Hypnose de spectacle : à la croisée du visible et de l’âme Hypnose de spectacle : à la croisée du visible et de l’âme, cette formule pourrait sembler paradoxale à première vue. Pourtant, elle révèle l’essence profonde de cet art fascinant. Il ne s’agit pas seulement d’induire le sommeil ou de faire rire un public, mais bien d’explorer ce que le conscient cache et ce que l’âme ose révéler. Il y a, dans la lumière des scènes, des gestes invisibles, des silences habités, des regards qui basculent aussi et qui peuvent réveiller chaque être présent.L’hypnose de spectacle n’est pas ce qu’elle paraît être. Elle ne se résume pas aux rires qu’elle déclenche, ni aux prouesses qu’elle révèle. Elle est passage et franchissement. C’est un rendez-vous intime avec l’inconscient. Quand un hypnotiseur parle, c’est à l’âme qu’il s’adresse aussi tout doucement, sans l’effrayer, sans la brusquer. Et parfois, sur scène, un être glisse hors de son masque. Et il se découvre. Il ne joue plus. Il se retrouve dans une partie de lui-même qu’il n’avait peut-être jamais imaginée. C’est ce fil secret, cette tension douce entre le spectacle et l’éveil, qu’Olivier Reivilo saisit avec justesse dans son guide sur l’hypnose de spectacle. Il y partage plus que des techniques, c’est une vision, une présence, une invitation à écouter ce qui murmure derrière l’illusion. L’hypnose de spectacle est à la croisée du visible et de l’âme. Hypnose de spectacle, de la scène à soi : un mouvement intérieur On croit que l’hypnose est une perte de contrôle. Mais souvent, elle est un retour à soi, à un soi que l’on avait mis de côté, oublié, enfoui.L’hypnose de spectacle, quand elle est pratiquée avec respect, devient un écrin de vérité. Ce n’est pas un jeu de pouvoir. C’est un espace de résonance. Et Olivier Reivilo le respecte amplement. “Tout est déjà là. L’hypnose ne crée rien. Elle révèle.”Olivier Reivilo Ce que le guide d’Olivier nous montre, c’est que le spectacle peut être un rituel, une porte entrouverte sur des mémoires, des élans, des émotions enfouies.Et pour celui ou celle qui accepte de plonger, c’est parfois le début d’une métamorphose douce.Une peur qui s’allège. Une timidité qui se libère. Une image de soi qui s’ouvre. L’hypnose comme outil de réappropriation de soi Être hypnotisé, c’est, parfois, reprendre possession de son espace intérieur. Dire oui, là où l’on disait toujours non. Se laisser être, là où l’on fuyait. De la même manière, dans son guide, Olivier Reivilo invite à l’écoute subtile. Il ne dresse pas un manuel froid. Il écrit comme on tend une main. Avec respect, avec profondeur. Il rappelle que l’hypnose de spectacle peut être un soin à l’âme autant qu’un art scénique. Quand le public devient témoin d’un éveil Ce que vit la personne sur scène n’est pas qu’un moment drôle ou troublant. C’est souvent un bouleversement discret.Et le public, sans toujours le comprendre, devient témoin d’une bascule. Car l’hypnose, même dans un cadre spectaculaire, a ce pouvoir singulier : réconcilier le conscient et l’invisible. Elle trace des ponts. Elle restaure des espaces. Elle apaise des mémoires. Dans le monde de la performance, rares sont les arts qui, comme l’hypnose, touchent aussi intimement l’humain dans sa vulnérabilité. L’hypnose de spectacle: un art, une voie, un retour L’hypnose de spectacle, telle que la partage Olivier Reivilo, est un chemin de transformation voilé sous les rires.Elle n’a rien de superficiel quand elle est habitée d’intention. Elle peut être catalyseur de vérité, tremplin vers la réconciliation intérieure, miroir tendu à ceux qui cherchent à renaître. Le guide qu’il propose est un compagnon précieux, non pour manipuler mais pour accompagner, respecter, ouvrir.Il s’adresse à l’artiste, au thérapeute, à l’âme curieuse. À chacun qui ressent que le vrai spectacle commence quand l’être s’éveille. Pour vous procurer le livre d’Olivier Reivilo: Hypnose de spectacle L’hypnose et l’écriture: deux voies vers sa transformation personnelle
Ecrire pour guérir: se réapproprier son histoire est un chemin de résilience. Quand les mots manquent, le corps parle. Quand la douleur déborde, l’écriture devient passage. Depuis toujours, écrire a été plus qu’un geste littéraire car c’est un acte de survie, un refuge, un cri silencieux, un fil tendu entre soi et soi. Aujourd’hui, de plus en plus de personnes utilisent l’écriture comme outil de résilience, de reconstruction, de transformation. Le pouvoir de l’écriture dans la guérison ne réside pas seulement dans les mots posés, mais dans l’acte même de dire, d’écrire et de s’écrire, de redonner sens à ce qui fut chaos. C’est un outil puissant de réparation, de renaissance. Écrire pour guérir : se réapproprier son histoire comme un acte fondateur Quand la parole peine à sortir, l’écriture prend parfois le relais. Elle offre un espace de dépôt, un refuge, un miroir. Elle permet de mettre à distance, d’analyser, de comprendre. Mais surtout, elle permet de reprendre la main sur son propre récit. Dans Enfin honorer mon Je suis, j’ illustre avec ma sensibilité profonde cette puissance de l’écriture. À travers un cheminement intime et poétique, je montre comment mettre en mots ses blessures peut devenir un acte d’amour envers soi-même. Mon livre est une célébration de la reconquête intérieure, une ode à la dignité retrouvée par la voie du verbe. “Écrire, c’est enfin habiter ce que l’on a fui trop longtemps : soi-même.” L’écriture thérapeutique : une voie de résilience L’écriture thérapeutique ne vise pas la performance littéraire. Elle n’exige ni style ni structure. Elle accueille tout : la rage, le chagrin, la confusion, les souvenirs fragmentés. Elle invite à déposer sur le papier ce qui pèse, ce qui brûle, ce qui enferme. Écrire, c’est reconstituer son puzzle. C’est reprendre possession de son histoire. C’est passer du statut de victime à celui de narratrice ou narrateur. C’est dire « je » à nouveau, dans sa pleine puissance. Des parcours de reconstruction comme ceux décrits dans Mila : De l’ombre à la lumière de Jennifer Tillit montrent à quel point l’écriture peut devenir une planche de salut, un moyen de reprendre souffle, mot après mot, jour après jour. Témoigner pour soi… et pour les autres Lorsqu’on écrit son histoire, on la rend réelle. On la sort du flou, du doute, du refoulement. On lui donne forme. Et souvent, on la rend partageable. Le témoignage devient alors un acte double : de guérison pour soi, et de lumière pour les autres. Des livres comme Le Consentement de Vanessa Springora ont permis à des milliers de lecteurs et lectrices de se sentir moins seuls, de mettre des mots sur leurs propres silences, et parfois même d’oser écrire à leur tour. Écrire, c’est résister à l’effacement Dans une société où la parole est encore trop souvent confisquée aux victimes, écrire devient un acte de résistance. C’est refuser l’oubli. C’est choisir de graver sa vérité dans le monde. Et parfois, c’est la seule manière possible de reprendre souffle. Car le pouvoir de l’écriture dans la guérison, c’est aussi cela : poser une trace. Affirmer sa présence. Refuser de disparaître sous les couches de douleur ou de silence. “Je suis. J’ai souffert. J’ai écrit. Et je suis encore là.” Ecrire pour se reconstruire Écrire n’efface pas le passé. Mais cela donne un sens nouveau aux éclats de vie éparpillés. Cela redonne de la cohérence à ce qui semblait n’être qu’un champ de ruines. Cela permet de se relier à soi, à ses ressources, à sa lumière. Le pouvoir de l’écriture dans la guérison est immense, intime, et universel. C’est un outil de transformation que chacun et chacune peut s’approprier, sans autre légitimité que celle d’exister. Alors si les mots vous brûlent, laissez-les couler. Car dans chaque phrase posée, c’est un pas vers la liberté intérieure qui s’écrit. Pour vous procurer les livres: Mila, de l’ombre à la lumière Enfin honorer mon je suis Pour aller plus loin: La manipulation mentale en amour Rompre le silence La résilience comme chemin de renaissance Et si vous voulez écrire votre propre histoire, voici une formation en écriture thérapeutique: S’épanouir grâce à l’écriture thérapeutique
Rompre le silence c’est dire l’indicible pour guérir l’invisible. Le silence est la première cage. Il précède les cris, les blessures visibles, les constats judiciaires. Il s’installe là où les mots manquent, où la peur et la honte verrouillent la bouche et l’esprit. Rompre ce silence est souvent le premier acte de résistance, la première étape du processus de résilience. Le poids du silence dans l’emprise Lorsqu’on parle d’emprise psychologique, on pense souvent à des actes concrets comme des interdictions, humiliations, contrôles… Mais l’un des outils les plus puissants et destructeurs de l’agresseur est le silence imposé. Celui que la victime intériorise, par peur de ne pas être crue, par culpabilité, ou par attachement. Ce silence est celui de la sidération, celui qui enferme. Il n’y a pas toujours de cris dans les premières violences. Ce sont seulement des doutes, des silences qui étouffent, des regards qui condamnent, des gestes qui isolent. La victime s’enfonce dans l’isolement et l’autocensure, et plus les jours passent, plus parler semble impossible. “Le silence n’est pas l’absence de bruit. C’est l’absence de place. Droit de cité. Droit d’être.” — Le Consentement, Vanessa Springora Parler pour reprendre pouvoir Rompre le silence, ce n’est pas simplement raconter : c’est réaffirmer son humanité, reprendre le fil de sa propre histoire. C’est dire : « J’ai vécu cela » et ne plus en avoir honte. Cette étape est centrale dans le chemin de la résilience. Car nommer, c’est comprendre. Comprendre, c’est se libérer. Et se libérer, c’est reconstruire. Dans Mila : De l’ombre à la lumière, Jennifer Tillit met en scène ce basculement. Mila, comme tant d’autres, a d’abord attendu, justifié, excusé. Puis un jour, elle parle. Elle ose nommer l’emprise, les violences, le viol. Ce passage de l’ombre à la parole devient une renaissance. Parler, c’est briser la nuit. C’est s’arracher au néant. C’est renaître, une syllabe à la fois. La résilience comme chemin de renaissance dans la littérature entre témoignage et libération Depuis quelques années, de nombreuses autrices ont fait entendre leur voix et celle des autres : Vanessa Springora avec Le Consentement, Camille Kouchner avec La Familia grande. Ces récits ne sont pas que des dénonciations. Ils sont aussi des actes de survie, des manières de transformer la blessure en conscience, la douleur en lucidité. Les récits littéraires ou autobiographiques offrent un espace où dire l’indicible devient possible. Ils brisent l’isolement et permettent aux lecteurs et lectrices de se reconnaître, de comprendre, parfois de guérir. Rompre le silence : un acte de résilience collective Rompre le silence ne relève pas seulement de l’intime. C’est aussi un acte politique et collectif. Chaque témoignage encourage d’autres à parler, chaque voix ajoutée rend l’inaudible un peu plus audible. Dans une société où les mécanismes de l’emprise sont encore mal compris, où le viol dans le couple est largement sous-estimé, et où les institutions ne sont pas toujours formées à accueillir la parole, briser le silence est une forme de résistance. “La parole est un acte. La parole est un pouvoir. Et dans le silence, le pouvoir change de camp.” De la parole comme renaissance Rompre le silence, c’est refuser l’effacement. C’est faire de la parole un outil de justice, un remède contre la sidération. C’est un acte de résilience profonde, qui ouvre la voie à la réparation, à la justice, et à la liberté retrouvée. Dans Mila, comme dans tant d’autres récits, la parole devient souffle. Elle nous rappelle qu’il n’est jamais trop tard pour dire, pour être entendu, pour guérir. Parce que le silence n’est jamais neutre. Et que parler, c’est commencer à vivre autrement. Pour vous procurer le roman de Jennifer Tillit: Mila, de l’ombre à la lumière Pour aller plus loin dans l’exploration de ce thème: La résilience comme chemin de renaissance La manipulation mentale en amour Enfin honorer mon je suis de Nelly Delas
La résilience comme chemin de renaissance est une ode à la vie. On parle souvent de résilience comme d’un miracle. Mais ce que Jennifer Tillit montre dans Mila : De l’ombre à la lumière, c’est que cette renaissance n’a rien de magique. Elle est à la fois tremblement et ténacité, chute et éveil. Elle se joue dans l’invisible des jours ordinaires, dans chaque battement du cœur qui refuse de se rendre. Une héroïne ordinaire, une résilience extraordinaire Mila n’est pas une héroïne au sens spectaculaire. Elle est une femme comme tant d’autres. Une femme qui a aimé, cru, cédé, subi. Une femme qui n’a pas vu venir l’effondrement, et qui pourtant, a su se relever. Le roman dessine les contours fragiles de cette reconquête de soi à la fois lente, douloureuse, parsemée d’écueils mais tissée d’espoir. Chaque mot que Mila dépose devient une pierre à son propre sanctuaire. Elle passe par le déni, la peur, la colère, la honte, puis la compréhension, la parole, l’affirmation. Il n’y a pas de raccourci, seulement un chemin qu’elle trace à mesure qu’elle apprend à se croire et à s’aimer à nouveau. La résilience comme chemin de renaissance n’est donc pas la fin d’une histoire. C’est la promesse d’un recommencement. Une parole littéraire pour survivre Ce roman incarne profondément la résilience féminine, celle qui, même brisée, continue de croire à la lumière. Jennifer Tillit donne à voir ce processus invisible, intime, lent, mais vital. Mila devient alors bien plus qu’un personnage car elle est le miroir d’un combat universel, celui du retour à la vie après l’anéantissement. À travers la plume juste et poignante de l’autrice Jennifer Tillit, Mila : De l’ombre à la lumière révèle que la résilience n’est pas un état figé, mais une dynamique en mouvement. Elle se construit dans l’altération, dans la mémoire, dans le corps, dans la parole et dans les liens qui, peu à peu, réparent ce qui a été détruit. Dans ce roman, le dépouillement poétique dit l’indicible, c’est un hymne discret à la réparation intérieure. La parole devient matière à vivre où chaque page est un acte de survie. La résilience : du chaos à la lumière Ce roman est un guide silencieux pour celles et ceux qui traversent les ténèbres. Il montre que même dans l’abîme, la vie reste là, tapie, en attente d’un souffle pour renaître. Et que chaque pas, même minuscule, vers la liberté intérieure, est un acte de résilience. Mila ne nous apprend pas à être fortes, mais à être vraies. Elle nous rappelle que survivre est déjà un acte de courage. Que le retour à soi est le plus beau des combats. Et que, parfois, la plus grande victoire, c’est d’avoir osé rester vivante. “Il faut du courage pour naître une deuxième fois de ses cendres. Ce n’est pas un miracle. C’est un choix. Une foi. Une marche.” selon Jennifer Tillit. La résilience, un acte d’amour envers soi Mila : De l’ombre à la lumière est plus qu’un roman : c’est une traversée. Celle d’une femme vers sa vérité, vers sa lumière, au cœur même de l’obscurité. En nommant l’indicible, en redonnant à la douleur ses contours et à la parole sa dignité, Jennifer Tillit ouvre une voie. Celle d’une résilience incarnée, humble, courageuse. Ce récit nous rappelle que l’on ne se reconstruit jamais seule. Que la parole partagée, l’écoute reçue, les mots posés sont autant de jalons sur le chemin de la renaissance. À l’heure où tant de voix s’élèvent pour dire non, pour briser le silence, Mila devient un texte miroir et un texte phare. Lire Mila, c’est honorer toutes celles qui n’ont pas encore pu parler, c’est tendre la main à celles qui cherchent leur voie, et c’est croire, profondément, que malgré les blessures, vivre est encore possible et même, peut-être, plus intensément qu’avant. Pour vous procurer le roman: Mila, de l’ombre à la lumière Pour aller vers le chemin de la résilience, osez rentrer dans un processus d’écriture thérapeutique: S’épanouir grâce à l’écriture thérapeutique Et pour aller plus loin dans l’exploration du livre de Jennifer Tillit, lisez l’article suivant: La manipulation mentale en amour
4 rituels d’écriture thérapeutique pour se libérer, pour vivre à nouveau pleinement. Il y a des mots qu’on a tus trop longtemps. Ce sont des phrases jamais prononcées, des vérités retenues derrière les dents, comme si le monde n’était pas prêt ou que nous ne l’étions pas. Et pourtant, au fond du ventre, dans le creux du cœur, quelque chose continue de murmurer comme un écho, une tension, un appel. Écrire devient alors un chemin, un geste de retour à soi. Ce n’est pas une performance, ni une posture. Cela devient une permission, celle de déposer, de transmuter, de panser par les mots ce que la vie a parfois blessé en silence. Dans la lignée de mes livres publiés sous le nom de Nelly Delas, tels que Le guide de l’autothérapie par l’écriture ou 50 exercices d’écriture thérapeutique, je t’invite ici à découvrir quatre rituels d’écriture thérapeutique, simples et puissants, pour ouvrir un espace à l’intérieur de toi. ÉCRIRE POUR DIRE CE QUI N’A PAS ÉTÉ DIT Exercice 1 : La lettre jamais envoyée Écris à quelqu’un à qui tu n’as jamais pu parler vraiment : un parent, un ex, un proche disparu, une version ancienne de toi.Dis-lui tout. Le vrai, le brut, le tendre, le douloureux.Ne te retiens pas. Il n’y a personne pour juger ici.Quand c’est fini, brûle ou enterre cette lettre. Ou relis-la comme un rite de clôture.Écrire pour poser le point final à ce qui restait ouvert. ÉCRIRE AVEC TES ÉMOTIONS, PAS CONTRE ELLES Exercice 2 : La page émotion Choisis une émotion qui te traverse souvent — tristesse, peur, colère, joie…Écris une page en laissant cette émotion s’exprimer.Tu peux commencer par : « Colère, qu’as-tu à me dire aujourd’hui ? »Laisse la colère écrire. Laisse la tristesse pleurer à travers tes mots.Tu ne l’écris pas pour l’analyser. Tu l’écris pour l’écouter. ÉCRIRE CE QUE TU AURAIS AIMÉ ENTENDRE Exercice 3 : Les mots manquants Ferme les yeux. Revie un moment de ta vie où tu aurais eu besoin d’être réconforté·e, soutenu·e, encouragé·e.Puis écris ce que tu aurais aimé qu’on te dise à ce moment-là.Fais-le avec douceur. Comme si c’était ton âme qui parlait à ton cœur.Ces mots, tu peux les relire chaque fois que tu en as besoin.Tu peux même les enregistrer avec ta propre voix. ÉCRIRE AVEC TON CORPS Exercice 4 : Mon corps se souvient Commence ton texte avec la phrase : « Mon corps se souvient de… »Et laisse venir. Une image. Une sensation. Un moment précis.Ne cherche pas à comprendre. Laisse le corps te guider.Parfois, il se souvient d’un lieu, d’un effleurement, d’un frisson.Parfois, il révèle un choc enfoui.Écrire, ici, c’est retrouver ton langage cellulaire. POUR ALLER PLUS LOIN : Ma formation en écriture thérapeutique Ma formation est pédagogiquement construite pour que tu puisses retrouver ton propre pouvoir en réalisant un processus d’écriture thérapeutique en 7 modules. S’épanouir grâce à l’écriture thérapeutique ATELIERS ET ACCOMPAGNEMENTS Je propose des ateliers d’écriture thérapeutique et intuitive, en ligne ou en présentiel, pour celles et ceux qui souhaitent :– écrire en profondeur– se reconnecter à leur intuition– traverser une étape de vie– libérer des mémoires par le mot Écrire, c’est parfois pleurer à travers l’encre.C’est aussi renaître à travers elle.Que tes mots deviennent refuge, feu et passage.Et que l’écriture t’offre ce que la vie t’a parfois refusé :l’espace d’être, sans condition.
Écrire avec l’invisible, c’est tendre l’oreille à ce qui ne fait pas de bruit. C’est s’asseoir face à la page blanche comme on s’assoit face au feu, pour écouter ce qui brûle doucement derrière les voiles du monde. Ce n’est pas une écriture de surface, ni de performance, c’est une écriture d’alliance et de profondeur avec soi. L’écriture avec l’invisible se tisse avec l’ombre, avec la mémoire ancienne, avec les voix qui parlent sans mots. Écrire avec l’invisible, c’est parfois ne pas savoir d’où viennent les phrases, mais sentir qu’elles savent où elles vont. C’est laisser le corps devenir passage, le cœur devenir antenne. C’est traduire les frissons, les visions, les silences pleins. C’est écrire non pas pour expliquer, mais pour révéler. Pour poser des mots sur ce qui palpite dans l’intime, pour accueillir ce qui vient sans forme, mais chargé de sens. C’est une danse lente, souvent fragile, entre soi et ce qui nous dépasse un peu.Écrire avec l’invisible, c’est se laisser traverser. C’est faire confiance à ce qui émerge dans l’instant, sans chercher à corriger, à ordonner, à maîtriser. C’est une écriture qui écoute plus qu’elle ne dirige. Une écriture qui se fait humble, poreuse, presque chuchotée. Deux exercices pour s’ouvrir à l’écriture de l’invisible : 1. L’écriture en état modifié :Installe-toi dans un endroit calme. Ferme les yeux. Respire profondément quelques minutes. Pose une intention intérieure, comme : « Je me rends disponible à ce qui veut être écrit à travers moi. » Puis, ouvre un carnet, une page blanche, et commence à écrire sans réfléchir. Ne relis pas, ne corrige pas, ne t’interromps pas. Laisse venir. Cela peut ressembler à un rêve, à un poème flou, à une voix ancienne. Accueille ce qui se manifeste. 2. L’écriture depuis un symbole :Choisis un objet ou un élément naturel (une plume, une pierre, une bougie, une photo, une branche, etc.). Observe-le longtemps, comme s’il avait un message à te transmettre. Quand tu sens un écho intérieur, commence à écrire comme si c’était lui qui te parlait. Laisse surgir ce que cet objet, chargé de présence, murmure à ton âme. Là aussi, ne cherche pas à comprendre. Laisse l’invisible te guider. Pour approfondir cette pratique, je propose des ateliers dédiés à l’écriture intuitive et à la connexion avec l’invisible. Ces espaces sont conçus pour t’accompagner à travers des rituels d’écriture, des temps de méditation, des partages en cercle et des explorations créatives. Ensemble, nous apprendrons à écouter cette voix intérieure, à accueillir les messages du corps et de l’âme, et à libérer une écriture authentique qui traverse le visible et l’invisible.Ces ateliers sont autant d’invitations à renouer avec ta sensibilité profonde, à cultiver la présence et à laisser jaillir ce qui veut éclore.Si tu souhaites te lancer dans ce voyage d’écriture sacrée, n’hésite pas à me contacter. Pour aller plus loin: Mes coaching Formation en écriture thérapeutique
Comprendre l’emprise à travers Mila, de Jennifer Tillit On croit toujours que cela n’arrive qu’aux autres. Que l’amour protège, que l’intuition alerte, que la volonté suffit à dire non. Jusqu’au jour où le piège se referme en silence, et que les mots pour le décrire n’existent pas encore. C’est cette descente dans l’emprise, ce vertige de la confusion, que Jennifer Tillit explore dans Mila : De l’ombre à la lumière. Et c’est cette réalité que trop de femmes vivent sans écho, sans écoute. L’histoire de Mila : un récit bouleversant Au fil des pages, Mila se dessine comme une jeune femme au regard timide, au cœur suspendu entre espoir et peur. Nous la découvrons entraînée dans une relation qui, sous ses apparences d’amour et de protection, cache doucement les premiers signes de l’emprise. Une main trop ferme, un regard qui se fait soupçon, des mots qui rongent l’estime. Jennifer Tillit installe le décor avec minutie en permettant au lecteur d’entrer, presque à l’insu de sa volonté, dans la toile subtilement tissée par le bourreau. Le contraste entre les jours dorés du début et les ombres grandissantes est poignant, la douceur se mue en contrôle, l’admiration en dépendance, l’atmosphère en piège. Et c’est là, dans cette remarquable transition, que le roman gagne toute sa puissance tragique. Les mécanismes de la manipulation mentale La manipulation mentale, telle qu’elle est dépeinte, se compose d’un jardin de fleurs vénéneuses, tout d’abord en caresse, puis c’est la morsure. L’agresseur met en place un système triangulé avec un isolement progressif, une culpabilisation permanente, et des petites humiliations masquées. Par cette formule, Jennifer Tillit fait passer l’agresseur de l’ombre à la moindre pensée. Lorsque la victime commence à douter, ce doute est immédiatement retourné. C’est elle, Mila, qui serait ingrate, instable, responsable de ce triste scénario. La fin de la prise de conscience est souvent brutale. Un geste, une parole qui brise un verre ou un reflet dans un miroir, mais l’emprise devient tangible. Et là s’ouvre un abîme intérieur, celui du sentiment d’aliénation, que seules les rares rencontres bienveillantes peuvent illuminer. Le viol dans le contexte de l’emprise Là où la manipulation mentale rencontre la violence sexuelle, le viol change de visage car il devient insidieux, silencieux, confisqué par la relation et interdit aux yeux des autres car non reconnu. Dans Mila, l’acte brutal ne s’impose pas toujours comme un cri, mais comme un consentement flouté, un consentement contraint qui laisse la victime dans un vertige incessant. La confusion naît de la parole brouillée, celle qui dit « oui » mais pense « non ». Celle qui s’excuse, s’explique, qui prête ses sentiments au bourreau. Dans cette dichotomie, la frontière entre consentement et contrainte s’efface. C’est un viol, invisible mais réel, que traverse Mila. Jennifer Tillit éclaire ce cercle vicieux. Les mots sont d’une précision cruelle : comment se réapproprier son corps quand on ne sait plus à qui il appartient ? De l’ombre à la lumière : le processus de reconstruction La reconstruction de Mila ne surgit pas en un éclair, mais s’installe dans la durée, dans la lenteur du verbe juste et de la parole retrouvée. Le roman décrit des étapes franchies pied à pied à la fois la confession à un proche, puis à un professionnel ; le retour à une image personnelle ; l’apprentissage de la confiance, de la sécurité, de l’affirmation jusqu’à cette parole enfin retrouvée. La thérapie, dans cette progression, prend une place douce et précieuse, des séances où les mots sont torturés, puis délivrés. Et puis l’écriture, elle-même, devient cet acte de guérison où l’on devient sujet de son histoire, et non plus objet. L’autrice réussit avec merveille à nous emmener vers ce chemin de la résilience. Le témoignage de Mila devient alors un étendard où sa parole éclaire d’autres vies encore prisonnières des mêmes ténèbres. De l’ombre à la lumière n’est pas un simple sous‑titre, c’est un itinéraire, une victoire silencieuse. Données invisibles : les statistiques qui parlent pour les absentes Violences sexuelles : un constat alarmant Les mécanismes de l’emprise psychologique Pourquoi ce livre est- il essentiel? Mila : De l’ombre à la lumière n’est pas un simple roman, c’est une passerelle entre l’intime et le collectif. Il offre un espace à celles qu’on n’écoute pas, un miroir à celles qui doutent, un phare pour celles qui cherchent à s’extraire de l’emprise. En mêlant poésie, violence, lucidité et espoir, Jennifer Tillit offre un récit profondément nécessaire et fondamentalement humain et déchirant. À l’heure où la société commence à peine à reconnaître l’étendue des violences psychologiques et sexuelles, un livre comme Mila agit comme un électrochoc littéraire. Il parle d’amour qui détruit, de corps qui oublient, de voix qui reviennent. Il faut lire Mila. Pour comprendre. Pour prévenir. Pour soutenir. Et pour que plus jamais, dans l’ombre, une voix ne s’éteigne sans lumière. Pour vous procurer le livre de Jennifer Tillit: Mila, De l’ombre à la lumière Pour se reconstruire pas à pas, découvrez la formation en écriture thérapeutique: S’épanouir grâce à l’écriture thérapeutique.
Les limites de l’effet miroir peut être à la fois un outil de conscience et une dérive de manipulation. L’effet miroir est souvent présenté comme un principe puissant de développement personnel, ce que l’on perçoit chez l’autre serait le reflet d’une part de nous-mêmes, une invitation à l’introspection. Il peut, dans certains cas, nous aider à mieux nous connaître, à identifier nos blessures ou nos zones d’ombre à travers ce qui nous dérange ou nous touche dans nos relations. Mais cette idée, bien qu’intéressante, a ses limites. Tout n’est pas forcément un miroir. Il existe des situations où ce que l’on ressent est simplement juste, enraciné dans notre perception claire d’un comportement irrespectueux, violent ou malsain. Réduire toute réaction à une projection revient à nier notre lucidité, notre intuition et notre légitime besoin de poser des limites. La dérive de la manipulation J’en ai personnellement fait l’expérience. J’ai vécu une relation avec une personne narcissique qui utilisait constamment ce principe pour me culpabiliser. Chaque conflit, chaque malaise, chaque souffrance que je vivais devenait, selon lui, “le fruit de ma projection”. Il ne se remettait jamais en question. Par exemple, si je souffrais, c’était parce que j’avais un problème, parce que je voyais en lui ce que je refusais de voir en moi. Ce retournement subtil et toxique de l’effet miroir m’a plongée dans le doute de moi-même, me faisant croire que tout venait de moi, même l’inacceptable. C’est là que l’on comprend la dérive possible de ce concept. Utilisé sans discernement, ou pire, comme stratégie de manipulation, il devient une arme redoutable. Il dépossède l’autre de sa réalité intérieure, de sa capacité à dire “non”, à exprimer une blessure, à nommer un abus. Oui, l’effet miroir peut être un outil de conscience quand il est utilisé avec honnêteté et bienveillance. Mais il ne doit jamais devenir une grille de lecture absolue ni un prétexte pour justifier des comportements destructeurs. On peut vivre pleinement, en étant incarné, présent à soi, aligné, sans être constamment en train de chercher ce qui, chez l’autre, refléterait une partie de nous. Être souverain, c’est aussi savoir discerner ce qui nous appartient… et ce qui ne nous appartient pas. Pour aller plus loin: Formation en écriture thérapeutique Enfin honorer mon je suis
En nous s’immiscent ces moments fragiles et secrets qu’on n’arrive pas toujours à partager de vive voix. C’est un instant troublant où le cœur se lasse de porter certaines blessures. Quand il faut oublier les tristesses, ce n’est pas pour les nier ni les fuir, mais pour leur offrir un repos, une pause, un autre souffle. Oublier les tristesses, c’est apprendre à fermer doucement les yeux tout en déposant les pierres qui alourdissaient notre poitrine, une à une, sans précipitation. Ce n’est pas oublier tout ce qui a fait mal, parce que ça ce n’est pas possible, je crois mais mais c’est faire en sorte que ce poids ne soit pas trop lourd pour toujours. C’est s’autoriser à rêver à nouveau, à sourire sans arrière-pensée, à croire en d’autres jours qui n’ont pas encore de nom. Parfois, oublier les tristesses, c’est simplement s’accorder un instant, juste un seul où le silence se fait doux, où la nuit ne mord plus sur l’oreiller de vos larmes. Dans ce petit espace, peut renaître la force d’aimer, la lumière de se relever et le courage d’aller vers demain. Quand il faut oublier les tristesses, juste un peu, un moment, il faut se laisser traverser par celles-ci en écoutant ce qui palpite encore au fond et ce qui refuse de s’éteindre, et ensuite alors on peut écrire et se libérer pour recommencer vers un autre chapitre. Et peut-être que ce nouveau chapitre ne criera pas fort.Il commencera doucement, à pas feutrés, comme une page qu’on tourne sans faire de bruit, de peur de déranger ce qui guérit encore.Il ne s’agira pas de grandes promesses, ni d’oublier tout ce qu’on a perdu, mais simplement d’être là. D’exister un peu plus pleinement, un peu moins dans l’ombre. Car oublier les tristesses, même un peu, c’est parfois juste apprendre à vivre avec elles autrement. Les apprivoiser, comme on apprivoise le silence après une tempête. On n’efface rien, non. Mais on change la façon dont on porte ce qui nous blesse. On n’est plus seulement cette douleur. On devient aussi les rires timides qui reviennent, les bras qu’on ose tendre à nouveau, les mots qu’on recommence à écrire avec espoir. Et dans cet instant suspendu entre le passé et ce qui s’en vient, on se redécouvre vivant. Un peu cabossé, peut-être. Mais capable encore d’aimer. D’être aimé. Alors, quand il faut oublier les tristesses, ne serait-ce qu’un moment, offrez-vous cela :Le droit de recommencer. Sans honte. Sans hâte. Avec tendresse. Pour aller plus loin: A toutes ces femmes qui ont courbé le dos 50 exercices d’écriture thérapeutique
Je tremble quand j’écris.C’est un frisson léger, presque imperceptible qui part de l’intérieur, du fond de l’estomac et qui se propage jusque dans mes doigts. Comme si chaque mot était une petite étincelle, une braise qui pourrait tout embraser ou bien se consumer en silence. J’ai peur parfois. C’est une peur sourde, discrète que mes mots, une fois écrits, ne deviennent des vérités incontournables, gravées dans le marbre des pensées des autres, comme si ce que je disais était une loi, une règle inaltérable qui s’impose sans appel, sans discussion.Je les vois se déformer, ces mots, pris dans l’air de l’interprétation, pris dans le vent de l’imaginaire des autres. C’est comme si chaque phrase que je trace portait en elle le poids de l’univers, comme si mes pensées, effleurées par le stylo prenaient une consistance nouvelle, qu’elles se transformaient en vérités, en révélations, qui se bousculent pour faire frissonner le cœur ballant, celui de ceux qui les lisent.Je tremble, oui, car une fois partagés, mes mots ne m’appartiennent plus.Ils prennent leur envol, ils deviennent le reflet de celui qui les reçoit, et je ne peux plus rien y changer. Il y a cette crainte, sourde et lancinante que mes mots se fassent plus grands que moi, plus puissants que ma propre compréhension, qu’ils m’échappent et qu’ils créent des montagnes là où il n’y avait que des collines.Je les regarde, impuissante, se faire déchiffrer, tordre, façonner, dans des contextes qui ne leur appartiennent pas, dans des mondes qui les transforment en autre chose, quelque chose que je n’avais pas voulu dire, quelque chose que je ne voulais pas être. Je tremble car il y a un courage dans chaque mot, un courage qui consiste à poser la vérité nuesans savoir ce qu’elle deviendra une fois sortie. Et pourtant, je continue à écrire, à offrir ma vérité fragile au monde, parce que, dans ce tremblement, je trouve aussi une forme de liberté.Liberté de dire, liberté de risquer l’incompréhension, liberté d’ouvrir une porte sans savoir ce qu’il y a derrière.Parce que l’écriture, malgré la peur, est un élan vers l’inconnu, et dans chaque tremblement, peut naître une forme d’authenticité. Pour aller plus loin: Ecrire l’histoire de votre vie, comment commencer? 50 exercices d’écriture thérapeutique
Des bouts de soi, des bouts de son âme, des bouts de son cœur, des bouts d’écriture dans des silences. Des miettes laissées exprès pour qu’on puisse retrouver le chemin.Des bouts de soi comme dans les contes mais ici, la forêt est intérieure et les loups ne mordent pas, ils pleurent doucement dans la nuit. Des bouts de soi comme on écrit, comme on respire sous l’eau par sursauts, par besoin. Pas pour dire, pour ne pas se noyer. Chaque mot est un petit linge étendu au soleil, un aveu discret que l’on ne fait à personne sauf peut-être au vent. On ne sait jamais très bien ce qu’on dépose sur la page peut-être un souvenir qui grelotte, peut-être une larme qui ne voulait pas tomber. Il y a des silences plus pleins que tous les cris. Dans ces silences-là, on sent que quelque chose en nous regarde doucement les choses passer, un oiseau fatigué sur le bord d’une branche, une lampe oubliée allumée dans une chambre vide, un cœur qui continue d’aimer même quand il n’y a plus personne à attendre. Ce sont des bouts de soi, ces bouts-là qu’on sème, non pour qu’ils repoussent, mais pour qu’ils reposent. Pour aller plus loin: Enfin honorer mon je suis Ecrire ses pensées intimes
Écrire ses pensées intimes Écrire ses pensées intimes, c’est ouvrir une porte sur l’invisible, laisser couler l’encre comme on laisserait couler des larmes, des frissons, des aveux que l’on n’oserait confier à personne. C’est déposer sur le papier ce que l’on tait au monde, ce qui brûle sous la peau, ce qui nous façonne en silence et qui a besoin de sortir de son intériorité. Il y a quelque chose de presque sacré dans cet acte intime. Comme un dialogue avec soi-même, un miroir tendu à l’âme, une confidence. On y couche nos doutes et nos élans, nos cicatrices et nos espoirs, sans crainte d’être jugé. Les mots deviennent un refuge, une catharsis, un lieu où l’on peut être entier, sans filtres ni masques. C’est le pouvoir de cette écriture intime et thérapeutique. Écrire l’intime, c’est aussi prendre le risque d’exister pleinement. Car lorsque les mots sortent de l’ombre, ils nous dévoilent forcément. Ils mettent en lumière ce que nous préférerions parfois enfouir. Pourtant, c’est dans cette mise à nu que l’on se trouve, que l’on comprend mieux qui l’on est et ce que l’on ressent. Et même si ces écrits restent secrets, enfermés dans un carnet, dans un journal intime ou entre les lignes d’un fichier oublié, ils témoignent de notre passage, de nos rêves, de nos blessures. Ils sont les empreintes invisibles de notre vérité aux yeux des autres mais visibles sur notre carnet d’écriture thérapeutique. Une méthode pour écrire ses pensées intimes Écrire ses pensées intimes demande une forme de lâcher-prise, un espace où l’on s’autorise à être sincère sans craindre le regard des autres. Je vous propose une méthode en quelques étapes pour plonger dans cet exercice libérateur : 1. Créer un espace propice Trouvez un endroit où vous vous sentez en sécurité, un moment où vous pouvez être seul avec vos pensées. Que ce soit dans un carnet, un fichier sur votre ordinateur ou une lettre que vous n’enverrez jamais, choisissez un support qui vous semble naturel. 2. Commencer sans filtre Ne cherchez pas tout de suite à écrire « bien ». Laissez les mots venir comme ils se présentent, sans vous censurer. Acceptez les hésitations, les répétitions, le désordre : c’est ainsi que l’authenticité naît sur le papier. 3. Utiliser une amorce si nécessaire Si vous ne savez pas par où commencer, essayez des phrases déclencheuses : Ces amorces peuvent vous guider vers des pensées enfouies. 4. Explorer ses émotions en profondeur Plutôt que de rester en surface, creusez chaque sentiment : pourquoi ressentez-vous cela ? Quels souvenirs ou événements l’accompagnent ? Laissez-vous porter par le flux de vos émotions, sans peur d’aller trop loin. Pour aller plus loin dans l’exploration de votre écriture intime: Le guide de l’autothérapie par l’écriture Ecrire quand on est hypersensible
Certains amours ne s’effacent pas, même lorsqu’ils n’ont pas eu de lendemain. Ils deviennent une part de nous comme une douce mélancolie qu’on porte sans bruit, et qui, parfois, dans le silence de la nuit, vient effleurer notre cœur perdu. Ce ne sont pas forcément des regrets, ni même des blessures encore ouvertes, mais plutôt des échos d’un passé qui a compté pour nous. Ce sont des visages que l’on revoit furtivement dans un rêve, une voix qui ressurgit au détour d’une chanson, un frisson qui traverse l’âme sans prévenir et qui nous saisit à la dérobée sans que nous puissions faire quoique ce soit. Bien sûr qu’après ces amours avortés, perdus, on continue d’aimer ailleurs et autrement. On construit, on avance, on se donne tout entier aussi. Mais il arrive que, dans un battement d’absence, dans un regard posé sur l’horizon, ce souvenir de cet amour effacé refasse surface. Pas pour nous détourner du présent, non, mais pour nous rappeler que l’amour, même éphémère, laisse toujours une empreinte en nous. Et peut-être est-ce cela, finalement, la beauté des amours impossibles car ils ne meurent jamais vraiment. Ils deviennent des murmures dans le vent, des battements d’ailes invisibles qui accompagnent notre histoire, même quand on croit les avoir oubliés. Ces amours tracent près de nous un cœur de plumes figées dans le temps, légères et insaisissables, mais toujours présentes comme un souffle discret qui effleure la peau sans jamais disparaître. Ces amours-là restent là, suspendus entre hier et aujourd’hui, dans un coin de notre mémoire, dans l’ombre de nos silences.Ces amours ne s’effacent pas et ils ne pèsent pas, ne blessent plus, mais ils rappellent, par instants, ce qui aurait pu être. Parfois, il suffit d’un parfum, d’une mélodie, d’un frisson inattendu au creux de la nuit pour que ces plumes frémissent à nouveau nous rappelant que certains battements de cœur ne cessent jamais tout à fait de résonner. Pour aller plus loin dans l’écriture thérapeutique: Le carnet ” Je t’aime” Le guide de l’autothérapie par l’écriture
Apprendre à dire stop. Je n’ai pas appris à dire stop. J’ai plutôt appris à dire oui. Je me suis souvent cachée pour ne pas qu’on me voit pleurer. J’ai aussi souvent dit que c’était bien alors que ça n’était pas bien. Se taire devant tout le monde, subir des instants de vie qui ne font pas partie de nous, vouloir changer de vie et tout recommencer à zéro en oubliant cette version de soi-même. Tant de fois, je l’ai crié au fond de moi à me tordre le ventre. Il m’a fallu du temps pour que j’arrête d’être une menteuse triste et fragile pour faire plaisir aux autres. Mais aujourd’hui, je peux me regarder, fermer les yeux dans cette présence à moi-même et enfin affirmer ce que je ne veux plus, ce que je ne désire plus et surtout ancrer ce que je souhaite au plus profond de moi. Apprendre à dire stop. Je n’ai pas appris à dire stop c’est vrai mais cela m’a servi à comprendre les souffrances des autres. J’ai appris à dire oui à tout, cela m’a servi à poser mes limites aujourd’hui. J’ai souvent dit que c’était bien alors que ça n’était pas bien, aujourdhui lorsque je suis en amour, je sais dire quand les chemins doivent se séparer, je sais dire à l’autre comment je vis l’amour en moi. Parce que même si j’ai surtout joué de ma vie devant les autres pendant des années, à présent, c’est riche de tout cela que je suis une femme de plus en plus épanouie et plus juste avec moi-même mais aussi avec les autres. J’ai appris à dire des vérités sans couteaux tranchants sans chercher à planter l’autre, j’ai juste en moi maintenant la vérité des mots qui doivent être dits avec de l’amour et de la simplicité. Oui j’ai été une petite fille blessée par une partie de mon histoire, oui j’ai été une femme salie aussi par les flots de l’amour que j’ai cru avaler pour m’abreuver mais je sens désormais que tout cela fait partie d’un passé enseignant et que ma vie est celle d’une femme en quête d’une poésie de la vie où mon corps, mon âme, mon coeur se retrouvent enfin réunis après avoir été fragmentés, dispersés, annulés, rejetés, régurgités et oubliés. Je ne dirai plus jamais oui à la souffrance, je dirai stop quand ce sera de trop et je partirai quand l’amour deviendra une mascarade de mots et d’actes. Mais je saurai surtout me dire je t’aime. Pour aller plus loin: Le guide l’autothérapie par l’écriture Quand notre coeur est trop lourd à porter
Le carnet ” Je t’aime” est un écrin pour l’amour de soi, l’amour pour l’autre. Il y a des mots que l’on pense trop fort mais que l’on dit trop peu. Des élans de tendresse que l’on retient, des émotions que l’on garde pour soi, de peur qu’elles ne soient trop grandes, trop fragiles, ou simplement parce qu’on croit avoir le temps. Pourtant, l’amour, sous toutes ses formes, mérite d’être inscrit quelque part, ancré dans une trace qui ne s’efface pas avec le temps. C’est ainsi qu’est née l’idée du carnet “Je t’aime”. Un refuge intime où l’on peut coucher les mots que l’on n’ose pas toujours dire à voix haute. Un espace où chaque page devient un battement de cœur, une confession tendre et intime, une empreinte indélébile de ce que l’on ressent. Dans ce carnet, pas de règles, seulement de la sincérité. On y inscrit un “je t’aime” furtif, griffonné au détour d’une journée ordinaire, ou une déclaration profonde, façonnée avec soin. On y consigne l’amour d’un instant, d’un regard, d’un souvenir précieux. On y parle à ceux que l’on chérit, qu’ils soient là ou loin, proches ou absents. On peut y noter une phrase entendue et qui a fait vibrer, un poème écrit au creux d’une nuit silencieuse, un simple mot pour soi-même, pour se rappeler que l’amour commence aussi par là. Car aimer, c’est aussi se donner la douceur que l’on offre toujours plus aux autres. Jour après jour, page après page, le carnet “Je t’aime” devient un témoin silencieux de tout ce qui nous lie, de tout ce que l’on ose enfin exprimer. Et peut-être qu’un jour, en le relisant, on réalisera à quel point l’amour était là, partout, dans ces pages que l’on avait remplies sans même s’en apercevoir. Alors, ouvre un carnet, prends un stylo. Et écrit. Pour dire, pour ressentir, pour ne jamais oublier. Pour aller plus loin: Ecrire un carnet d’âme Enfin honorer mon je suis