater, qu’une femme dans ce chemin d’initiation a aussi la fatigue qui la submerge et qui peut la rendre si fragile aux yeux des autres. Une femme résiliente se relèvera quoiqu’il en coûte malgré tout. Nous avons toutes nos secrets, nos énergies pour combattre les difficultés et répondre à l’adversité. Nous trouverons chacune différentes voies d’amour pour nous retrouver au cœur de nous-même. Il existe une thérapie incroyable qui n’est pas très connue car elle revêt une identité sacrée. Pourtant, c’est une médecine merveilleuse qui viendra réveiller tout le pouvoir de la femme dans sa douceur et son harmonie. La thérapie par la rose est une voie d’amour pour les femmes. Elle va la révéler et lui permettre de dépasser les traumatismes qui l’empêchent encore aujourd’hui d’exister pleinement. La rose rouge, rose, blanche, jaune, bleue ou orange est une fleur à haute vibration. Elle apporte une guérison et une puissance à notre féminité. Au cœur de son essence, la rose va vous revitaliser en vous amenant vers une harmonie. La rose touche le cœur des femmes. En quoi la médecine de la rose est-elle un pouvoir de guérison ? Tout d’abord, revenons à son histoire, ses origines pour comprendre ce que la rose a laissé comme empreinte dans nos mentalités et croyances. L’origine et la légende de la rose rouge. La rose est une fleur qui depuis l’antiquité est associée au romantisme du cœur. Elle dégage à elle toute seule toute l’inspiration des poètes et des auteurs qui ont écrit tant de poèmes. Elle est le symbole de l’amour, de la passion, de la beauté et aurait été créée par la déesse de l’amour Aphrodite. Plus précisément, l’origine de la rose rouge est due à une histoire d’amour. Dans la mythologie romaine, la rose est associée à Vénus et dans la mythologie grecque la rose correspond à la divinité Aphrodite. La déesse Aphrodite est éperdument amoureuse d’Adonis. Malheureusement lors d’une partie de chasse, Adonis se blesse mortellement. En voulant le sauver, Aphrodite s’est piquée à des ronces. Son sang aurait donc coulé sur des rosiers et c’est ainsi que naquit la rose rouge. Il existe une autre légende où cette fois-ci c’est Cupidon qui serait à l’origine de cette naissance. Il aurait versé de son vin rouge sur une rose qui serait donc devenue rouge. Autant de légendes qui nous ramènent à l’amour et la beauté de cette fleur. De nos jours, elle est la reine des fleurs et la fleur préférée des français. En effet, sur 15 fleurs, 45% des personnes interrogées choisissent la rose en premier. Féminité, fécondité, amour, passion, la rose raconte tant de chemins traversés au fil du temps. Aujourd’hui, elle est également utilisée lors de la cérémonie de mariage. Après avoir fait l’échange des vœux et des alliances, les mariés peuvent s’offrir réciproquement une rose comme symbole de leur lien d’amour fidèle. La rose c’est aussi la passion, les conquêtes. On garde alors en mémoire Cléopâtre allongée sur un lit de pétales de rose pour recevoir ses amants. Entre liberté, élégance et éternité, la rose porte en elle tous les secrets d’une histoire féminine. Pour aller plus loin, la rose est associée au sacré des divinités. Selon plusieurs traditions, on l’identifie à Marie Madeleine, à la vierge, à la mère Terre ou encore appelée Pachamama. Marie Madeleine étant la disciple de Jésus, la vierge Marie, la mère de Jésus, Pachamama la terre-mère dans la culture inca. Autant de références sacrées qui peuvent résonner chez certaines femmes comme des icônes et qui utilisent alors la rose dans des rituels sacrés de cérémonie pour attirer l’amour ou se protéger des maléfices. Pour d’autres comme moi, la rose est avant tout la vie d’une femme, le cœur de sa féminité et de sa sexualité consciente. La rose symbolise un réceptacle de l’énergie féminine qui va l’accompagner dans sa résilience et sa guérison profonde, non pas comme une magicienne mais comme une métaphore de son chemin, de son mouvement de vie. La rose thérapie, une voie d’amour pour les femmes : la résilience en plein cœur.  La rose est une guérisseuse et une facilitatrice pour tisser au cœur de la femme les réponses à son être. Elle enseigne à la femme de par son apparence tout un processus de vie qui peut nous aider à comprendre nos troubles, nos hésitations, nos choix. Sa forme représente une géométrie sacrée. En effet, lorsque nous regardons la rose avec attention, nous nous ancrons davantage. Elle nous apprend le centrage à soi. Pourquoi ? Les pétales de la rose dessinent une spirale tout en mouvement en faisant apparaître le cœur de la fleur. Ce dernier nous rappelle notre cœur intérieur, notre but, notre direction sur notre chemin. En regardant cette spirale du chemin, on reste concentré au cœur de cette fleur qui nous donne l’intention de toujours rester au plus près de soi et ne jamais perdre notre source essentielle à savoir qui nous sommes ? La thérapie par la rose est une réponse à sa source, son feu intérieur. Ne jamais perdre de vue que nous sommes les créateurs de notre vie. Le cœur de notre être nous appartient et nous ne devons jamais en perdre la connexion. Si nous restons dans
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Je prends soin des autres et pas de moi. Je n’éprouve plus de plaisir pour moi. J’ai l’impression d’être une vraie machine avec un mental à cent à l’heure. Je pense aux autres avant de penser à moi. Je m’oublie et je ressens une rigidité dans mes actes et mes pensées qui me font détester la souplesse et le lâcher-prise des autres. Je prends mes décisions en fonction des autres et pas en fonction de ce dont moi j’ai envie. Je n’existe plus. Etc. Lorsque nous entretenons ce genre de paroles sur sa propre vie, les psychologues appellent cela le “complexe de Cendrillon” .  Avez-vous déjà entendu parler de ce syndrome ? C’est le constat amer qui vous ramène à toute l’acidité qui se retrouve dans vos sentiments envers soi et envers les autres. Quand vous faites le constat que vous vous occupez plus des autres que de vous-même, ça vous glace le cœur et ça vous envoie le signal qu’il est temps de se laisser une vraie place. Une vraie place de vie. Une place où vous vous autorisez à respirer seule pour de vrai sans vous soucier sans cesse du bien-être des autres avant le vôtre. Mais alors, comment se laisser une vraie place ? Pourquoi est-ce si difficile pour nous de s’octroyer cette liberté ? En quoi ce sacrifice de rendre la vie plus agréable aux autres qu’à nous même peut-il devenir un mal -être qui vous gâchera l’existence ? Comment sortir du complexe de Cendrillon ? Comment l’écriture thérapeutique peut-elle servir pour en finir avec ce rôle de vivre que pour les autres ? Qu’est-ce que le complexe de Cendrillon ? Définissons ensemble ce qu’est le complexe de Cendrillon. On le définit chez les personnes qui ont cette tendance à s’occuper plus des autres que d’elles-mêmes. C’est le dévouement dans toute son ampleur qui peut aller jusqu’au sacrifice. En effet, lorsque nous avons cet élan de prendre soin des autres et que cela devient au fil du temps une identité que vous vous êtes collée à la peau, c’est là que vient le sacrifice de sa propre existence. Les femmes sont plus atteintes du complexe de Cendrillon que les hommes. Colette Dowling dans son livre “The Cinderella Complex: Women’s Hidden Fear of Independence” attribuait ce syndrome aux femmes soumises et épouses fidèles. Mais cela est réducteur car aujourd’hui, hommes comme femmes peuvent vivre ce cercle vicieux lié au dévouement aux autres. Saverio Tomasella, dans son livre « Se libérer du complexe de Cendrillon » explore plus largement ce syndrome en relevant l’essence même de la problématique qui est celle de trouver l’audace de vivre. Le complexe de Cendrillon, c’est l’effacement de soi. C’est fondre ses désirs dans celui des autres. C’est sans cesse se sacrifier pour obéir aux désirs des autres quitte à complètement s’ignorer à l’intérieur de soi devant les autres. Vous n’êtes plus en accord avec vos besoins personnels. Vous basculez vers ceux des autres et vous ne savez plus où se situent vos limites d’acceptation et de réalisation. Ce constat amène également au fait que vous perdez toute votre nature, votre potentiel au fil du temps. Au départ, on est bien d’accord que prendre soin des autres c’est positif. Mais quand vous finissez par vous convaincre comme une vérité que vous êtes contente parce que les autres sont heureux et qu’il n’y a que cette phrase qui sort, vous êtes très clairement dans ce syndrome et vous vous voilez la face. Vous vous leurrez en vous défendant de cette façon. Le bonheur des autres passe avant le mien et ça me convient tant qu’ils sont heureux. C’est le cercle vicieux. Vous n’avez plus de place. Le quotidien d’une vie peut vite virer vers ce bord-là et attribuer à une personne dans le foyer cette tendance fâcheuse à tout prendre sur le dos. Les corvées, le ménage, la surcharge mentale, les enfants, le travail, autant de sollicitations extérieures qui peuvent vous engluer dans ce rôle de Cendrillon avec cette tendance à vous oublier et ne pas savoir dire non ou stop. Les conséquences du complexe de Cendrillon Une fois que vous avez identifié le complexe de Cendrillon, et que vous avez atteint cette première étape de la prise de conscience que vous êtes bien dans ce syndrome, il est nécessaire de savoir de tout ce que cela peut générer en vous comme souffrances intérieures, comme blessures insupportables. Les conséquences du complexe de Cendrillon : Dévalorisation de soi. Dépression. Comparaison aux autres. Abus de pouvoir des autres sur vous. Relations toxiques. Dépendance affective. Trouble de la personnalité limite. Vous êtes borderline en tous points !  Le trouble de la personnalité borderline est caractérisé par un schéma omniprésent d’instabilité dans les relations, l’image de soi, les humeurs, le comportement et l’hypersensibilité à la possibilité du rejet et de l’abandon. Vous n’en pouvez plus. Vous devenez amère, vous vous jugez sans cesse. Vous vous dévalorisez. Vous laissez plus de place au chagrin qu’à la joie. L’énergie est basse en vous. Lorsqu’on cherche sans cesse à tout minimiser en charges pour les autres, lorsqu’on ne prend pas sa place en se révoltant ou en disant ce qu’on ne veut plus, on se perd. On commence à tourner en rond à l’intérieur. Vous ruminez sans cesse votre mal-être. Vous pouvez même finir par en vouloir aux autres et à considérer l’autre comme le parfait bourreau qui va vous manger la vie. D’après un sondage de l’INSEE, 73 % des femmes en font plus que leur conjoint au sein du foyer. Nous avons bien du mal à nous dégager du patriarcat, du système phallocrate rendant à la femme son rôle de service aux autres. Les femmes ont cela en elle. Elles sont des génitrices et croulent sous le poids de la domination sociale. Parfois, un conjoint ne sera pas forcément dans ce système pernicieux mais inconsciemment, il n’agira pas pour soulager sa femme. Il ne le fera que ponctuellement et laissera donc la lourdeur s’emparer de la femme. Ce n’est donc pas à l’homme de sortir la femme de ce constat mais bien à la femme de sortir
Quel est ce trésor en soi qui nous guérit dans les épreuves? Il existe quelque part en nous un espace miraculeux. C’est un lieu de guérison. Un trésor que nous avons tous à l’intérieur secrètement caché et qui se montre à nos côtés dans les épreuves. Il est le lien entre notre nature personnelle et le monde extérieur. Il est le générateur d’un dépouillement de nos blocages pour aller vers une guérison intime et salvatrice. Certains trouvent ce trésor dans l’épreuve de la maladie, dans le deuil, dans des traversées douloureuses et instables. D’autres la découvrent de façon inattendue quand nous prenons conscience de la puissance de notre résilience qui nous parle sans cesse. Ce trésor est qualifié de miracle, de grâce. Je choisis de dire que c’est le trésor de la vie. Ce trésor qui vous dit qu’il est là en nous. Qu’il est celui qui nous régénère quand tout semble s’éteindre en nous. Il est celui qui re dynamise quand le corps est si fatigué. Il est celui qui nous aide à la perception de notre amour et celui des autres. Si ce trésor n’est pas trouvé, vous tombez dans les méandres des relations malheureuses et toxiques qui n’ont aucun sens pour votre trésor intime. Vous vous cherchez sans cesse et vous êtes dans une quête sans fin d’un amour de soi et des autres. A lire: Le syndrome du jumeau perdu. CE TRÉSOR QUI NOUS GUÉRIT SANS CESSE SANS QUE NOUS AYONS À AGIR FORCÉMENT. IL S’AGIT DE RESTER CONNECTÉ À SA NATURE, À SON ESSENCE DE VIE. Ce trésor existe en chacun de nous. Il appelle notre alignement et non notre dispersion sur notre chemin de vie. Il pousse à la vie.  Il est dans un endroit en nous où il n’y a pas de conflits, de dépressions, de tourments et de chaos. Il est inatteignable. Il est protégé. La nature même de la vie est un miracle et rien ne peut le modifier et surtout le faire disparaître.Ce trésor n’a pas de nom, n’a pas de signification, n’a pas de définition. Il est à l’intérieur de nous et il sait prendre nos mains quand tout va mal. Il sait essuyer nos larmes quand on souffre. Il sait nous faire sourire quand c’est le bonheur. Mais alors me direz-vous quel est ce trésor en soi qui guérit nos blessures? -Souffle. -Infini. -Entre-deux. -Ombre -Lumière Je ne sais pas à quoi il ressemble, mais je sais que je peux le ressentir. Je sais qu’il est là en moi et qu’il ne me laisse jamais tomber.  Je sens qu’il est loin, très profond dans mon intimité personnelle. Mon trésor a ce quelque chose de miraculeux. Il est connaissance de soi, intelligence émotionnelle, intuition. Une voie de l’âme. A lire: L’écriture intuitive, une voie vers notre âme. Et puis surtout, ce trésor me laisse libre, oui libre de mes guérisons, libre de ma vie, de mes choix, de mes changements. CHAQUE PERSONNE A SON TRÉSOR. Quand rencontrons-nous ce trésor? On peut le rencontrer la nuit parfois au détour d’un mystère inachevé. Il est aussi la phrase qu’on lit un matin et qui nous inspire une journée merveilleuse. Il est cette personne que vous regardez avec amour parce qu’elle vous a donné un sourire, un bouquet de fleur, une caresse tendre. Il est le partage de la vie. Il est l’amour. Il est en vous, il est en nous, il est en moi, il est en toi. Il pourrait être cette nuée de papillons dans un champ. Il pourrait être enfin vos mains sur votre coeur ou ce regard perdu au loin quand on n’a plus rien à dire juste à ressentir, à vivre et lâcher-prise et s’accepter tel qu’on est tout simplement. Pour aller plus loin dans la libération, découvrez mon atelier d’écriture thérapeutique. Il changera votre vie indéniablement. Nelly
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Comment se reconstruire après un deuil périnatal ? Comment dire au revoir à l’enfant qui n’a pas pu exister ? Pourquoi certaines âmes d’enfants vivent et d’autres meurent rapidement ? Perdre son enfant est certainement l’un des traumatismes les plus violents qu’une femme puisse connaître. Que cette perte se passe durant la grossesse ou juste après, elle laisse une empreinte à vie dans notre matrice énergétique de femme. Beaucoup diront que la relation avec son enfant n’a pas eu le temps de s’installer dans le sillon de la famille pour amenuiser cette perte. Pourtant c’est sans aucun doute le deuil le plus paradoxal, le plus douloureux, le plus profond qu’une femme puisse vivre dans son existence. Certaines femmes qui sont confrontées à ce deuil ne se remettent jamais de cette souffrance. Comment pouvons-nous nous remettre de la mort d’un enfant alors qu’il était destiné à la vie ? C’est une question bouleversante qui pour beaucoup d’entre nous renferme tout son lot d’injustice, de colère quand nous y sommes confrontées. Si un accompagnement psychologique est nécessaire dans ces cas-là, il est important aussi de trouver une voie de guérison personnelle et intime pour accompagner cette douleur. Je vous propose ici un chemin de compréhension du deuil périnatal afin que vous puissiez chacune mettre un message sur cette séparation d’amour et envisager une autre destinée de cette âme perdue. La complexité du deuil périnatal Le deuil de la vie est complexe. En effet, lorsqu’une femme attend son bébé, tous les projets d’avenir se profilent, la mort qui s’impose alors est une source d’incompréhensions quand elle vient sans qu’on s’y attende. Le deuil périnatal peut se manifester pendant la grossesse, à la naissance ou pendant les sept premiers jours. La mort d’un nourrisson ou d’un fœtus in utéro est encore minimisé dans notre société. Le deuil périnatal est même tabou dans de nombreux pays. Les femmes ou les couples qui vivent ce traumatisme peuvent refuser d’en parler. Cela crée un vide et génère un questionnement existentiel sur la vie des enfants : Pourquoi certaines âmes d’enfants vivent et d’autres meurent rapidement ? Pourquoi est-ce moi qui vis cela et pas d’autres ? Autant de questions sur la naissance, la mort, l’accouchement, donner la vie, perdre la vie, l’amour que l’on porte à son enfant, le lien d’amour qui nous unit à notre bébé, notre enfant que nous mettrons au monde neuf mois plus tard. La douleur est dure. C’est le chagrin d’amour qui nous retranche dans notre solitude intérieure en se répétant que personne ne peut comprendre ce que nous vivons. Il faut donc apprendre à se reconstruire émotionnellement pour faire face à cette épreuve. Il faut apprendre à poser des mots à ces maux de désespoir et de souffrance. Fort heureusement, de nos jours, certains personnels médicaux proposent d’accompagner ce moment douloureux en conscience car un indicateur très fort subsiste : une grossesse sur quatre n’aboutit pas. On estime à 15% le nombre de fausses couches durant les grossesses. Ces données reflètent combien nous sommes nombreuses à être certainement passées par ce chemin bouleversant et rempli de chagrin. Le deuil périnatal n’est pas un deuil du passé mais il est un deuil de l’avenir. Comment définit-on le deuil périnatal ? Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), même si ce deuil est reconnu en tant que tel, il le catégorise comme un deuil de la vie qui n’aura pas lieu, un deuil de projets. Celui-ci concerne les grossesses non abouties mais aussi la perte de l’enfant dans les 7 jours de l’accouchement. L’être n’a pas existé et la relation n’a donc pas eu lieu concrètement. Les souvenirs, les liens ne se sont pas créés physiquement ou très peu. Au travers de cette définition, c’est donc une souffrance qui peut rester silencieuse durant toute une vie à laquelle on aura porté qu’un intérêt rapide. Comment est vécu un deuil périnatal au sein du couple parental et dans l’entourage ? Perdre un enfant n’est pas dans la logique naturelle du cycle de la vie. Certains parents souffrent et se retrouvent confrontés au regard des autres et aux consolations malheureusement souvent maladroites. « Vous en aurez un autre ». Comme si un enfant pouvait se remplacer, s’oublier. Perdre un enfant si tôt fait de lui un être qui n’est pas reconnu socialement. Il n’a pas laissé de traces et par conséquent il laisse un vide qui pour les parents ne peut se résumer quoiqu’il en soit à un passage quand la souffrance prend le dessus. On peut donc ressentir toute la complexité émotionnelle à comprendre cette réalité du deuil expliquée sous ce paradigme. Vous ressentirez de la honte, de la culpabilité de ne pas avoir été au bout de cette grossesse. Vous souffrirez et devrez dans un laps de temps court pour prendre des décisions suite au décès de votre enfant: Lui donner un prénom, habiller l’enfant, garder une empreinte du pied, de la main, organiser des obsèques ? Autant de décisions qui glacent le cœur de la mère, du père, du couple parental. Sommes-nous prêts à garder un souvenir du bébé pour toute la vie ? Faut-il considérer cette épreuve uniquement comme un passage ? Pouvons-nous réenvisager d’avoir un autre enfant ? Doit-on comprendre que chaque cycle de vie est un cycle d’âmes qui viennent s’incarner dans des durées diverses ? Pourquoi certaines âmes d’enfants vivent et d’autres meurent rapidement alors? Comment pouvons-nous considérer qu’une relation ne s’est pas établie entre l’enfant et sa mère durant la grossesse ? Pourquoi certaines grossesses aboutissent et d’autres non ? Beaucoup de questions autour du deuil périnatal qui méritent des explications conscientes sur le sens que nous pouvons donner à la vie et à l’amour inconditionnel pour un être cher absent. Vivre un deuil périnatal c’est mettre une conscience sur l’existence d’un être de passage dans son corps sans qu’il puisse s’incarner dans la vie. Et si on reconsidérait le rôle de l’âme de l’enfant ? Lorsqu’on considère que l’incarnation de chaque être est un mouvement de la vie. C’est nous qui mettons une règle dans la durée et estimons que lorsqu’un enfant meurt
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com Sentir son cœur se serrer quand on se sent comparée. Sentir son ventre se tordre quand on vous oublie. Sentir que tout s’éteint parfois trop vite en vous. Quand le chaos vient vous couper le chemin et que vous ne savez plus où aller, que vous ne savez plus si vous êtes prête pour faire le grand pas. Quand une femme en regarde une autre. Quand une femme en lit une autre. Quand une femme en serre une autre. Quand autant de différences nous séparent, nous comparent et nous rassemblent. Il y a tout ce qui nous emmêle, nous empêtre et qui nous font nous débattre encore et encore face à la vie. Et puis quand vient ce silence au fond de nous et que nous sommes perdues à trop vouloir être sur le devant de la scène, à faire semblant d’être contente alors qu’en fait vous voulez juste être la première, à peut-être oublier de quoi nous sommes vraiment capables seule sans le regard des autres. La femme résiliente a juste appris qu’il fallait cesser une bonne fois pour toutes, qu’il fallait juste se dire au fond que plus rien ne va quand le cœur devient jaloux des autres, quand le cœur percute sans cesse celui des autres. La résilience d’une femme face à la vie se passe d’aides des autres, elle côtoie l’intériorité et c’est tout. Parce que ça hurle en elle, ça se bat contre des voiles noirs remplis de jugements, de comparaisons, de douleurs vécues et parfois de quelques compliments. Mais elle existe ainsi dans ce tumulte fragile et bouleversé. Elle a appris aussi à se taire, à mourir pour de faux et c’est tout. Elle a appris à se regarder en face pour se guérir. Elle a même compris comment colmater ces blessures, toutes ces fêlures qui lui ont donné le vertige voir l’ont faite parfois tombée pour de vrai sans trouver un coin où s’accrocher. Nous sommes toutes des femmes blessées avec notre histoire. Nous avons toutes appris comment on pouvait arriver à s’en sortir, à surmonter les épreuves, à devenir cette femme et pas une autre. Quand le matin, l’autre ne vous sourit pas, ne vous prend pas dans les bras. Quand vous déposez votre enfant pour une séparation où on vous a culpabilisé où vous vous dites si c’était finalement le bon choix. La femme résiliente apprend encore et encore avec son passé, mais elle ne sait finalement jamais. Alors elle se construit avec ce qu’elle est, elle se pare d’une drôle de carapace pour ne pas prendre de plein fouet tous les coups des autres. Elle se soigne, elle guérit elle-même ses blessures en se mirant dans une eau si troublée par ses larmes. Des blessures qu’elle encaisse, qu’elle accepte et puis c’est tout. Elle apprend dans le silence, elle virevolte dans sa folie aussi. Elle se parle. Elle côtoie les trous de son âme qu’elle a appris à remplir avec la sève de son cœur. Et c’est pas si mal déjà pour elle de s’en sortir ainsi, d’oser venir jusqu’à vous et de vous aimer. Elle arrive à se sauver aussi des endroits où on a cherché à l’enfermer, elle s’est faufilée dans les mensonges qu’on a essayé de lui vendre. La femme résiliente face à la vie a ce talent unique que personne n’a. Elle a à l’intérieur d’elle cet endroit miraculeux qui l’aide, qui la sauve, qui la fait vivre dans tous les instants où elle s’est sentie oubliée, meurtrie. La femme résiliente face à la vie se relève, même quand elle a cette douleur au dos, même quand elle a mal aux jambes et qu’elle ne sait plus marcher, qu’elle n’a plus ce courage d’avant. Qu’elle se sent seule. Alors dans un unique élan, elle croit encore. Oui elle croit qu’il faut continuer malgré tout. Et tout ça grâce à cet endroit miraculeux en elle, cette résilience qu’elle seule ressent et vit. Personne ne peut l’atteindre et vous auriez tort de croire que vous avez réussi à la blesser même quand vous la mettez à terre, même quand vous la comparez à d’autres. Elle a ce lieu unique en elle, quelque part entre le cœur et l’âme, il y a un espace dédié à la résilience, un espace merveilleux que vous les femmes connaissez dans le plus grand amour de vous-même. Souhaitez-vous libérer votre cœur au travers des mots ? Je propose des accompagnements d’écriture thérapeutique pour vous aider dans votre reconstruction émotionnelle : Découvrez mon atelier d’écriture ici Nelly
Article original écrit pour le site www.lesmotspositifs.com A semer des bouts de notre cœur dans notre existence, on peut finir par se perdre et ne plus arriver à ressentir le sens vivant de ce qu’est l’amour, à ne plus savoir qui on est. On se sent étranger, on se sent amer avec soi, on finit même par détester tout ce qui nous dérange. On en a assez et on touche le fond. On ne se regarde plus. On a du mal avec ce reflet qui ne nous ressemble plus. Vous avez certainement déjà senti ce vide en vous qui vient vous réveiller en pleine nuit ou qui vous a donné le vertige un matin. Ce vide en nous qui nous questionne et nous ramène à cette question essentielle que personne ne peut combler ce manque incessant dans l’âme car vous vous êtes perdu en chemin. Vous n’arrivez plus à regarder ce visage qu’est le vôtre. Vous n’arrivez plus à accepter qui vous êtes. Nous ressentons tous à un moment de notre vie ce trou béant en nous. Son explication est reliée aux multiples blessures de l’âme, est relié à cette peur de perdre l’autre, ce sauveur que nous savons trouver, de perdre ce qu’on croit être nous, est relié aussi à notre enfant intérieur que nous avons oublié d’aimer. Mais il y a une raison à ce vide c’est nous et uniquement nous. Nous nous raccrochons aux parois, suspendu à ce vide en pensant que ce sont nos relations d’amour qui vont nous aider à nous relever, que ce sont les autres qui vont nous connecter à notre résilience. Ce n’est pas leur rôle. Chaque relation d’amour, familiale, amicale sont là pour vous accompagner dans vos plus sombres et vos plus lumineuses qualités de l’âme. Alors il faut apprendre à se reconstruire pour continuer à aimer. Il faut apprendre à se regarder pour se reconstruire, c’est surtout ça. Apprendre à côtoyer son âme complète pour regarder l’amour sincèrement et remettre du sens à la relation d’amour que vous pourrez entretenir avec vous-même et ensuite avec l’autre. Sinon que se passera t-il si vous ne reconstruisez pas toutes ces fêlures émotionnelles, tout ce qui vous a déchiré, vous recommencerez les mêmes schémas. Vous savez ces énièmes répétitions de la vie qui vous ont troublé votre image, ces énièmes relations qui vous montrent que vous n’avez pas bougé, que vous êtes toujours suspendu aux parois du ravin et que la seule stratégie que vous avez trouvée pour ne pas tomber c’est d’appeler quelqu’un, rencontrer quelqu’un pour venir vous tendre la main et surtout à l’issue de nouveau ne pas vous regarder et penser que c’est aux autres de vous montrer votre vrai visage. Non ce n’est pas aux autres de le faire. Prendre la main dans une relation vous apportera le réconfort et la sécurité affective mais vous n’aurez pas fait l’essentiel pour aimer vraiment votre âme, pour donner de l’amour authentique à vous-même et à l’autre. Vous vous êtes oublié, vous vous êtes enfermés dans une dimension faussée qui n’a rien à voir avec le sens véritable de l’amour. L’amour ce sentiment si fort qu’on aimerait savoir cultiver toute sa vie. On aimerait mieux s’aimer, on aimerait être aimé comme on est. Mais qui êtes-vous ? Qui est cette personne blessée à l’intérieur ? Qui est cette personne au regard perdu, au regard éteint ? La reconstruction de soi peut passer par plusieurs étapes, par plusieurs aides possibles. Pour ma reconstruction, il y a une chose qui a fonctionné. Oui elle impose de faire des choix, oui elle peut bouleverser tout votre entourage. Oui on vous qualifiera de tant de mots aussi. Oui on cherchera à vous faire porter un masque de nouveau. Mais se reconstruire nécessite de la volonté, du changement et surtout du temps. Il faut du temps pour se regarder, pour accueillir ce regard de soi. Il faut du temps pour écrire son histoire en la regardant vraiment. Il faut du temps pour donner du sens à sa vie. Il faut aussi trouver les mots pour transcender les maux de l’existence, ceux qui nous ont fait couler les yeux, ceux qui ont troublé mon regard et m’ont fait perdre la direction du cœur. Vous l’aurez compris, pour se reconstruire, il faut se regarder sincèrement. Et pour se regarder, il faut écrire le cœur ouvert. Écrire est une thérapie profonde. Cela vient réveiller en vous tous vos blocages, déstabiliser toutes vos certitudes. Cela vient ouvrir votre regard sur votre intériorité, sur votre identité. Votre écriture est le miroir de votre âme. L’écriture est une chose simple qui va venir vous rassembler à l’intérieur de vous et calmer vos émois, vos angoisses, vous troubles. L’écriture a des vertus qui ont été démontrées par des scientifiques. Elle est éveilleuse de notre propre conscience , du regard que nous nous portons et de celui que nous offrons au monde. Écrire pour se soigner et se reconstruire Au travers de l’étymologie, du latin scribere, on trouve tous les sens de l’écriture : écorcher, égratigner, tracer des signes, graver. Oui ça vient toucher vos écorchures, vos blessures. Car se regarder c’est voir tout ce qu’on n’aime pas mais aussi tout ce qu’on aime, tout ce dont nous sommes capables de réaliser, d’accomplir pour soi et pour les autres. Prendre du temps pour soi, pour écrire quelques fois dans la semaine, va venir apaiser vos angoisses. Une étude sur le pouvoir de « l’écriture expressive « faite par James Pennebaker en 1986 prouve qu’au démarrage de l’écriture lorsque nous écrivons nos ressentis, nos douleurs, cela va augmenter notre tension artérielle mais au bout de quelques mois, tout s’apaise et procure un réel bien-être. Vous vous reconnectez à votre propre nature, votre regard se libère. Les œillères disparaissent. L’écriture amène à développer des mécanismes cérébraux servant à organiser nos pensées, à les clarifier aussi. Cela apporte donc une compréhension de nos réactions face aux événements mais surtout une analyse de notre intériorité. Écrire pour se soigner c’est le faire sans jugement et accepter tout ce qui se dira sur
A chaque rencontre que j’ai pu avoir, à chaque relation que j’ai vécue, j’ai semé des bouts de mon coeur. Je les ai donnés comme des messages d’amour. Je les ai offerts dans ma plus grande vulnérabilité, peut-être de façon trop intense ou insuffisante. Peu importe, j’ai donné des bouts de mon coeur sans crainte, sans restriction parce que je fais partie de ces femmes qui aiment sans compter, qui aiment au premier coup d’oeil l’âme d’une personne. J’ai semé ces bouts de mon être jusqu’au plus profond de mon coeur. Oui il est arrivé que certaines personnes ne les voient pas, ne les lisent pas, ne les entendent pas mais j’ai continué à rester connectée à mon coeur et à grandir dans mon amour. Parce que j’ai compris une chose plus on est dans l’amour avec soi-même et les autres, plus l’amour prend sa place et a du sens. Je ne pourrais pas me réveiller un matin en me disant que l’amour n’existe pas, qu’il n’y a plus rien entre les personnes, plus de relation d’amour quelqu’elles soient : sentimentale, amicale, professionnelle, inattendue, secrète. L’amour est une ouverture au monde et il nous offre les portes de notre propre existence. Fermez les yeux et imaginez un instant que votre coeur ne batte plus de plaisir, de joie, de tendresse, de tristesse, où irions nous? Nous irions nous cacher dans un endroit sombre et sans vie où seul l’écho de notre coeur laisserait vivre ces petits bouts de notre âme sans pouvoir les partager. COMME J’AIME SEMER LES BOUTS DE MON COEUR! Je n’ai pas su détester ceux qui m’ont fait de la peine en prenant ces morceaux de moi sans rien me dire, en me quittant, voire en me jugeant. J’ai appris que ces bouts de mon coeur sont restés quelque temps et ont fini par mourir pour en faire naître des nouveaux.  Les bouts de mon coeur ont toujours été sincères et même si ces graines d’amour sont aussi faites pour grandir, elles doivent parfois migrer vers d’autres ailleurs. Car l’amour est un voyageur et les bouts de mon coeur ont compris qu’il fallait vivre pour comprendre. Qu’il fallait parfois faire des choix et laisser quelques bouts de coeur pour aller en offrir à d’autres horizons. Lorsqu’on sème des bouts de son coeur, il faut accepter de ne pas être fidèle aux personnes qui ne vous ont pas accueillie telle que vous étiez. Il faut accepter de partir aussi avec ces bouts de coeur et regarder autrement l’amour. J’AI SEMÉ DES BOUTS DE MON COEUR PARCE QUE J’AIMAIS, PARCE QUE JE LE VOULAIS. Je ne me suis jamais forcé à aimer. Mais quand ces petits bouts de moi se sont asséchés dans des relations sans réciprocité ou bien sans vérité alors je me suis nourrie moi-même pour régénérer les bouts de mon coeur. Et j’ai appris à aimer mieux. Car je veux continuer à semer des bouts de mon coeur. Je souhaite ouvrir tous ces espaces en moi pour nourrir la sève de l’amour. Celle qui circule en chacun de nous, celle qui nous abreuve malgré les blessures, les disputes, les retards, les absences, les séparations. J’ai semé des bouts de mon coeur et je suis heureuse d’avoir tant aimé en me regardant chaque matin pour me dire que j’aime cette culture de l’amour, que j’aime cette écologie du coeur qui se renouvelle sans cesse.
Ne croyez pas que le monde vous appartient. Ne croyez pas que le monde va vous aimer. Ne croyez plus que les gens sont là pour vous faire souffrir. Ne croyez plus aux fausses relations. Vous ne pouvez pas forcer une connexion pour vous sentir bien ou accompagné. Vous rencontrerez les bonnes personnes dans votre vie. Ces bonnes personnes comme on dit et qu’il convient de qualifier simplement de vraies personnes et qui ont un sens dans votre vie. Les relations authentiques existent, soyez en certains. Elles ne sont pas le fruit d’un hasard. Elles arrivent au bon moment et vous aurez alors le sentiment que ces personnes sont des messagers de votre vie. Les bonnes personnes sont des témoins de vie Croyez aux témoins de votre vie. Croyez au fond de vous-même que vous attirez les personnes nécessaires à votre évolution. Alors ne forcez pas les connexions d’amour qui ne vous ressemblent plus, qui ne vous parlent plus. Ne les forcez pas car vous allez vous épuiser et vous éteindre à petit feu. Tant pis pour les silencieux, tant pis pour les absents. Tant pis pour ceux qui ne vous connaissent Les relations authentiques sont celles qui nous sont destinées. Elles sont celles qui parlent à nos blessures et celles qui nous chuchotent les sentiments profonds. Elles sont des déclencheuses d’amour. Les rencontres sont toutes des connexions Il n’y a finalement pas de bonnes ou de mauvaises connexions. Il y a des connexions relationnelles et une fois que vous avez compris cela alors les personnes qui seront là pour vous trahir, vous blesser ou les personnes qui seront là pour vous aimer deviendront des témoins de votre vie, des êtres qui appuient à l’endroit du cœur là où il faut sans cesse se connecter pour comprendre qui nous sommes, qui nous aimons, qui nous acceptons, qui nous rencontrons. Les rencontres sont toutes des connexions Et finalement quand on a pris conscience de cela nous restons centrés sur notre existence et nous ferons nous-même notre tri au fur et à mesure. Cela nous amène incontestablement à rencontrer les vraies personnes. CES PERSONNES QUI VIENNENT ÉVEILLER NOTRE AUTHENTICITÉ ET QUI NOUS POUSSENT À NE PLUS PARAÎTRE ET JOUER DE VOTRE VÉRITÉ. Elles sont celles qui nous relient à l’amour de soi. Les connexions de l’âme, ces déclencheuses de l’amour qui ont ce pouvoir de nous dire stop aux jugements de soi, à nos propres tribunaux interminables. Ces témoins de la vie qui nous montrent le chemin et qui montrent le vrai portrait de notre âme, et qui nous invitent à faire nos choix en conscience et en présence. Alors ne forcez rien, n’attendez pas ou plus et regardez autour de vous ces messagers, ces connexions authentiques qui viennent à vous. Vous rencontrerez les bonnes personnes dans votre vie. Soyez-en certains. Des rencontres seront de passage, vous bouleverseront et vous toucheront l’âme et d’autres vous effleureront.
Il y a des effleurements qui se passent de mots. A fleur de peau, c’est quand la peau se fait tremblement sensible. Il y a de ces merveilleuses sensibilités qui vous bouleversent tant. Quand tout vous ramène à cette douceur qui vous frôle, cette extrême corde sensible qui vient rencontrer votre amour. A fleur de peau c’est quand le toucher vient rencontrer votre peau et votre cœur. Quand cet éveil se glisse en vous telle une plume virevoltante. On aimerait alors devenir cette femme ou cet homme sauvage à l’état d’un premier frisson inconnu. CE FRISSON MYSTÉRIEUX QUI PARLE À NOTRE CORPS, À NOTRE ÂME. A fleur de peau quand la femme que je suis, est fatiguée et qu’elle revient à sa source première, à son ventre. Elle tombe par terre pour se laisser porter. Parce qu’elle n’en peut plus d’être ballotée. Parce qu’elle n’en peut plus physiquement et spirituellement de tout tenir. Alors il y a ces moments à fleur de peau où il suffit que quelqu’un vous parle, vous regarde, vous touche pour que vos larmes coulent. Vous prenez conscience de votre vulnérabilité et vous lui dîtes aussi stop à ce moment-là. Pourquoi ? PARCE QUE LA FRAGILITÉ N’A RIEN À VOIR AVEC VOTRE MONDE. C’est la sensibilité qui se noue dans le cristal de votre être. PARCE QUE VOUS NE RESSEMBLEZ À AUCUNE AUTRE PERSONNE. Parce que peut-être faut-il tout d’abord se rencontrer avant que les autres vous saluent et se demandent qui vous êtes. Peut-être que à fleur de peau, c’est d’abord oser se chuchoter délicatement. Se dire silencieusement au travers de simples caresses que notre corps et notre âme ont tellement besoin de volupté, d’amour. Que la première des choses quand nous naissons est de retrouver cette chaleur si réconfortante, si enveloppante. Retrouver cette protection douce, cette beauté de l’amour sans avoir peur du regard des autres, sans avoir cette crainte incessante que l’autre est le seul regard qui peut se poser sur moi. Alors que non, il suffit de s’arrêter quelques instants et se regarder dans notre pleine présence à soi et oser alors sans se juger, se caresser, laisser traverser notre amour sur sa peau, sur soi tout simplement. Et s’aimer à fleur de peau, peut-être encore plus intensément, encore plus sincèrement. AVOIR CETTE AUDACE DE VALSER AUTREMENT AVEC SOI, AVEC SA PEAU QUI SE DÉCOLLERAIT DÉLICATEMENT TEL UN VOILE DE L’AMOUR QUI NE NOUS QUITTERAIT FINALEMENT PLUS JAMAIS. Ce voile de l’amour, ce voile de l’existence et apprendre qu’être à fleur de peau, c’est respirer sa caresse de la vie, sa douceur si intime. Puis regarder alors la nuit passer, les heures s’écouler et comprendre qu’être à fleur de peau c’est laisser passer le temps en prenant l’instant vivant avec soi à chaque fois, à chaque silence, à chaque effleurement.