Nous entendons beaucoup parler de féminisme depuis quelques années. Ces mouvements de femmes luttant pour mettre fin au sexisme ou pour installer une égalité entre les sexes sont devenus aussi très inconfortables pour des femmes et des hommes. A force de vouloir prendre notre place dans la force et la revendication, nous finissons par blesser les hommes et nous nous fourvoyons sur notre chemin de conscience du féminin. La sororité du cœur n’est pas du féminisme. Qu’est-ce que la sororité ? Comment rétablir notre lien entre femmes et en faire une force initiatrice pour de meilleures relations humaines ? Qu’est-ce que la sororité du coeur? Sororité vient du latin « soror » qui veut dire sœur, cousine. On l’associe à la fraternité ou encore à la solidarité entre femmes. L’histoire de ce mot remonte au Moyen-Âge pur désigner les communautés religieuses uniquement composées de femmes. Puis au XIXème siècle ce terme est controversé aux Etats-Unis lorsque des étudiantes ne sont pas acceptées dans les clubs pour faire du sport. Elles créent en 1874 au sein de l’université Syracuse clandestinement la sororité Gamma Phi Bêta. Puis au XXème siècle, lors de manifestations de slogans apparaissent mettant en avant le pouvoir des femmes et luttant contre le patriarcat. Le terme « sororité » s’est fait oublier ensuite mais il est revenu avec l’hashtag #metoo. L’encouragement à exprimer librement le harcèlement ou les agressions sexuelles subies a mis en avant cette cause commune d’entraide entre les femmes. Et c’est en effet là la valeur du mot sororité. Il ne s’agit aucunement de se battre contre les hommes. Il s’agit de se tenir les mains entre les femmes. Certes, la lutte contre le sexisme et les stéréotypes reste inévitable dans beaucoup de milieux professionnels, dans la vie de tous les jours mais il est important de souligner l’autre valeur authentique qui se dessine dans ce mot « sororité ». C’est l’entrelacement de mains, c’est l’entraide du cœur. C’est se relier les unes aux autres à notre coeur de femmes et ne pas se diviser. Nous n’avons pas besoin des hommes parfois pour être aussi violentes, injustes et critiques entre femmes. Il nous revient également de réparer ces relations et de faire place à l’écoute, l’accueil dans la diversité que nous sommes sans jalousie ou hypocrisie. Pour renforcer ce lien authentique, de nombreux cercles de paroles entre femmes naissent dans différents endroits. C’est la sororité en pleine conscience. En quoi consiste un cercle de paroles entre femmes, cette sororité en pleine conscience ? L’objectif de ces cercles de paroles entre femmes est de transformer cette rivalité en de l’entraide. C’est une prise de conscience immense pour agir dans la guérison des femmes, du féminin mais aussi du masculin. -Ne pas se mettre en compétition les unes contre les autres. -Se soutenir ensemble dans la vérité et non pas dans l’hypocrisie. -S’écouter, s’entraider et s’aimer dans les situations qui nous relient chacune. Les cercles de femmes génèrent de véritables bienfaits : -Un retour à soi -Un temps de quiétude -Une pause douceur avec soi -Un moment pour se régénérer -Un temps pour dire, écouter -Un temps de célébration de la vie Dans un cercle de parole, chacune prendra la parole à tour de rôle. Nous pouvons exprimer notre émotion du moment, notre vérité sans craindre le jugement ou de la critique. La communication est bienveillante. L’écoute est active. L’une des règles principales est la confidentialité, le secret. Personne n’a le droit de reparler de ce qui s’est passé. La personne qui anime le cercle peut être appelée la gardienne ou la facilitatrice du cercle. Elle fait en sorte que chacune ait sa place et que tout se déroule dans le respect. Ces cercles de paroles entre femmes sont autant de prises de conscience qui vont sublimer les relations humaines sans aucun doute. Car nous pouvons parler de tout sans interdit. Très souvent, l’expérience d’une femme pourra résonner dans le cœur d’une autre. C’est toute la richesse de ces cercles de paroles entre femmes. Comment rétablir notre lien de femmes et en faire une force initiatrice pour de meilleures relations humaines ? Si certaines femmes ont bien compris l’intérêt de s’unir dans la vérité et non dans l’altérité opposante, d’autres restent dans les schémas féministes et tyranniques souhaitant avoir leur place quitte à en écraser d’autres. Afin de rétablir notre lien de femmes et en faire une force initiatrice pour de meilleures relations humaines, une chose est essentielle, il faut travailler sur soi. La connaissance de soi, la confiance en soi, la compréhension de son histoire, notre identité multifacettes et archétypales sont essentielles à explorer pour être à notre juste place avec nous-même et les autres. « Le cercle est une structure archétypale familière à la psyché de la plupart des femmes.”Jean Shinoda Bolen, Le millionième cercle Les femmes ont besoin d’être en tribu. La sororité les unit, les guérit, les nourrit et les transforme. C’est un lien nourricier dont nous n’avons pas suffisamment conscience. Dans certaines civilisations, elles partagent leur vie : les soins donnés aux enfants, les conseils pour se guérir. Certaines préparent le repas ensemble. De nos jours, nous vivons isolées, séparées des autres femmes de notre famille ou de nos amies. Nous sommes chargées de beaucoup de responsabilités et nous perdons ce lien véritable. Pour relier à ce lien, il faut se faire confiance les unes et les autres. Il faut laisser la place à chacune avec sa propre vérité, sa propre résilience. Les femmes sont des nourricières dans l’âme, sont des amies, des sœurs dans le cœur. Elles ressentent au plus profond de leur être comment aider celle qui pleure, celle qui manque d’amour, celle qui est seule. Elles savent écrire leurs histoires intimes et en faire des secrets à partager. Renforcer ce lien, l’initier et le transmettre aux futures générations pour révéler des relations sincères. Être dans cette écriture thérapeutique de la place de la femme sans chercher à la remplacer ou la changer. La parole de chaque femme est à recueillir pour en faire des ronds de lumière dans la boue, pour en
L’écriture intime interdite Monachopsis c’est ce sentiment de ne pas se sentir à sa place. C’est l’écriture intime interdite. Une émotion subtile et persistante envahit notre être et devient un mal que nous devons écrire pour ne pas se retrouver isoler complètement. Cependant l’interdit nous submerge et nous devenons ces tristes observateurs de pensées qui s’envolent sans que nous ne puissions les exprimer aux autres. Tant de tentatives pour essayer de trouver notre place et d’écrire notre histoire avec l’altérité. Comment conjurer ce sentiment de ne pas se sentir à sa place? Comment retrouver notre confiance en soi? Comment construire notre résilience face à cette émotion troublante? Monachopsis, ce mot inconnu Nous sommes nombreux à ressentir cette frontière entre nous et les autres. Nous avons aussi parfois tant de mal à mettre des mots sur cette émotion subtile et douloureuse. Monachopsis est ce mot qui fut inconnu encore à moi, il y a quelques jours. Je l’ai découvert dans un livre que je suis en train de dévorer actuellement : « Femme parfaite » de JP Delaney. Abbie est morte mais elle se réveille cinq ans plus tard sous les traits d’un robot conçu par son mari. L’histoire est troublante car la femme robot est sous tous les traits, ressemblante à Abbie jusqu’aux sentiments qui ont été téléchargés en elle. Elle dira alors ce mot incroyable « monachopsis » décrivant ce sentiment de ne pas se sentir à sa place. Monachopsis, ce mot inconnu et étonnant qui m’inspire cette histoire entre nous et le monde. Mot étranger qui est cependant si familier en moi. Une émotion que j’ai tant vécue et qui bizarrement n’est pas que mon ressenti mais bel et bien celui de beaucoup de personnes quand on échange avec elles. Ne pas se sentir à notre place C’est ce rapport parfois tellement difficile et fragile que nous entretenons avec notre environnement et qui nous déstabilise profondément. Nous avons cette impression alors de ne pas se sentir à notre place, de nous interdire cette écriture intime avec les autres parce qu’en nous demeure une autre histoire, un autre lieu que nous seuls connaissons. Ce lieu, nous n’arrivons que très rarement à le partager, à le chuchoter à quelques personnes. Les liens d’âme sauront alors se reconnaître dans ce trouble existentiel. Elles trouveront le chemin d’écriture ensemble pour traduire ce mal-être ou ce décalage permanent de ne pas se sentir à notre place. Ce lien aux autres rend par conséquent vulnérable notre existence, notre personne, notre individualité, notre propre signature car nous nous interdisons d’écrire notre vérité finalement. Ces bribes de moments suspendus, ces retards avec les autres, ces trains que nous ne prenons pas en marche comme les autres ancrent notre solitude qui cherche des chemins de traverse pour s’en sortir. Hypersensible, atypique, incompris, inutile sont autant de différences qui deviennent nos vérités. Notre écriture personnelle devient un tourment intérieur et nous cherchons à nous raccrocher aux branches des autres sans cesse. Elles casseront inévitablement car elles ne sont pas bénéfiques pour nous. C’est notre propre arbre sur lequel nous pourrons nous appuyer. Que faire lorsqu’on ne trouve pas sa place dans la vie ? Cette lutte perpétuelle entre vous et le monde est une vallée sur laquelle vous vous épuiserez parfois. Vous chercherez sans cesse cette présence physique face aux autres, face au monde, dans un environnement qui vous paraîtra hostile et malveillant parfois. Monachopsis, ce sentiment de ne pas se sentir à sa place est un terrain hostile. Il faudra par conséquent être conscient que l’écriture de sa vie nous appartient avant toutes choses. Monachopsis vous enroule de sa possessivité, de son interdit qui nous empêche d’être entièrement et authentiquement. Il est alors essentiel de revenir au cœur de nous-même et de reprendre la plume d’écriture de sa vie pour trouver sa véritable place. Monachopsis est un trouble que nous pouvons tous ressentir plus ou moins fortement. La difficile connexion avec les autres quand on se sent à part et différent peut être douloureux. Il est primordial de revenir à l’essentiel, à l’affirmation de qui nous sommes profondément sans penser aux autres. Sortir de ce blocage émotionnel pour devenir véritable et authentique à soi. L’affirmation de soi est une pensée positive qui sera l’étape essentielle pour reprendre l’écriture de sa place, l’empreinte de sa vie. Ce besoin de sens, de plus de reliance et d’humanité dans les relations est une chance finalement car vous ne vous imposerez plus l’inconfort et le mensonge ou l’écriture inventée. Vous reviendrez à l’intime, à votre écriture personnelle, votre écriture d’âme celle qui vous fait voyager, celle qui vous fait exister. C’est ce journal intime que vous déciderez enfin d’écrire sans y mettre un cadenas. Se priver de cette liberté c’est se laisser mourir petit à petit comme une plante qui manquerait de lumière. La personne ressentant ce trouble tenace de ne pas se sentir à sa place a besoin de relations de qualités. Elle doit rester dans ses propres valeurs intimes et ne pas s’interdire l’écriture de sa vie. Ressentez ce trouble plutôt comme une intelligence émotionnelle ! Trouver son écriture intime Je ne suis pas différente, je suis une écriture de ma vie. Je ne sais pas faire comme tout le monde. Je ne sais pas être dans un moule. Je ne suis pas associable mais sélective. Je ne vous aime pas tous, j’aime ceux qui m’aime. Je choisis avec qui je veux être et avec qui je veux vivre. Je choisis ce que je veux faire et j’essaie d’atteindre mes rêves comme je peux mais surtout avec authenticité. Trouver son écriture intime, ressentir son écriture d’âme, son écriture personnelle, sa signature, c’est un chemin de traverse qui est nécessaire si l’on veut respecter sa sensibilité, sa vérité et ses valeurs intimes. Il faut à la fois assumer ce qui est à l’intérieur et ce qui se projette à l’extérieur quitte à faire des choix et laisser les personnes ou les situations qui sont froides pour vous et ne résonnent pas. Je peux imaginer parfois jouer
Article écrit pour le magazine collaboratif: Les mots positifs « Malheureusement je t’aime » sont les paroles de Damien, le pervers narcissique dans la série « A la folie » disponible en replay sur M6. Au fil des épisodes, ce personnage nous écœure. Nous assistons avec impuissance à la mort psychique d’Anna causée par les manipulations de Damien. Au travers de cette phrase « Malheureusement, je t’aime », nous sommes en plein détournement cognitif utilisé par le pervers narcissique afin de détruire sa victime. C’est ce qu’on appelle le gaslighting qui met littéralement en danger de mort psychique la personne qui subit cette manipulation. Elle se retrouve isolée et violée dans toute son intimité. Qu’est-ce que le gaslighting ? Quelles sont les conséquences du détournement cognitif sur une victime ? Comment éviter et combattre le danger de mort psychique lorsqu’on se retrouve prisonnier d’une telle situation ? Le gasligting ou l’abus mental, qu’est-ce que c’est ? Le gaslighting est traduit en français par le mot « décervelage » ou encore lavage de cerveau. Le principe étant de choisir sa victime, de gagner sa confiance pour ensuite prendre le pouvoir complètement et la faire douter. Le gaslighter détourne la réalité En une phrase, le pervers narcissique détruit sa proie. Mais ce sont tant d’autres qu’il dira chaque jour pour anéantir et diminuer psychiquement sa victime. « Malheureusement je t’aime » pourrait nous ramener sans ce contexte effroyable à un poète maudit qui est en proie à une passion dévorante. Ici ce n’est pas le cas. Au travers de ces mots, le pervers narcissique associe l’amour à la mort et c’est bien là tout le principe du gaslignting. L’information donnée qui est celle de mots d’amour « je t’aime » est détournée par le mot « malheureusement ». Comment peut-on parler d’amour avec le malheur ? Un pervers narcissique se délectera de cet usage de la langue. Il cherche dans cette manipulation à favoriser sa propre personne, en l’occurrence ici à se placer en tant que victime qui subit l’amour et qui est appuyé par le mot « malheureusement » et en même temps il désoriente sa victime. Le gaslignting est donc associé à l’abus mental puisque à la fois il installe chez la victime des doutes et il fait aussi changer la perception normale des choses. L’amour ne peut en aucun cas faire main dans la main avec le malheur ! Il arrive à faire croire à sa victime que l’amour est un véritable problème et que c’est elle la cause et que lui en est la victime. On assiste alors dans cette série à la totale perversité de Damien cherchant à rendre folle Anna et à se faire passer pour le malheureux dans l’histoire. 9 signes de gaslighting à repérer Comment reconnaître le gaslighter dans son lot de perversités et ainsi l’éviter ? Voici 9 comportements toxiques que nous retrouvons chez la personne perverse narcissique cherchant à mettre en place un détournement cognitif chez sa victime : Il ment : les mensonges font partie intégrante de leur personnalité narcissique. Il invente tout et n’importe quoi. Il a sans cesse cette double personnalité. Ses actions ne suivent pas ses paroles. Il invente tout. Il nie ce qu’il a dit : Même si vous apportez la preuve de ce qu’il a fait, il niera en esquivant la conversation et en passant rapidement à autre chose. Il humilie : Les humiliations sont courantes chez le gaslighter. Il n’hésite pas à vous faire passer pour ce que vous n’êtes pas. Il vous rabaisse et vous qualifie de tous les mots inacceptables. Il attaque votre être et vous attribue tous les défauts. Les commentaires injurieux, acerbes font partie de son langage courant à votre égard. Il rejette : Les rejets sont également sa pratique manipulatoire favorite. En effet, sa stratégie est de vous rendre coupable de tout ce qu’il se passe et il va vous rejeter en mettant à de multiples reprises un terme à votre histoire en vous disant qu’il a besoin d’air et que vous l’étouffez avec vos crises. Il est violent : Les violences physiques et psychologiques font malheureusement partie du quotidien. Ils vous séquestrent, vous renferment et vous poussent sans cesse dans vos retranchements. Cet abus mental et aussi physique arrive sans crier gare. Malheureusement il arrivera que certaines victimes soient violées par leur conjoint gaslighter. Il se permet tout : Tout pousse le gaslighter à l’extrême. Rien ne lui est interdit dans son esprit. Tout doit être possible et même l’interdit. Il joue : il répète son jeu par petits coups et votre mental enregistre cette façon de faire. Vous êtes dans l’attente, l’expectative d’une tentative de vous déstabiliser. Vous vivez dans la peur du jeu. Arriverez-vous alors à en sortir ? Le pervers narcissique joue avec vous et vous empêchera de gagner. Il vous isole : l’isolement accentuée d’une dépendance affective qu’il veut créer en vous est sa technique manipulatoire pour vous affaiblir. Il cherche à créer des tensions avec les personnes de votre entourage pour finalement arriver à les monter contre vous. Il leur attribue des actes et des paroles et à un moment vous ne savez plus qui croire, qui dit la vérité. En bref il a réussi son coup ! Au travers de ces verbes manipulateurs, l’inversion des rôles bourreau-victime devient une pièce de théâtre où la véritable victime finit par ne plus savoir où elle en est. La victime s’attribue toutes les responsabilités, toutes les culpabilités. La confusion psychique s’installe. Le gaslighting a réussi à troubler votre personnalité. Vous passez d’un état à l’autre sans vous rendre compte tout comme le pervers narcissique fait : un coup il vous noie d’attentions avec cette technique du love bombing et puis à l’inverse il devient méchant, agressif dans toute sa façade de gaslighter. Plus la technique manipulatrice s’installe au quotidien, plus l’abus mental, va créer dans le cerveau de la victime un détournement cognitif de la réalité qui créera de terribles conséquences allant du stress post-narcissique jusqu’au danger de mort psychique. Quelles sont les conséquences du détournement cognitif ? Le gaslighting revire la situation où la victime devient coupable de tout. Je vous laisse donc imaginer la détresse, la perdition de soi au fil du temps. Au départ tout dégouline
Quand vous vous réveillez la nuit et que le ventre féminin vous ramène à tant d’émotions. Le ventre féminin a des douleurs écrites: comment guérir nos blessures et nos lignées? Ce ventre de la mère, ce ventre de la femme, ce ventre de la sexualité, ce ventre de la douleur, ce ventre de l’oubli, ce ventre de cicatrices, ce ventre des traumatismes d’enfance qui vous fait mal et qui vous ramène à ce que vous êtes. Le ventre féminin, une identité cachée, une origine étouffée, une lumière en quête, celle que nous souhaitons révéler et qui nécessite tant de force et de courage de notre part. Le ventre féminin a des douleurs écrites : Comment les guérir ? Le ventre féminin a des douleurs écrites Notre ventre de femme est rempli de traces, de cicatrices, de mémoires et il vous réveillera des nuits avec cette douleur au départ infime puis vous ne penserez qu’à elle et elle s’amplifiera alors. Il vous troublera de son encre indélébile pour écrire son histoire, pour aller vers cette lumière en quête, ce mystère qui sommeille en chacune. Le ventre féminin a des douleurs écrites qui s’inscrivent sans cesse dans nos différents rôles féminins : celui de la femme, de la mère, de l’amante, de l’amie, de la maîtresse, de la pute, de la salope, de la timide, de l’audacieuse, de tous ces cœurs de femme. Ces douleurs écrites qui invitent à l’écriture de leur chemin, de leur traversée dans notre corps, dans notre âme. Écrire sur le ventre féminin, c’est aller au cœur de l’histoire de toutes nos lignées de femmes. Ces lignées féminines, maternelles qui nous laissent des héritages parfois tellement compliqués à guérir. Apprendre à accepter, se réconcilier et guérir cette lignée de femmes, cette transmission silencieuse consciente et inconsciente qui laisse tant de douleurs écrites en nous. Toutes ces écritures influent la femme que vous êtes aujourd’hui et il est très difficile pour une femme d’être épanouie, d’être dans le bonheur si votre mère ne l’a pas été. C’est pour cela que le cœur de la renaissance, de la réparation se situe dans notre utérus. Notre utérus est porteur de ces mémoires ancestrales. Il garde en lui toutes les traces de notre sexualité mais aussi celles appartenant à notre mère qui elle-même a reçu celles de sa mère. Autant de générations que nous portons dans notre ventre féminin. L’écriture du ventre masculin L’écriture de son histoire au féminin est bien là mais nous portons aussi la mémoire écrite d’un masculin qui parfois nous assaille, nous étouffe. Nous qui devons soi-disant être, nous qui soi-disant devons ne rien laisser paraître pour faire comme les autres comme eux et surtout pas comme nous sommes. Nous héritons aussi de nos lignées paternelles qui nous envoient tant de réconciliation dans notre cœur pour arriver à trouver notre place dans une société d’action et où l’homme ne peut pas pleurer comme il le pourrait. Il faut écrire aussi sur ce ventre masculin et arriver à trouver cet équilibre dans notre ventre. Chercher cette place naturelle et dans son entièreté. Prendre soin de son ventre Le ventre féminin a des douleurs écrites et nous aimerions tant en prendre soin. J’aimerais simplement le caresser et le masser si souvent mais je ne prends pas le temps. Je subis une nouvelle fois cette nuit son cri à plus de place, à davantage de conscience, à plus de guérison. Alors qu’est-ce que j’attends pour emmener ce ventre féminin vers cette lumière ? Il m’appelle une nouvelle fois cette nuit. Il me chuchote dans mon inconscient et il me tire vers mon intuition. Je me laisse alors guider et je me laisse porter par les mots que je laisse glisser de ma main pour comprendre ce qu’il a à me dire. J’utilise l’écriture intuitive pour entendre sa parole et comprendre la voie de son silence et de sa réalisation. Il me réveille avec un cauchemar où j’étais prisonnière dans l’eau où je n’arrivais pas à remonter. Une sorte d’emprise par le fond de l’eau qui m’attirait et où j’étais bien incapable de combattre et c’est alors l’impuissance à remonter à la surface qui s’est imposée à moi. Je glisse dans le fond et je ne remonterai pas c’est certain. Je m’enfonce dans ce ventre des profondeurs, dans ce ventre de la nuit en quittant cette lumière du haut. Mais paradoxalement c’est bien en m’enfonçant que je me suis réveillée dans mon lit comme un ultime appel à mon âme lumineuse, celle qui me dit que la vie est aussi plus haut. Le ventre de la vie Le ventre de la peur, le ventre de la colère, le ventre du silence, le ventre de la vie, le ventre de la naissance. Ce ventre de la femme où pourtant tout naît, tout vit mais dont on ne prend pas soin de lui. On l’étouffe. On lui demande d’être moins gros. On lui demande de ne pas respirer. Mais on lui met la vie. On lui souffle les mots d’amour, on lui donne les caresses de l’âme et de la douceur pour l’enfant qui viendra. Comme j’ai honte de le détester parfois, comme j’ai honte de vouloir le cacher quand il s’impose un peu plus avec mes angoisses, mes tristesses mais comme j’ai été fière de montrer le ventre de la vie, celui qui a porté mes deux fils. Le ventre qui crée le chemin, qui m’a tant fait comprendre ma nouvelle place. La femme que je fus a évolué avec mes enfants. Elle s’est imposée, elle a fait ses choix et elle écrit son histoire avec authenticité le plus possible. Ne pas savoir quoi faire une nouvelle fois dans ce trouble de la nuit, me questionner et me faire submerger par tant de doutes autour du ventre féminin. Me laisser une nouvelle fois bouleverser par tant de douleurs nocturnes qui s’effaceront au matin parce que je serai dans mon masculin où il faut y aller et se taire et surtout ne rien dire sur cette
Il est préférable parfois de ne rien dire. Il vaut mieux écrire. Les regrets sont associés à une émotion négative. Quels sont vos regrets? Comment vaincre nos regrets grâce à l’écriture? L’écriture apaise les regrets, les colères, les frustrations, les injustices, les laisser pour compte. Elle vient confronter ce que nous avons sans cesse garder comme des silences emmurés et qui ne cherchent qu’à tout casser lorsque le coeur n’en peut plus. Certains trouveront la libération par la parole et d’autres par l’écriture. Les regrets s’apaiseront et deviendront alors une force pour chacun d’entre nous. L’expression dit: ” Il vaut mieux des remords que des regrets.” Il vaut mieux agir plutôt que non. Comment nuancer cela pour mieux se comprendre et ne pas s’en vouloir? Les regrets enfouis Nous avons tous ces regrets enfouis qui ont trouvé leur cachette pour ne pas nous empêcher de vivre malgré tout. On attribue aux regrets ce sentiment d’avoir manqué quelque chose ou de ne pas l’avoir fait comme il faudrait. Pourtant les regrets ne sont pas à renier. Ils font partie de notre existence. Aussi étrange que cela puisse paraître c’est même très bon d’avoir des regrets enfouis car ils viennent oeuvrer avec vous dans un espace intime. Si vous vous refusez à accepter d’avoir des regrets ou si vous vous évertuez à bloquer vos émotions face à ces regrets, vous risquez de ne pas évoluer comme la vie nous le montre. Les regrets enfouis peuvent être terribles car ils nous renvoient à notre place, notre action que nous n’avons pas osé exprimer. Combien d’histoires d’amour avez-vous laissé au bord du chemin, combien de mots d’amour n’ont pas été écrits, combien de sentiments cachés et silencieux se sont éteints au fil du temps et combien de lettres vous n’avez pas envoyé pour dire ce qui vous pesait, pour dire ce que vous aviez sur le coeur? Les regrets sont soit bon pour nous soit ils nous empêchent de prendre des décisions. La différence entre les remords et les regrets Il y a les adeptes des remords et les adeptes des regrets. Cela montre combien nous sommes différents les uns et les autres. Cela dévoile combien notre vie dépend de notre action dans le monde, de notre perception du monde et surtout de tout l’amour que nous nous portons. On ne peut pas parler des remords et des regrets sans évoquer l’amour de soi en premier lieu. Les remords sont cette capacité à agir, à être audacieux, à oser faire et à voir ensuite ce qu’il se passera, à assumer les conséquences pleinement. Les regrets quant à eux se nichent dans la sécurité. La différence entre les deux est donc dans le champ du positionnement que vous aurez face à des choix. Prendre telle décision implique une rencontre entre les remords et les regrets. Quelle voie choisirez-vous? Ce n’est donc pas si simple. L’expression ” il vaut mieux des remords que des regrets” est donc largement à nuancer. Comment choisir entre les remords et les regrets? La réponse est en vous. Elle est au coeur de votre amour intime que vous vous portez avant toute chose. En effet, la meilleure des réponses entre les remords et les regrets c’est celle de s’écouter vraiment sans se laisser perturber par les autres. C’est aller au coeur de soi dans sa sincérité, sa vérité, sa spontanéité, sa confiance. Renouer avec sa confiance personnelle c’est dialoguer avec ses sentiments intimes et ouvrir son coeur à son intuition. Pour se relier à cette intériorité, l’écriture est une porte d’entrée qui vous aidera à trouver le chemin. Ecrire pour trouver la voie du regret salvateur Si nous revenons aux regrets, il faut savoir que le mot regret vient de l’étymologie suivante: re-quiritari, composé de quiritari qui veut dire se plaindre. On comprend alors combien la complainte et l’appel à la consolation prennent leur place au fond de nous dès qu’il s’agit des regrets. On se plaint de ne pas avoir réussi, on se plaint de ne pas avoir agi. Autant de plaintes qui ne sont que des jugements contre soi. Nous sommes le pire tribunal qu’il soit. Certaines personnes se chargeront aussi de ces regards accusateurs et verront toujours ce que vous n’avez pas fait plutôt que le petit pas que vous aurez réussi à réaliser. Il n’empêche que ces plaintes sont des cris silencieux ou partagés qui nous creusent et nous alourdissent tant que nous ne trouvons pas un moyen de nous libérer. Si une plainte a le droit d’exister, une consolation doit immédiatement faire sa place et c’est en cela que les regrets sont bons car dans cette dynamique vous prenez votre lampe et vous allez dans vos pénombres pour trouver les trous de lumière où vous faufiler, où exister ai-je envie de dire. Alors pour trouver cette voie, l’écriture va vous accompagner vers ce chemin de réalisation, vers cette transformation des regrets en forces de vie. Joachim Du Bellay dans son recueil ” Les regrets” nous partagent ses regrets autour de sonnets pour témoigner de son exil qui ne fut pas accidentel mais bien inévitable à sa vie. C’est bien dans ce côté consubstanciel que les regrets trouveront cette voie de la libération. Ecrire pour trouver la voie du regret salvateur. Pousser la porte de l’inévitable, de l’inconnu sans chercher à l’éviter Comment vaincre nos regrets grâce à l’écriture? Apprendre à gérer nos regrets de manière positive n’est pas toujours facile. Nous nous laissons plus envahir qu’autre chose la plupart du temps. Pour cela, voici quelques étapes à réaliser avec des exercices d’écriture: Accepter: L’acceptation d’avoir des regrets est la première des étapes. Il est normal de ressentir des regrets. Un instant est toujours relié à cette forme d’idéal que nous projetons sans cesse sur la vie. L’exercice que je vous propose est d’écrire vos regrets du moment pour ensuite déterminer pourquoi ce sont des regrets. Qu’est-ce qui vous enferme dans ces regrets? Qu’est-ce qui vous a empêché d’après vous à la non réalisation de certaines
Texte écrit en écriture intuitive A quoi ressemblera l’homme de demain dans l’écriture? Sera t’il le tremblement des émotions du coeur, le souffle de la vie, la quête de l’amour? Il me semble que je t’ai entendu dans le creux de la vague de l’océan. Il me semble que tu as parcouru tout ce mouvement sans trop de bruit. Il me semble avoir frémi en te regardant grelotter de peur ou de froid en sortant de cette vague. Toi l’homme de demain tu es la voix du silence dans l’écriture. Tu applaudis les mains ouvertes avec le cœur fébrile. Tu parles en laissant tout glisser sur toi. Et seuls les mots s’inscrivent dans l’écriture. Parce que en fait tu as déjà tout dit si simplement. Dans cette grande simplicité du cœur tu deviens l’homme de demain. Et tu inspires les écritures. L’homme et sa fragilité dévoilée dans l’écriture. Devant tant de forces présentes, tu te retrouves face à la puissance posée de tous les hommes. Mais tu as bien saisi que cette rencontre plurielle à l’ère du culte de l’homme où tu peux être à la fois homme de tous les temps et de toutes les décisions, est une opportunité pour toi pour accepter enfin ton individualité et ton originalité. L’homme de demain se raconte alors dans l’écriture. Cette individualité si fragile en l’occurrence. Celle qui te rend possible. Oui possible à la vie. Et qui te rend si original au fond. La fragilité de l’homme de demain est l’arrivée d’une force d’amour, d’une vérité unique qui te fera regarder le monde autrement. Car ensemble homme et hommes, ne seront plus hommes contre hommes. Mais bien l’homme de la vérité du silence. L’homme qui entend ce qui ne se dit pas enfin, qui ne se crie pas. Homme de demain qui va poser son regard citoyen et affirmé face à la nuit des oubliés mais surtout pas pour effacer ce qui ne doit pas l’être. Mais bien pour écrire la vérité des âmes dans leur flot émotionnel. Et les femmes seront là aussi pour essuyer les larmes et pleurer avec toi. L’homme de demain c’est toi. Tes failles qui me semblent être le succès de ta puissance, vont enfin faire la place à la relation entre les hommes. La relation qui se dessine dans les yeux de chaque homme qui pleure dans le calme. Il n’y aura pas besoin de grands discours entre nous car de fragilité en fragilité, il n’y a que l’espace d’un petit brin de folie qui nous guidera vers la liberté d’être. Être un homme dans l’écriture A quoi ressemblera l’homme de demain dans l’écriture? Silence Bruit Pleurs Joies Résilience Alors au gré de ton silence et de ces mots que je n’entends pas, mais que j’écris, j’ai bien saisi que tu étais prêt à te fondre dans la vague de l’écho du monde. J’ai bien compris que demain, tu vas prendre ton envol et dire à tous les hommes qu’il faut parfois savoir se taire quelques instants et arrêter la colère. Pour cela, écrivons ensemble. L’homme de demain dans l’écriture ressemble au souffle de la vie, à l’amour envolé au loin que tu regardes attentivement. Chers hommes de demain écrivez avec le creux de votre ventre, sentez ce tremblement intérieur, cette profondeur intime. A lire: L’écriture intuitive, une voie vers notre âme. Oui continuez à dire ce qui ne doit absolument plus être. Continuez à souffler aux enfants la vérité de demain, la vérité de l’absolue égalité et liberté d’être. Reconnaître sa fragilité d’homme et avancer seul ou ensemble mais surtout continuer oui continuer d’être un homme de demain pour vivre l’amour de ce qui sera et éteindre ces feux de la nuit qui décidément ne feront que faire mourir nos âmes petit à petit. Je n’ai pas saisi tout ce qui a pu bousculer chez toi dans la nuit. Pourquoi ton chemin est-il devenu celui d’un héros qu’on met en lumière? Je n’ai pas compris et j’ai pleuré parce que l’homme de demain a dû souffrir pour arriver jusque là. L’homme de demain qu’on apprend à regarder en somme davantage dans sa fragilité et sa liberté d’être. Vous les hommes de demain vous êtes des hommes fragiles, vous êtes des hommes qui laissez la corde sensible de vos cœurs s’étirer jusqu’au bout de la liberté. L’homme de demain franchit le cœur des hommes avec dignité, avec grâce. Car lui seul sait que demain sera le jour d’une déchirure en moins. Sera le jour où les mots seront écrits ou dits pour arrêter de pleurer ce qui ne doit plus être. L’écriture est là pour témoigner. J’écris aux hommes de demain Je t’écris et je me sens femme fragile. Je te vois depuis des nuits pleurer en silence. Je te vois dans ces sanglots de l’humanité. Toi l’homme de demain tu relies les cercles de l’amour entre tous. Tu es ce gardien des existences dans le flot de la vague. Tu es au creux de cette vague et j’ai bien envie d’y rester avec toi. J’ai bien envie de t’entendre pleurer s’il te plait et te dire que tu as tellement bien fait d’être un homme. C’est toi l’homme de demain à la fois silence, fragilité et vérité. C’est toi l’homme de demain à la fois oublié, mort et vivant. C’est toi l’homme de demain qui gardera ses pleurs pour dire au monde qu’il était temps de regarder l’amour en face et ne plus rien laisser d’obscur s’installer. L’homme de demain c’est toi, c’est vous. Et c’est ce que l’écriture en dira et c’est ce que nous déciderons ensemble d’écrire.
La mort et l’âme sont des sujets que l’on n’ose pas aborder simplement avec nos enfants. C’est malheureusement souvent lors de la perte d’une personne que l’on se retrouve face aux difficultés d’expliquer ces mots, cette idée, cette énergie ou ce que je nommerai cette vérité. Pourquoi parler de la mort et de l’âme à nos enfants est-il nécessaire? La mort et l’âme sont des thématiques auxquelles les enfants sont confrontés dès leur plus jeune âge et ils ont cette capacité incroyable à les intégrer dans leur processus d’apprentissage pour connaître le monde, l’appréhender et le vivre. Ils ont cette acuité merveilleuse de ressentir le monde dans tous les champs possibles. Rien ne peut leur bloquer cette connexion à la spiritualité de la vie, celle du cycle de mort et de renaissance. Cependant, force est de constater que c’est en grandissant que les enfants perdent cette sensibilité à la connaissance du cycle de la vie, du cycle de l’homme dans le monde du visible et de l’invisible. Les peurs, les croyances familiales, les préjugés, les ont déjà envahis et les ont influencés dans cette dimension spirituelle. En effet, plus ils grandissent et sont en contact avec les adultes, plus ils s’imprègnent de l’environnement social et affectif. Ils deviennent à l’intérieur d’eux-mêmes le miroir émotif de leurs parents mais aussi le miroir de leurs perceptions et de leurs pensées envers la mort et l’âme. Alors que dès notre naissance nous possédons cette force, ce pouvoir de reliance à la mort et à l’âme. Sans entrer dans de quelconques croyances ou dogmes spirituels, l’être que nous sommes avant notre naissance était une énergie, une âme qui a choisi ses parents pour s’incarner. Nous avons donc un lien avec notre âme, avec le mouvement de la vie dans toutes ses formes. Y aurait-il donc un début, une fin à l’existence à expliquer à nos enfants? Sommes-nous des hommes et des femmes de vie, de mort dans un cycle interminable ? Y ‘a t’il une vie après la mort ? Sommes-nous des âmes de passage ? La mort et l’âme n’ont pas d’explications Autant de questions existentielles qui ont autant de réponses que de personnes vivant sur cette terre car il nous appartient à chacun d’expérimenter ce mouvement de notre être. Et pour que cette ouverture à la vie se fasse chez l’enfant, il est nécessaire de partager avec lui en toute sincérité ces thèmes de la mort et de l’âme en lui laissant mener sa propre expérience. Cependant il n’est en effet pas facile de répondre à leurs questionnements, à leurs idées, voire même à leurs ressentis. Comment parler de l’âme à nos enfants ? Pourquoi est-ce si important d’en parler avec eux ? La mort est un cycle, l’âme est un mouvement. La mort est associée au deuil, à la perte de quelqu’un. Quelqu’un qu’on ne verra plus. Quelqu’un qui a disparu dans la réalité concrète et matérielle de la vie. Parler de la mort aux enfants avant 3 ans n’est pas utile car il n’a pas encore pris conscience de cette disparition. C’est en effet entre 3 et 5 ans que l’enfant peut comprendre cette vérité en l’associant à ce qu’il pourra avoir vu et vécu : la mort d’un animal, la mort d’un être cher. La mort c’est quand on ne respire plus, qu’on ne peut plus manger et répondre à nos besoins vitaux. Tous les êtres vivants meurent un jour. Du petit âge au vieil âge mais là encore il n’y a pas de règle. Nous pouvons mourir à n’importe quel âge. La mort est associée très souvent à la tristesse. Elle est une fin, une absence, un trou dans le chemin, une fêlure dans le miroir. La peine, le chagrin que génère la mort sont normales. La mort n’est pas une maladie, c’est une étape de notre vie qui nous arrête. Parler de la mort et de l’âme est nécessaire à nos enfants. Que se passe t’il alors après la mort ? Certains parlent d’un long sommeil paisible quelque part. D’autres parlent de réincarnation en un autre être vivant (homme ou animal). Et puis il y a ceux qui parle du passage après la mort vers un endroit de reliance entre âmes, un paradis, un lieu d’éveil spirituel et protecteur. Mélodie Ducoeur, dans son roman « Le royaume de Séraphin » nous fait voyager dans un monde parallèle celui des chérubins, celui des êtres ailés qui sont là pour aider des personnes sur terre. Un enfant quitte la terre, meurt lorsqu’il n’a plus sa place. Par exemple lorsqu’il a été trop malheureux. C’est le cas de Dimitri, petit garçon hypersensible et atteint de TDA qui subit un harcèlement de la part de ses camarades. Malgré tout l’amour et la tendresse de sa maman, Dimitri, le personnage subit et chaque jour qui passe crée un vide en lui qui lui fera quitter l’envie de vivre. Le livre de l’auteure nous emmène alors dans ce monde merveilleux des anges, de ces personnages hauts en couleur parfois avec un rôle d’arc-en-ciel ou de rêves. Ces personnages après la mort vont déposer ces magnifiques idées dans le cerveau des humains endormis. Dimitri comme ses autres nouveaux amis dans le royaume peuvent avoir des sachets de poudres d’étoiles et c’est ainsi merveilleux de découvrir l’après mort dans une énergie d’amour et de réparation de l’être, de l’âme. Si ce roman est une merveilleuse entrée pour parler de la mort et de l’âme, il y a encore beaucoup d’idées qui peuvent accompagner une image de la mort à votre enfant. Mais ce qui est le plus important c’est cette empreinte dans notre cœur que laisse un être aimé dans cette absence. Une personne morte ne revient jamais en l’état physique. Il est donc important de parler de la mort aux enfants avec des mots concrets et avec vérité. La mort n’est pas un sommeil, n’est pas un départ vers un ailleurs. Les mots tels que « partir, s’en aller au ciel, dormir » ne sont pas adaptés pour construire la compréhension chez le jeune
L’écriture est là pour heurter et réveiller nos consciences parfois meurtries et dépendantes des jugements des autres. L’écriture dévoile les chaos intérieurs et extérieurs. Et c’est en lisant certains mots que parfois nous réagissons face à notre propre vie. Elle peut alors nous heurter de plein fouet, nous faire tomber par la violence de sa vérité. Mais elle nous relève du fracas, des miettes laissées par terre, des bouts de notre existence que nous laissons toujours pour mieux vivre. Nos consciences ont besoin d’être réveillées car elles sont le flou des âmes qui ne font que juger et qui nous meurtrissent nos désirs et nos identités. Nous sommes toujours dépendants des autres inconsciemment et nous regardons notre reflet avec une ombre omniprésente de l’altérité. Pourquoi l’écriture crée t’elle des chocs à notre âme? Parce que lorsque nous écrivons nous prenons conscience d’une vérité qui n’est pas toujours celle qu’on aimerait voir en face. Elle papillonne, cherche des chemins au travers des mots pour enfin trouver ce filament sur le papier sur lequel notre main se laisse aller enfin pour écrire la sincérité et les regrets que nous avons laissés s’installer dans notre vie. L’écriture ce n’est pas pour les peureux. C’est pour les incertains, infinis créateurs des doutes. Ce sont tous ces hommes et ces femmes qui ne savent pas et qui prennent ces chocs à l’âme éternellement. L’écriture heurte, fait mal parfois mais trouve le chemin. Oui ça fait mal, oui ça hurle en nous lorsqu’on écrit sur nos maux, lorsqu’on cherche une voie d’existence à notre profonde intimité. Elle brûle notre coeur, elle crée des trous sur nos chemins et en effet on tombe. Oui on se prend les pieds dedans et avec l’écriture on cherche notre ligne et on regarde un peu plus près le ravin. On cherche sans cesse. On laisse alors l’écriture nous heurter, nous faire mal car à un moment on trouve le chemin. Les mots se délient, les mots se créent et les pensées s’expriment dans le flot de l’âme. L’écriture est une voix de notre âme Si nous n’éveillons pas nos consciences, nous nous endormons sur un tapis de feuilles meurtries par le temps qui passe. Plus rien ne s’envole et tout reste collé sur un sol sans vie. L’écriture est une voix de notre âme. Elle est une facilitatrice pour trouver nos vérités et nos profondeurs de l’être. Pour ressentir ce chemin en soi, pour dialoguer avec la voix de notre âme, il faut écrire encore et encore. Il faut écrire en écoutant son coeur dans son intuition développée. Elle parle. Elle crie, elle chuchote et elle se tait dans un silence conscient. L’écriture est un chant de l’âme. Les mélodies tissent des cordes aux instruments que nous saisissons durant notre vie. Nous entendons son chant en frissonnant de peur ou d’amour. Elle est le reflet de notre âme qui s’enlace avec notre coeur, notre corps et notre vibration de l’être. Nous pouvons alors danser sur chant de l’âme. A lire sur mon blog: L’écriture intuitive, une voie vers notre âme. L’écriture est là pour heurter et réveiller nos consciences parfois meurtries et dépendantes des jugements des autres. Elle ne peut se passer de notre intimité profonde pour s’exprimer véritablement dans les sillages des autres. Notre conscience a besoin de s’éveiller, de se révéler et l’écriture en est une aide précieuse. Ecrire c’est un appel de l’âme. Ecrire ne vient pas vous endormir. C’est un acte de résilience. C’est un pouvoir immense pour sa vie.
Le premier regard est en étroite collaboration avec notre cerveau. Ce dernier juge les personnes en un clin d’oeil et cela peut être difficile de sortir de ce jugement. Cette attitude peut s’avérer pourtant dévastatrice pour les personnes différentes qui subissent ce premier regard. On ne doit pas juger quelqu’un au premier regard car vous avez de fortes chances de vous tromper sur la profondeur de la personne et de passer à côté de quelqu’un d’essentiel et de profondément riche pour vous. Au-delà du fait que nous sommes influencés par cette première impression. Les apparences n’en demeurent pas moins trompeuses parfois. Cependant j’irai plus loin dans mon propos car au travers du jugement, vous amplifiez la différence de certaines personnes qui tentent de vivre au milieu des normes soit- disant acceptables. J’aborderai donc la différence chez les enfants. Certains enfants hypersensibles et/ou souffrant du Trouble Déficitaire de l’Attention ou de l’autisme et/ou de toute autre forme de troubles sont les proies à beaucoup de jugements. C’est une douleur à l’intérieur avec laquelle ils doivent sans cesse vivre. Dans le livre ” Le royaume de Séraphin” de Mélodie Ducoeur, on est frappé en plein coeur par la souffrance muette de Dimitri, le petit garçon de l’histoire. Il est hypersensible et atteint du TDA. Il est rejeté par ses amis. Il tait son coeur meurtri à l’intérieur de lui pour ne pas que sa maman s’inquiète et parce qu’il pense ne pas avoir sa place. Sa maman déborde d’amour pour son fils mais elle se retrouve démunie face aux jugements des autres à l’égard de son fils. Le harcèlement que subit Dimitri lui brise les ailes. Être harcelé, c’est connaître les noirceurs du jugement. Comment se manifeste le premier jugement? Avez-vous entendu parler de “l’effet de halo ». Cette tendance à juger quelqu’un dans son ensemble d’après un détail ou simplement une première impression. L’effet de halo fait référence à l’auréole que l’on retrouve dans les tableaux d’inspiration religieuse. Placée au-dessus d’un personnage, elle suffit à rappeler qu’il s’agit d’un saint, c’est-à-dire qu’il est globalement bon et digne d’estime ! Je vous laisse donc imaginer combien cet effet de halo peut être prégnant dans le jugement de la personne. Il suffit que vous soyez en dehors de certaines normes dites conventionnelles, dites structurantes pour la société pour que vous soyez relégué au rang des différents et à mettre de côté. Dimitri, le petit garçon de l’histoire de Mélodie est attiré sans cesse par l’extérieur. Tous ses sens sont sans arrêt en éveil. Ce n’est donc pas de sa faute s’il ne dit pas tout de suite bonjour à quelqu’un. Son esprit sera préoccupé par toute autre chose, comme un papillon qui passe devant lui. Cela ne fait pas de lui un garçon impoli. Le jugement est dévastateur Il est difficile de ne pas se laisser influencer par l’effet de halo. Ce dernier agira toujours de façon inconsciente. Juger quelqu’un est un acte éminemment social. La cible et la source du jugement sont en lien avec la relation. La relation impliquant tout ce qui est d’ordre affectif, cognitif, comportemental. A cela s’ajoutent différentes dimensions: -La dimension culturelle -l’environnement social -le contexte organisationnel. Ces différentes dimensions sont ancrées dans des normes et des valeurs qui vont diriger le processus d’évaluation envers la personne. Juger quoi? Pourquoi? Comment? Au travers du jugement, vous estimez la valeur d’autrui. Cela est donc très limitant et nous enferme dans des croyances empêchant les liens humains de se réaliser pleinement. Juger ce petit garçon Dimitri parce qu’il n’a pas dit bonjour limite grandement ce qu’est ce petit garçon au fond de lui. Il porte dans son coeur tout un monde avec lequel il essaie de vivre au milieu des autres. Il essaie de s’adapter mais cela est compliqué pour lui de faire comme tous les autres. A lire sur mon blog: Chacun porte son monde dans son coeur. Vous comprendrez donc qu’il y a toute une éducation à entreprendre dans le jugement d’autrui. Comment sortir des jugements? Comment aller vers une acceptation des autres dans leur globalité d’être plutôt qu’une tolérance? L’autre ne doit pas être toléré mais accepté. Quelle est la différence entre tolérer et accepter? La tolérance est le fait d’admettre quelque chose de manière passive sans pour autant y adhérer. Celle-ci ne peut exister sans le conflit. L’acceptation est l’adhésion enthousiaste à la différence, même si elle n’est plus à proprement parler une tolérance car elle ne fait plus suite à un conflit, celui-ci étant résolu. Il y a donc une nette différence car dans la tolérance, vous êtes toujours dans le conflit alors que dans l’acceptation celui-ci a disparu pour laisser place à la relation. Il est donc important d’éduquer le plus tôt possible les jeunes à l’acceptation. Car derrière la tolérance prône le juge. Dans l’acceptation, il y a une ouverture du coeur, une libération vers l’autre qui peut être différent de moi. L’importance dans l’éducation d’expliquer la différence plutôt que de réprimander dès que les autres n’acceptent pas cette différence. Le personnage Dimitri ne fait pas exprès d’être ainsi et ce n’est pas une raison pour le rejeter, le punir, le harceler ou le haïr. Pourquoi ne faut- il pas juger les personnes? On ne doit pas juger quelqu’un au premier regard. On ne doit pas juger quelqu’un sans le connaître, sans avoir une compréhension de ce qu’il vit, de qui il est. Le jugement mêlé au harcèlement peut avoir des conséquences dramatiques. Il crée un vide à l’intérieur de la personne avec cette sensation de ne jamais être compris, d’être toujours en marge et d’être toujours seul au milieu des autres. Se libérer du regard des autres est difficile pour les adultes, alors pour des enfants cela est encore plus pénible. Car l’enfant est en construction. Son développement personnel va être en lien avec sa relation aux autres. L’altérité va lui renvoyer beaucoup de choses sur lui-même. C’est malheureusement dans le regard des autres qu’il se verra la plupart du temps. Juger quelqu’un au premier
Texte écrit en écriture intuitive. A vous les hommes résilients qui savez entendre le bruit que fait l’amour quand vous enlacez des bras, quand vous frôlez la tendresse d’un soir, quand vous taisez les mots éteints d’un coeur brûlant à la douleur. La résilience de ces hommes est un tremblement de l’océan quand vient le jour et que tout s’effeuille à la lumière du soleil quand les vagues frôlent le sable. La résilience se cache, elle se faufile, elle se trouble devant le miroir de l’humanité qui n’ose plus se montrer dans sa vulnérabilité. La sensibilité de la résilience Il y a des hommes résilients qui ne cesseront jamais de grandir à chaque vague qui les bouleversera. Ils ont la sensibilité plantée dans leur coeur. Un pilier qu’ils ne sauraient casser car sinon ils tomberaient encore et encore. Ils sont uniques, et ressemblent à ces flots de l’océan qu’on observe au lointain.Ils ont le coeur sensible et font de leur âme un miroir dans l’eau qu’ils ont appris à briser quand tout va mal, pour ensuite recoller ces morceaux et continuer à exister dans leur résilience unique et profonde. C’est vrai que la résilience touche leurs secrets. On reçoit leurs messages quand on les voit se tenir debout face à nous coûte que coûte comme des arbres effeuillés et sensibles à la force des éléments. Oui je ne voudrais pas te laisser partir toi l’homme résilient que j’admire, celui qui tremble dès que la nuit se fait louve et dès que le soleil se fait tambour battant. Comment reconnaître cette résilience? Je n’aimerais pas t’enlever cette carapace seule car j’ai peur d’y voir toutes les fêlures de ton âme que tu as tant de fois voulu cacher. Reconnaître cette résilience c’est en quelque sorte regarder un objet cassé en mille morceaux qu’on découvre un matin sans aucune raison et qu’on aimerait réparer avant de se faire fâcher. L’âme se cache, l’âme se meurt , l’âme renait dans un corps d’homme résilient. Ces blessures inoubliables en toi que tu as destinées au temps du passé. On les reconnaît, on les identifie. Car les hommes résilients ont l’amour en sillage. Ils sont le trouble d’un envol de papillon qu’on observe ébahis par tant de grâce. Ils viennent se brûler près des rayons pour que plus rien ne soit comme avant car c’est en se brûlant l’âme qu’on devient un homme résilient, qu’on renait de ses cendres tel un phénix. Après tout n’est ce pas la renaissance attendue de la résilience. La puissance des hommes résilients Oui j’ai le coeur qui s’arrête quand je vois ta puissance masculine, ta polarité divine me chuchoter que l’homme et la femme ne font qu’un et que c’est ensemble qu’ils réussiront à vivre. C’est ensemble qu’on est plus forts. La puissance de la résilience des hommes se tait face aux abois de la nuit, face aux cris du chien loup. Mais elle sait comment attraper les os cachés de l’âme éperdue et comment caresser la tendresse d’un nuage où tout s’est éteint dans sa vie. La résilience des hommes ne dit rien. Elle sait. Elle comprend. Elle pardonne aussi et surtout elle n’abandonne jamais. La puissance des hommes résilients n’est pas fantôme elle est onde, elle est transparence et sève qui coule sous nos pieds dans la terre. Les blessures dans la résilience On en tire des tiroirs quand on observe ces hommes sensibles, ces hommes à la mémoire cassée. On les regarde et on se dit qu’on aimerait tellement apprendre encore d’eux pour qu’on avance un pas puis un autre au milieu de ces blessures et qu’on entre dans cette profondeur intime. C’est alors au milieu de la nuit que j’aimerais te prendre dans mes bras mon homme résilient, celui que j’aime plus que tout. Quand tu fais semblant d’être plus fort que quiconque et quand j’aimerais te dire que non. Ne sois rien, reste qui tu es sans aucun artifice et on saura ensemble comment se combler de notre amour. Les hommes résilients ne sont pas manipulateurs. Ils ne vous laissent pas dans le silence et l’oubli. Ils savent que la mort fait bien trop de mal et que cette douleur n’a d’existence que dans la renaissance d’un amour ensemble, d’une connexion évidente entre nos deux coeurs. Je voudrais dire aux hommes résilients qu’ils peuvent sortir du creux de la vague. Trempé par les larmes, cueilli par l’obscurité de la grotte où ils ont tout caché, l’homme résilient peut avancer et regarder de toute sa grandeur l’amour et puis c’est tout. Attendre que tout revienne comme avant, comme après, comme maintenant et enfin accomplir sa vie. Ils tentent de se rapprocher de nous et pourtant c’est au vent des sables qu’on les aperçoit au loin et qu’on se dit alors qu’ils sont amour et qu’on peut avoir confiance en eux. A lire: La femme résiliente.
Il faut vivre avant toute chose. Il faut oser être soi-même pour vivre sa vie pleinement. Il faut vivre en ne s’arrêtant jamais. Ne jamais s’arrêter dans son mouvement, dans sa transformation, dans son envol. Il existe un oiseau qui ne se pose jamais parce qu’il n’a pas de pattes. Il est dans le ciel toujours en plein vol et s’il se pose il meurt. Elvis Presley Il faut vivre avant toute chose parce que sinon on meurt. Parce que sinon on s’oublie, parce que sinon on regrette et c’est la fin. Vivre et ne pas avoir de regrets. Quand le regret vous habite, vous égratignez votre âme. Vous créez des creux qui auront tellement besoin d’amour pour se reconstruire. Les regrets sont la souffrance de notre âme. Ils viennent troubler le flot de notre coeur battant. Ils viennent enfouir tout cet espace ouvert à l’amour. Les regrets sont terribles pour soi. Ils mettent l’audace de côté, ils cassent les ailes. Il faut vivre avant toutes choses et personne ne pourra alors vous atteindre véritablement dans le profond de votre coeur, de votre vérité, de vos rêves. Oui il faudra crier parfois et combler toutes ces blessures où on n’a pas eu le choix que de créer des regrets dans sa vie. Être soi Il faut vivre avant toute chose en étant soi-même. Mais cela n’est pas toujours aussi simple quand on vous a tenu tout le temps la main, quand on vous a soufflé des mots d’amour qu’on croyait ceux qui étaient faits pour nous. Il faut être soi et voler sans cesse pour ne pas déposer les valises des regrets. Il faut pleurer quand le vent vous souffle sa force en pleine face. Il faut dire aussi que rien n’est plus beau que de tenter le coup plutôt que de rester là en arrière et ne rien faire. Il faut vivre avec son coeur au plus profond de soi. Il faut regarder la vie pour de vrai. Il faut la regarder avec son coeur et se poser toujours l’ultime question de la vie: quand je serai au seuil d’une autre vie, est-ce que j’aurais été moi? Vraiment moi dans tous mes choix? A lire sur mon blog: Quitter une situation qui nous est chère.
Les frissons d’amour sont des caresses sensibles telles de petits picotements ou des larmes qui coulent dans un bruissement chanté. Les frissons d’amour vous parlent, vous invitent au secret chuchoté d’âme à âme lorsque les corps se rencontrent, s’effleurent et se touchent. Entre sentiment et rencontre Les frissons d’amour sont des sentiments éternels envoyés par le vent. Ils sont des rencontres inattendues parfois inespérés quand le corps s’est endormi. Ils sont comme des blessures légèrement ouvertes au flot de l’amour. Les frissons d’amour peuvent guérir ce qui est trop douloureux. Deux corps qui s’enlacent, se troublent dans le toucher, dans le peau-à-peau. Cette main qui me caresse, ma main qui te caresse et nous emmène dans une rencontre sensible. Je me souviens de ce réveil matinal où tes doigts légers ont cherché ma peau et mon frisson. Ce frisson qui s’est éveillé dans la douceur, dans le voile du jour, dans la sincérité et la présence de l’instant. J’ai senti mes grains vivre et devenir des frissons d’amour. J’ai fermé les yeux et j’ai attendu que le trouble continue jusqu’à ce que mes frissons deviennent une réponse à l’amour. Chaque personne ressent son frisson, sa lumière. Les frissons d’amour sont paroles d’homme et de femme Il y a autant de frissons d’amour que de personnes. Ils sont multiples. Les frissons d’amour sont uniques. Ils sont des mains fantômes qui laissent une légère trace des mots perdus, des mots tus et oubliés dans l’instant caresse, le moment de grâce dans cette profondeur intime partagée. Les frissons d’amour sont ceux qui surviennent lorsque le coeur parle. Il y a comme un dialogue entre vous et son monde sensible. Son monde d’émotions et le monde où nous sommes. Les frissons d’amour sont paroles d’homme et de femme. Les frissons d’amour naissent et meurent sur votre peau comme des petits grains qui voyagent dans un effleurement merveilleux de ta main. Les frissons d’amour touchent l’âme comme une évidence car ils savent arriver au moment juste de la vérité entre toi et moi, cette parole authentique. Les frissons d’amour sont une création Les frissons d’amour sont une création. Ils sont une oeuvre unique et instantanée. Les frissons naissent dans une chanson, dans un texte, dans une découverte étrange. Comme si tout prenait une place en nous. Comme si une parole nous soufflait un sentiment et alors nous nous en emparons comme une oeuvre personnelle. Une histoire qu’on voudrait écrire de notre main. Les frissons d’amour sont des rêves sensuels et érotiques Les frissons d’amour c’est bouleversant, c’est gênant parfois. Ils chuchotent des mots qu’on n’ose pas, dans un érotisme jamais vécu. Ils sont sensuels, chauds et voyageurs dans les corps. Les frissons d’amour sont des rêves envolés dans la nuit avec lesquels vous vous reconnectez le temps de quelques secondes. Votre âme parle dans ce moment de retrouvaille. Les frissons d’amour sont des plumes qui partent de votre corps, qui le rencontre et le bouleverse délicatement, sensuellement et tellement profondément. Ces plumes, on les a arrachées pour se raccrocher au ciel de la vie et ainsi faire l’amour sans ceinture. Dans les instants furtifs, l’amour arrive. Les frissons d’amour se posent comme un regard mystérieux entre une homme et une femme. Ce regard entre deux êtres qui s’aiment et qui font l’amour en frisson. Les frissons d’amour sont de tendres mots qu’on écrit dans la nuit ou au lever du jour. Ils sont coups de foudre et tonnerre. Ils sont lune et loups. On ne peut pas taire les frissons d’amour à moins de leur mettre un doigt sur la bouche en leur disant je t’aime ou en leur faisant l’amour. A lire: 10 frissons d’amour surprenants expliqués scientifiquement
Chacun porte son monde dans son cœur comme un trésor à protéger. Chacun porte son monde dans son cœur comme un secret à partager avec ceux qu’on aime. Ne laissez personne entrer dans votre vie, dans votre cœur sauf si elle vient avec amour. Car nous cherchons à garder ce monde au chaud, au silence pour qu’il ne soit pas éteint, pour qu’il ne soit pas critiqué par tous ceux qui n’entendent pas nos battements de vie. Chacun porte son monde dans son cœur comme tout ce qui nous tient à cœur, tout ce que nous aimons, tout ce qui nous fait vibrer, tout ce que nous sommes prêts à donner à ceux qu’on aime. Ce monde à l’intérieur qui nous fait vivre et qui est si intime et si profond comme ce creuset de l’âme. Ce creuset de notre âme que nous entendons, que nous cherchons de plus en plus à connaître pour ouvrir la porte du bonheur. Notre cœur est une immensité à lui tout seul. Il peut à la fois être accessible et en même temps tellement étranger lorsque nous l’oublions. Mais lorsque l’on porte son monde dans son cœur, il arrive que tout soit un peu lourd à supporter, à garder. Ce monde qui nous apporte tant de bonheur et parfois tant de tristesses. Ce monde que nous portons dans notre cœur est la sensibilité même de notre douceur, de nos peurs, de nos espoirs, de nos amours et de nos séparations. C’est tout un monde qui nous enivre et avec lequel nous essayons aussi de survivre quand il a mal, quand on l’a brisé. Mais rien n’empêche le cœur de battre, de continuer. Il n’est finalement jamais vraiment seul. Car chacun porte son monde dans son cœur comme des relations authentiques qui l’ont nourri, abreuvé d’amour. Nous portons ce monde alors avec passion, avec joie, avec faiblesse aussi et parfois avec tant de douleurs. Notre coeur, ce monde qui est à nous Notre coeur nous appartient chaudement au creux de nous-même. Il ne servira à rien alors de nous faire du mal et de ne pas prendre toutes les valises nécessaires pour parcourir ce monde intérieur. Car le cœur saura nous rappeler et nous dire qu’il existe un endroit dans ce monde intime dont il faut prendre soin pour ne pas succomber, pour ne pas suffoquer. Pour ne pas manquer d’air. Car notre monde intime a besoin d’oxygène pour vivre. Alors ne le laissez pas trop longtemps seul. Il a besoin des autres, il a besoin de tendre la main et de prendre celle-ci aussi pour croire en une nouvelle version de l’amour. A lire: Les 7 rêves de l’amour, un voyage en pleine confiance du coeur. Chacun porte son monde dans son coeur comme une découverte à soi et aux autres. Chacun porte son monde dans son cœur tel un petit globe que vous tournerez au gré de vos choix de voyages et de rencontres, tel un petit animal dont vous prenez soin avec tendresse, avec délicatesse. Chacun porte son monde dans son cœur et vous l’entendez très souvent au milieu de la foule ou assis seul sur un banc quand le temps s’arrête pour vous dans une extrême fatigue. Chacun porte son monde comme une découverte à soi et aux autres. Le coeur est relationnel dans son vivant. Il ressent ce que les autres lui envoient, lui donnent et en réciprocité, vous offrirez aussi votre monde lorsque vous aurez confiance. Porter son monde dans son coeur, c’est nourrir l’amour. Vous portez ce monde avec les yeux mi-clos pour laisser passer la lumière nécessaire à son existence. Lorsqu’on porte son monde intime, on entend tout ce qui ne se dit pas, tout ce qui pourrait se crier devant les autres, tout ce qui s’infiltre malgré nous, malgré eux. Un cœur porte tant de choses qu’on n’ose pas dire. Un cœur porte tant de silences non avoués, un cœur porte tous les espoirs et les désirs à accomplir. Porter son monde dans son coeur, c’est nourrir l’amour. Nourrir la tendresse, nourrir l’amour dans son cœur font de ce monde à porter une porte ouverte à la vie mystérieuse qui nous élève vers notre accomplissement personnel. Chacun porte son monde dans son cœur comme une délicate traversée vers laquelle tant d’imprévus et de ricochets nous font parfois tomber mais nous font aussi apprendre qui nous sommes. Chacun porte son monde dans son cœur comme une profondeur de son amour propre. Son amour de soi avec lequel nous marchons main dans la main pour aller en toute confiance vers l’inconnu. Chacun porte son monde dans son cœur comme une prière d’amour personnelle. A lire: Cette prière d’amour Porter son monde dans son coeur c’est écrire son histoire Chacun porte son monde dans son cœur comme un journal intime que vous écrirez tout au long de votre vie. Vous écrirez votre histoire car vous celle-ci ne ressemblera à aucune autre. L’écriture comme un guide de notre solitude du cœur, comme une intime auto-guérison pour que notre monde intérieur existe dans sa splendeur, dans son immensité merveilleuse. Car le coeur n’aime pas la solitude. N’ayez pas peur de porter votre monde dans votre cœur car il est le seul qui sait où vos pas pourront se poser. Chacun porte son monde dans son cœur et c’est tellement beau de croire encore que face au monde je suis unique et que je ne ressemble à personne d’autre. Je suis une personne magique qu’on a envie de rencontrer. Et c’est souvent lorsque l’on a conscience que l’on porte son monde dans son cœur que les rencontres nous effleurent et nous font frissonner dans l’amour tel un câlin. A lire: Les câlins d’amour et sensuels. Si vous voulez aller plus loin dans l’écriture pour soulager votre coeur, exprimer tout ce que votre coeur ressent, découvrez mes ateliers d’écriture.
Est-ce que l’amour guérit vraiment ? Est-ce que l’amour a ce pouvoir de nous reconstruire quand tout s’est échappé en nous ? Lorsque nos corps de souffrance se manifestent, nous avons parfois tant de mal à les comprendre et les guérir. L’amour serait-il alors un pansement de l’âme , une thérapie unique, un traitement du psychisme et du physique qui peut nous faire réagir et aller vers un mieux-être voir même un bien-être ? L’amour, éternel paradoxe de la vie qui à la fois nous veut du bien lorsque la relation amoureuse s’accomplit véritablement mais nous crée aussi des blessures si profondes lorsque la rupture est nécessaire ou lorsque nous n’aimons plus. L’amour, ce guérisseur de l’âme, trouve alors tout son éclat lorsque les deux partenaires ont compris qu’il ne sert à rien de se battre l’un en face de l’autre, corps de souffrance contre corps de souffrance pour exister mais plutôt lorsque nous sommes l’un et l’autre dans toute notre palette d’homme et de femme. L’amour guérit lorsque nous arrivons à apporter l’amour nécessaire à notre âme, à notre duo en étant dans l’instant présent. ???? À lire aussi : Quand l’amour peut réparer nos blessures psychologiques. La résilience en plein cœur Les couples d’aujourd’hui vont vers une fidélité qui dépasse l’engagement physique et l’exclusivité sexuelle. En effet l’amour qui guérit est celui qui dans les plus simples et difficiles moments de la vie trouve sa place au milieu des deux corps souffrants, au cœur sensible et courageux. « Je vais la recoudre ta vie, je ferai de mon mieux, c’est promis, tous les petits fils qu’ils ont pris un malin plaisir à arracher, toutes les déchirures qui font sur ton cœur de larges plaies, laisse-moi tout réparer… »– Antoine de Saint-Exupéry L’amour au cœur d’une thérapie qui guérit On parle de thérapie lorsque la souffrance se manifeste. L’amour est une alchimie mystérieuse qui réunit notre cœur et celui de l’autre lorsque nous sommes dans une relation amoureuse. Dans cette réunification, il y a tout ce qui ne se dit pas encore ou ne se dira jamais. Il y a ce qu’on appelle la rencontre des corps de souffrance des deux partenaires. Une thérapie de couple par l’amour va alors se mettre en place sans que nous puissions véritablement nous en rendre compte dans nos premières relations ou durant un certain temps. Il faut avoir beaucoup œuvrer sur son chemin pour voir que l’amour est au cœur d’une thérapie de couple qui peut guérir si on en comprend l’essentiel et si on est dans l’acceptation de ces corps de souffrance que chacun habite. Pour cela définissons ensemble les corps de souffrance et leur manifestation courante chez chacun d’entre nous. Il existe deux types de souffrance auquel l’amour est confronté : la souffrance présente et la souffrance du passé. La souffrance présente C’est celle que nous créons chaque jour au fond de nous qui est en lien avec notre souffrance émotionnelle. La douleur et la souffrance se trouvent et se manifestent dans le mental et le corps au travers des ressentiments, de la colère, de la jalousie, de la tristesse, de la culpabilité, de la dépression. Dans cette souffrance, on laisse le mental prendre le contrôle sur notre vie. Et nous nous infligeons cela sans en prendre réellement conscience. En effet dans cette souffrance présente, nous n’acceptons pas ce qui nous fait souffrir. Nous sommes dans une non acceptation et cette résistance amène au jugement de soi-même et des autres. Plus vous êtes dans cette incapacité à accueillir pleinement cette souffrance présente, plus vous laisserez en vous des restes qui augmenteront votre corps de souffrance. Et forcément sans amour c’est encore pire ! Mais lorsque l’amour se retrouve confronté à cette souffrance alors le corps de souffrance pourra s’élever autrement. En effet, l’amour a ce pouvoir de la présence, de ramener l’autre dans son état et son identification. Je vais prendre un exemple simple : Vous arrivez du travail exténué, énervé et la première des choses que vous voyez en rentrant c’est le bazar dans la maison. La première personne qui recevra vos quolibets c’est certainement votre conjoint ou alors vos enfants. Vous déferlerez votre colère, votre agacement en la déguisant dans un reproche du non-rangement qui n’a pas été fait. Vous avez alors détourné votre corps de souffrance de l’instant présent. C’est là qu’intervient l’amour qui guérit. Si votre conjoint est dans la présence d’un couple thérapeutique qui est là pour s’aimer et s’accompagner, ne réagira pas par la colère ou en opposition avec vous-même, il vous laissera exprimer ce que vous ressentez et ensuite il vous dira ce que cela a provoqué en lui. De cette communication il en ressort la conscience de l’instant présent et il renvoie au corps de souffrance la lucidité et ensuite l’acceptation de ce qui s’est manifesté. L’amour ainsi présenté nous dégage de ce corps de souffrance qui n’atteint pas tout notre champ énergétique, toute notre présence. La souffrance passée C’est celle qui a existé, qui s’est retrouvée parfois camouflée, voire complètement éteinte lorsqu’elle a été un fort traumatisme. C’est la souffrance du passé qui a fait sa place en nous et qui continue de vivre en nous. Alors ce corps de souffrance cherchera sans cesse à refaire surface et pour cela il aura besoin de vous comme une nourriture. Mais plus vous nourrirez cette souffrance du passé, plus elle grossira. Pour ne pas dépendre de ce processus insupportable, il faut une nouvelle fois porter une attention présente à cette souffrance pour ensuite arriver à une libération. L’amour qui guérit, a ce pouvoir de l’attention consciente. Si vous vous aimez, vous saurez découvrir d’autres champs que votre corps de souffrance, vous apporterez de la lumière sur cette ombre qui fait partie de vous. Il ne s’agit aucunement de nier cette souffrance passée, il s’agit de la transformer, de l’alchimiser autrement. Au cœur du chaos, se cache un soleil. Et il va falloir le trouver. C’est grâce à l’amour que cela est possible. Si vous ne vous aimez pas, si vous n’êtes pas aimé, vous disparaissez dans ce
Texte écrit en écriture automatique en 30 minutes. Se retrouver Se retrouver. Ou encore retrouver son chemin quand on s’est perdu. Arriver à reposer nos mains l’une contre l’autre et comprendre qu’elles étaient là pour se toucher à nouveau et se parler dans leur secret d’âme. Se retrouver après avoir cru, après avoir entendu, après avoir fui, après avoir avancé. Tant d’expériences et à un moment ne plus savoir, sentir qu’il faut trouver oui trouver ce qui ne me fait pas être à côté de mon âme mais plutôt être au plus près d’elle pour me battre. Se retrouver au plus profond de soi comme cette intime retrouvaille inconnue encore ou peut-être déjà connue dans une vie précédente. Mais en tout cas se retrouver pour mieux s’aimer. Se retrouver et prendre la plume de nos maux intérieurs pour en écrire d’autres avec plus de poésie et d’amour. L’écriture thérapeutique comme un bienfait libérateur, comme une première fois. Car les maux ne s’inventent pas. Alors entre quelques rencontres, il arrive qu’on se retrouve aussi avec nos blessures. Il arrive qu’on se cherche de temps en temps et puis au détour d’un chemin cabossé, on retombe sur cette souffrance qu’on croyait perdue et on la regarde à nouveau et on la prend. Se retrouver dans le mal de peau, dans le trouble de cette sensation de ne plus vouloir te regarder en face et puis finalement accepter de se retrouver à cet endroit du mal au cœur. Ce syndrome de la retrouvaille de nous-même où il faut tout accueillir, tout ouvrir comme des valises car avant on n’a pas osé aller plus loin. On s’est dit que certaines valises n’avaient pas besoin d’être ouvertes. On les met sous le lit ou en haut d’un placard et on finit par oublier. Mais un matin, on voit la poussière et il est temps de ressortir cette valise. Alors on se retrouve dans la poussière et les souvenirs. Se retrouver avec ces grandes valises du passé et finir par s’allonger parce que ça fait beaucoup d’un seul coup. Prendre une inspiration et se forcer encore. Et quand on se retrouve là avec ce trop plein, on s’allonge, on en finit avec soi et on se laisse aller. Se retrouver dans la plume sauvage qu’on laisse vagabonder, voler au-dessus de nous. Puis on la laisse venir comme une caresse, une caresse sur notre peau finalement douce. Se retrouver avec nous-même, avec notre amour propre, notre estime de soi. Se retrouver et se dire qu’il était temps de vraiment savoir où on en était avec soi. Se retrouver soi-même avec amour Se retrouver ensemble. Comment se retrouver soi-même ? -En se connaissant soi-même. -En laissant parler son âme, son cœur, son corps. -En existant pleinement, en prenant sa place. -En ayant de l’audace, en osant être qui je suis. -En s’aimant et en aimant l’autre. A lire sur Les Mots Positifs: Combien de fois je ne me suis pas aimée. Se retrouver avec soi c’est aussi se trouver avec l’autre dans la relation, dans l’amour avec l’autre. En le regardant, en le caressant, en lui donnant de l’amour et en le recevant dans cette réciprocité des retrouvailles. Se retrouver dans la créativité en laissant parler son âme, sa profondeur, son talent. La créativité n’est rien dans la solitude et dans l’oubli. Les traumas ouvrent des portes aux écorchés de l’âme qui ont tout à dire. Mais c’est bel et bien dans notre profondeur que notre véritable talent existe. C’est à la fois dans l’ombre et la lumière que la retrouvaille se crée son chemin. Serait-ce alors la clé de la réussite dans sa vie ? Se retrouver dans ce sommeil de l’âme, dans cette caresse que je ne saurai décrire tant elle se voile d’amour et de mystère. Se retrouver personnellement dans cette solitude intérieure comme un chemin vers soi-même, laissant voguer nos mains dans le sommeil de la vie, dans cet entre-deux de la survie. Alors que je dors, je continue d’être vivante malgré les apparences. L’amour est une apparence qui nous guide dans le retour à soi. Se recentrer, se reconcentrer c’est être pleinement présent à ses retrouvailles intimes et confidentielles. Définitivement se choisir pour se retrouver vraiment. Mais c’est aussi trouver ce qui nous empêche d’être nous-même, ce qui nous assaille tant et nous amène dans l’abysse de notre véritable ressource. Se retrouver c’est accepter de se reconstruire émotionnellement. On ne se retrouve pas dans la mémoire de ce qui nous a emprisonné, on apprend à se reconstruire dans nos ressources talentueuses, dans nos forces créatives pour transcender ce que nous avions perdu de nous-même ou ce que nous n’avions pas pris conscience. Quand on croit avoir tout perdu, alors on se retrouve. On se connaît mieux dans la tristesse et on se découvre dans la joie. Apprenons à se retrouver.